L’Afrique se distingue par une richesse faunique exceptionnelle, regroupant des centaines d’espèces qui contribuent à un patrimoine naturel unique. Ce continent recèle un potentiel économique largement sous-exploité, notamment en ce qui concerne la valorisation monétaire de sa biodiversité. Actuellement, de nombreux programmes de préservation et d’exposition profitent majoritairement à des organismes et à des zoos occidentaux, laissant de côté la possibilité de rediriger ces revenus vers les économies locales. Une stratégie de gestion intégrée, qui s’inspirerait de modèles internationaux, pourrait permettre à l’Afrique de tirer profit de sa diversité animale tout en favorisant un développement économique durable.
Opinion
Bénin: Pourquoi l'interdiction de certaines activités de l'opposition ?
Les élections de 2026, qui approchent à grands pas, suscitent une attention particulière. Dans un système démocratique, le respect des droits politiques et des libertés individuelles constitue un principe fondamental permettant une compétition équitable entre les partis politiques. Toutefois, certaines décisions limitant les activités des partis d’opposition suscitent des interrogations quant à la garantie d’un espace d’expression ouvert à toutes les sensibilités politiques.
Bénin: Pour qui roule Richard Boni Ouorou?
Depuis qu’il a été « autorisé » à rentrer au bercail, le politologue Richard Boni Ouorou tisse sa toile au pas de charge. Rencontres avec les communautés et les chefs religieux du septentrion, séminaires de formation politique, dons et libéralités. Bref, un savant mélange d’éducation civique, sociale et politique. Tout ça pourquoi? Et pour qui? Richard Boni Ouorou au pas de course. Élections générales de 2026 oblige. Depuis qu’il a transformé son mouvement les « Terriens » en Ligue d’initiative bénévole pour l’éducation et l’action libérale (Libéral) en décembre 2023, l’homme se démultiplie sur le terrain. Ce politologue communicateur âgé de 49 ans, que l’on dit proche du Premier ministre canadien Justin Trudeau, est un activiste bien connu des internautes béninois. Auteur d’un récent ouvrage au titre évocateur « Projet pour un Bénin démocratique » paru aux éditions l’Harmattan, il en est à son deuxième exercice du genre. Richard Boni Ouorou est détenteur d’une maîtrise en ingénierie commerciale à HEC Abidjan et d’une autre en science politique à l’université de Montréal. A chaque déplacement dans le septentrion surtout, où il cherche à se faire une place dans l’arène politique, il attire plus ou moins les foules surtout les curieux, leur tend la main et les téléphones immortalisent les instants. Marche après l’autre, il laboure son terrain et dans cette déambulation, il partage la vision du mouvement Libéral qui pour lui, n’est pas dans la lutte radicale et belliqueuse.
Bénin : A quand la relecture du code électoral ?
Le Bénin se prépare activement pour les élections générales de 2026, une échéance cruciale pour la consolidation de sa démocratie. Parmi les initiatives entreprises, l’audit du fichier électoral occupe une place prépondérante. Cependant, au-delà de cette démarche technique, la question de la relecture du code électoral pour garantir un scrutin véritablement inclusif en 2026, suscite un débat intense au sein de la classe politique et de la Société civile béninoise. En 2023, à la suite d’une requête du parti d’opposition Les Démocrates, le président Patrice Talon a donné son accord pour la réalisation d’un audit du fichier électoral. Cette décision visait à renforcer la transparence et la fiabilité du processus électoral. Un comité de pilotage, composé de membres issus de la Société civile, et d’experts, a été mis en place pour superviser cette opération. Lors d’une rencontre avec ce comité en février 2025, le président Talon a réaffirmé son engagement en faveur de cet audit, tout en insistant sur son caractère technique et scientifique, éloigné de toute considération politique. Le comité s’est engagé à faire son travail de façon impartiale, une étape cruciale pour la préparation des élections de 2026.
2nd mandat de Trump : le retour de la loi du plus fort, quel risque pour l'Afrique ?
Depuis son second mandat, Donald Trump a fait renaître un discours expansionniste, évoquant la réappropriation d’infrastructures stratégiques comme le canal de Panama, l’annexion économique du Canada ou encore l’acquisition coercitive du Groenland. Si ces revendications se concentrent sur l’hémisphère nord, elles posent également une question cruciale pour l’Afrique, un continent dont de nombreuses infrastructures ont été construites durant l’ère coloniale par la France et le Royaume‑Uni.
Bénin : Talon désavoue les apôtres du 3è mandat
Face au comité de pilotage de l’audit du fichier électoral, le président Talon a tenu un discours teinté d’humilité et de pragmatisme. Il a notamment évoqué un regain de vertu qui caractérise la fin d’une mission et annoncé sa disponibilité pour tout ce qui va dans l’intérêt de la nation. Avec cette posture du chef de l’Etat, on se demande si déjà le Bénin bascule dans une nouvelle dynamique politique et s’il s’agit d’un mea culpa du président au peuple béninois. Mais en toile de fond, Patrice Talon met fin à la polémique du 3ème mandat. Le président de la République du Bénin, Patrice Talon, a tenu une rencontre avec le comité de pilotage de l’audit du fichier électoral. Cette rencontre, marquée par des déclarations fortes, semble résonner comme un acte de contrition de la part du chef de l’État. Mais au-delà, les propos tenus lors de ces échanges avec Jean-Baptiste Elias et ses compagnons ouvrent la voie pour une nouvelle dynamique politique au Bénin.
Activités politiques intenses des partis au Bénin: le compte à rebours pour 2026 enfin lancé
Alors que les échéances électorales de 2026 se profilent à l’horizon, l’activité politique s’intensifie au sein des différents états-majors des partis politiques au Bénin. Entre stratégies de mobilisation, alliances en cours de négociation et positionnements individuels, le paysage politique est en effervescence. Le Bénin, fort d’une démocratie consolidée par des institutions stables, entre dans une nouvelle phase pré-électorale où chaque parti politique tente de se positionner au mieux. Il ne passe plus de jour où des rassemblements, des rencontres et des séances de tout genre, ne soient tenus ici ou là, dans la perspective des élections générales de 2026. L’effervescence politique est montée d’un cran dans le pays et du sommet jusqu’aux coins les plus reculés, c’est une succession de réunions pour installer de petits comités en vue de conduire les activités politiques. L’un des partis au pouvoir, l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R), s’emploie à renforcer ses bases en consolidant son ancrage dans les principales localités du pays. L’objectif principal reste de maintenir une majorité confortable et de préparer une transition en douceur pour l’après-Patrice Talon. Même chose du côté du Bloc Républicain, un autre parti de l’arène Talon. Cette formation politique, dirigée par Abdoulaye Bio Tchané, déploie son arsenal et tente de gagner de nouveaux militants.Face à cette dynamique, l’opposition s’active pour regagner du terrain.
Bénin: Patrice Talon, un ton adouci en fin de mandat ?
Le dialogue politique au Bénin semble avoir pris un tournant significatif ces derniers mois. L’une des étapes notables dans ce processus a été la rencontre entre des membres du gouvernement et les leaders du parti d’opposition Les Démocrates suite à l’interdiction répétée des manifestations de ce parti par les autorités locales. Ce face-à-face, souvent perçu comme un signe de détente dans les relations entre le gouvernement et l’opposition entre dans une logique d’apaisement des tensions. Parallèlement, une décision cruciale a été prise lors du dernier conseil des ministres Il s’agit de l’autorisation de financement pour l’audit du fichier électoral. Ces événements marquent-ils une évolution du style de gouvernance de Patrice Talon vers cette fin de mandat? En tout cas, on constate un adoucissement de ton du côté du régime ces derniers jours.
Célébration des acquis de la conférence nationale: Boni Yayi et UP-R, même combat?
(Nécessité de retrouver le consensus de 1990) Il y a quelques jours, Boni Yayi, ancien président de la République du Bénin, a effectué des visites symboliques auprès des pères de la Conférence nationale des forces vives de la nation. Dans la même période, le parti Union Progressiste – Le Renouveau (UP-R) a entamé une série de célébrations religieuses pour valoriser et préserver les acquis de la même conférence nationale. On se demande alors si Boni Yayi et l’UP-R partagent les mêmes objectifs: retrouver le consensus autour des grands moments de la vie de la nation Bénin. La conférence nationale des forces vives de la nation, tenue en février 1990, a été un tournant décisif dans l’histoire politique du Bénin. Elle a permis au pays de se réconcilier avec son histoire, de jeter les bases d’une transition démocratique et de sortir d’un régime de parti unique. L’initiative de Boni Yayi de rendre hommage à ces figures emblématiques telle que Nicéphore Soglo, Théodore Holo, Robert Dossou, Bruno Amoussou et Adrien Houngbédji, est donc porteuse de sens. En visitant ces acteurs, même si officiellement il est dit que c’est pour leurs présenter les vœux de nouvel an, il a cherché à souligner leur rôle déterminant dans la naissance de la démocratie béninoise moderne. Le pays doit en grande partie ses institutions démocratiques à l’esprit de dialogue et d’unité de la conférence nationale.
Situation politique: que peut la communauté internationale pour le Bénin ?
Le Bénin traverse une période de turbulence politique depuis plusieurs années. Les réformes initiées sous la présidence de Patrice Talon ont profondément modifié le paysage politique, provoquant des débats sur l’inclusivité. C’est dans ce cadre qu’au regard des élections de 2026 qui s’approchent, des appels sont lancés à l’endroit de la communauté internationale pour s’intéresser à la situation politique au Bénin. Seulement, on se demande ce que peut bien cette communauté internationale pour le peuple béninois à l’heure actuelle.
La République : le rendez-vous des attentes partagées (Nul n'est plus grand que son peuple)
L’affirmation « Nul n’est plus grand que son peuple » reflète l’idée que l’individu, aussi puissant ou remarquable soit-il, ne peut surpasser l’entité collective qu’est son peuple, car c’est de cette communauté qu’il tire son essence, son soutien, et sa légitimité. Cette affirmation a traversé les âges et est documentée dans la littérature, la doctrine, l’histoire, le magistère de l’Église et justifie les activités liées à la législation.
Tournée nationale de Talon : Reddition de comptes ou stratégie politique ?
Après un quadrillage méthodique du territoire national par ses partisans, à travers deux récentes tournées dans les départements, les communes, les arrondissements, les villages et quartiers de ville, le président béninois Patrice Talon annonce une tournée dans les 77 communes du pays. Cette démarche, qui intervient après plusieurs mois de mobilisation politique à la base, suscite des interrogations. Est-ce un exercice démocratique légitime ou une sortie politique ? Il y a quelques mois, les proches de Patrice Talon ont sillonné le Bénin, multipliant les rencontres avec les élus locaux, les chefs traditionnels et religieux et les citoyens. Cette offensive politique, a permis de prendre le pouls du pays à tous les échelons : quartiers, villages, arrondissements et communes, mais aussi d’exposer aux populations les réalisations du régime de la rupture. Aujourd’hui, Patrice Talon passe à l’étape suivante en prenant lui-même la décision de rencontrer les populations. Selon les informations disponibles, la tournée présidentielle annoncée devrait couvrir l’ensemble des 77 communes du pays. Même s’il s’agit pour le chef de l’Etat d’échanger directement avec les Béninois sur leurs préoccupations et faire le point de l’exercice du pouvoir d’Etat ces dernières années, des observateurs y voient une redondance et surtout un affairisme politique par rapport à toutes les tournées de ces derniers mois.
Critiques de Houngbédji sur la gouvernance Talon: Une réaction trop tard dans un monde trop vieux
Lors de la cérémonie d’échange de vœux du nouvel an, le 1ᵉʳ février 2025, Adrien Houngbédji, ancien président de l’Assemblée nationale du Bénin et figure emblématique du Parti du renouveau démocratique (Prd), a exprimé des critiques implicites à l’égard de la gouvernance du président Patrice Talon. Ces déclarations suscitent des interrogations quant à leur opportunité, le moment auquel elles ont été formulées et leur impact dans le contexte politique actuel. Adrien Houngbédji a débuté son propos, lors de la cérémonie d’échange de vœux avec les anciens militants Prd, le 1er février dernier à son domicile à Porto-Novo, par un rappel des principes qui ont guidé la création de ce parti en 1990. Il a souligné que le parti aspirait à un Bénin caractérisé par la démocratie, la liberté, l’État de droit et le rassemblement de tous ses citoyens. Il a insisté sur le fait que ces idéaux visaient à garantir une transmission du pouvoir par les urnes, rejetant ainsi les coups d’État et l’autocratie.
Visite de Yayi à Soglo et Houngbédji: une croisade pour le dialogue national ?
Ces deux derniers jours, l’ancien président béninois, Boni Yayi, a entrepris une visite auprès de deux grandes figures politiques béninoises : Nicéphore Soglo, ex-président de la République, et Adrien Houngbédji, ancien président de l’Assemblée nationale. Cette démarche intervient dans un contexte politique marqué par des appels croissants de l’opposition au dialogue national. L’initiative de Boni Yayi soulève de nombreuses interrogations, mais aussi de vives attentes.
Les interdits dans l’ancienne société béninoise: une sagesse de vie jetée à la poubelle
Dans l’ancienne société béninoise, les interdits et tabous formaient la colonne vertébrale de l’organisation sociale, garantissant l’harmonie entre les hommes, la nature et le monde spirituel. Ces règles, transmises de génération en génération, avaient pour but de réguler les comportements, d’assurer la cohésion communautaire et de préserver l’environnement. Mais avec la modernisation et l’influence croissante des valeurs occidentales, ces interdits sont progressivement relégués au rang de superstitions dépassées. Le Bénin, pays riche de cultures et de traditions, regorge de croyances et de pratiques qui façonnent la vie quotidienne de ses habitants. Ces pratiques aujourd’hui foulées au pied constituent une véritable sagesse de vie.
Saisine de la Cour sur nouvelle République: les sages face à une responsabilité historique
Le Bénin, connu pour son expérience démocratique solide en Afrique de l’Ouest, est confronté à un nouvel épisode politique qui suscite un vif débat. Il s’agit de la question de la nouvelle République soulevée depuis quelques jours. Sur le sujet, Christian Lagnidé, ancienne figure politique et entrepreneur, a déposé un recours devant la Cour constitutionnelle pour demander l’éclairage des sages. On se demande quelles sont les motivations de cette démarche? Quelle que soit la réponse à cette interrogation, le Président Sossa et les siens se retrouvent face à une responsabilité historique.
Maintien de la cohésion à l'approche de 2026 : un véritable défi pour les partis politiques
À l’approche des élections générales en 2026 Bénin, les partis politiques sont confrontés à un défi de taille : maintenir la cohésion de leurs troupes. Cette étape est particulièrement cruciale car, avec les nouvelles dispositions du Code electoral, il est obligatoire de disposer d’un certain nombre de parrainages avant de prétendre déposer sa candidature. Ces prochaines élections, risquent de se révéler comme un test majeur pour la scène politique béninoise. La cohésion au sein des partis politiques est donc un enjeu vital. Au Bénin, la gestion des partis politiques s’accompagne souvent de transhumance liées aux désaccords internes mais aussi, à l’opportunité de positionnement, la répartition des responsabilités ou encore la direction stratégique à adopter. Mais dans les conditions actuelles, où les élus capables de parrainer les candidatures à l’élection présidentielle de 2026 doivent être choyés, du fait de leur importance, il est crucial que les formations politiques s’assurent que leurs membres restent soudés derrière l’idéal du parti et ne suivent des intérêts personnels pouvant les amener à préférer “vendre la maison pour acheter le champs”, comme le dit un adage de chez nous.
Akoutodji sur la révision de 2019: vers une nouvelle République au Bénin ?
Après les clarifications du porte-parole du gouvernement au sujet d’un supposé troisième mandat, certains béninois, ne voulant certainement pas voir Patrice Talon quitter le pouvoir, proposent de nouvelles alternatives. Ils évoquent de plus en plus la question d’une nouvelle république. Si l’idée n’est pas sans fondement, elle constitue selon les propos d’un diplômé de l’école nationale d’administration et de magistrature du Bénin, une conséquence de la révision constitutionnelle opérée en 2019 par le parlement « monocolore » et la validation qui en a été faite par la cour constitutionnelle d’alors, dirigée alors par Joseph Djogbénou.
Affaire Boko et Homéky : un procès sous tension à la Criet
Le Bénin est une nouvelle fois au centre de l’attention internationale avec l’affaire impliquant Olivier Boko et Oswald Homéky, deux personnalités proches du président Patrice Talon. Accusés de « complot contre la sûreté de l’État », les deux hommes sont actuellement jugés dans un procès qui suscite de vives polémiques. Les accusations portées contre Boko, un homme d’affaires influent, et Homéky, ancien ministre des sports, ont provoqué une onde de choc au sein de la classe politique et de l’opinion publique béninoise. Selon les autorités judiciaires, les deux accusés et leurs complices auraient préparé une tentative de coup d’État visant à renverser le gouvernement en place. Cette affaire intervient dans un contexte politique déjà très tendu entre opposition et mouvance.
Difficultés de circulation entre Calavi et Cotonou: Un défi majeur pour le marché de gros
Le tronçon reliant Abomey-Calavi à Cotonou est depuis longtemps un cauchemar pour les usagers. La circulation, difficile sur cette route cruciale, qui dessert plusieurs zones économiques, pose un défi majeur au bon fonctionnement du marché de gros en construction à Zopah, dans la commune de Calavi. La route Abomey-Calavi – Cotonou est l’une des plus fréquentées du Bénin, reliant la périphérie à la capitale économique. Pourtant, la circulation sur cet axe demeure une préoccupation. Les embouteillages monstres paralysent régulièrement le flux des personnes et des biens.
Désignation de CQ au Bénin : un os dans la gorge des partis concernés
La mission confiée aux formations politiques par la Commission électorale nationale autonome pour la désignation des chefs de quartier et de village n’est pas sans répercussions. Elle constitue un os dans la gorge des partis politiques concernés parce que source de conflit et de tension qui les affaiblissent surtout dans les rangs de l’Union Progressiste ‘’Le Renouveau’’ et le ‘’Bloc Républicain’’ notamment dans l’Ouémé, le Plateau et Abomey-Calavi où la notion du vivre ensemble est complètement mise entre parenthèse.
Procès de Boko et Homéky: le Bénin retient son souffle
Le Bénin se prépare à assister à un procès très attendu, celui de plusieurs personnalités accusées d’être impliquées dans une tentative de coup d’État contre le président Patrice Talon. Cette affaire continue de secouer le pays et diviser l’opinion publique et politique. Le procès, qui s’ouvrira dès demain 21 janvier, est devenu un point focal pour la politique béninoise. Des Béninois se demandent si cette affaire connaîtra le même traitement et la même célérité que deux autres affaires que sont celles de Madougou et Aïvo.
AES et Togo : pourquoi la CEDEAO doit s'inquiéter
L’Alliance des États du Sahel (AES), créée le 16 septembre 2023, est née dans un contexte particulier marqué par des transitions politiques au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Cette organisation régionale, initialement formée pour répondre à des défis sécuritaires communs et promouvoir une coordination entre ces trois pays, pourrait connaître une expansion significative avec l’intérêt manifesté par le Togo pour une éventuelle adhésion.