Le président et son fidèle ministre des finances parlent beaucoup des agences de notation ( Moodys, S&P, Fitch) et de la notation par ceux-ci des risques des pays et de la dette dite « souveraine ». L’enjeu est pour eux de pouvoir emprunter à des taux bas et flots continus sur les marchés, sans que l’on regarde leurs politiques… voire l’utilisation qui est faite des fonds levés. Ils se vantent de l’émission de 500 millions d’euros sur le marché des eurobonds 2019. Selon le journal Bloomberg, le BENIN avait dans les tiroirs une émission encore plus importante au cours du second trimestre de 2020, ce après avoir émis sur le marché local 780 milliards de francs CFA de bons et OAT sur le seul premier trimestre 2020.
Opinion
CADHP : Pourquoi la réponse du ministre Orounla est disproportionnée, inapropriée et maladroite
La réponse du ministre porte-parole du gouvernement est disproportionnée, inappropriée et maladroite.
1) Réponse maladroite car ce n’est pas devant les caméras de la télévision qu’il faut s’adresser à la CADHP ou encore se référer au verdict de ladite Cour défavorable à l’État ivoirien de surseoir au mandat d’arrêt international contre Guillaume SORO, pour la simple raison qu’il ne peut se prévaloir de parler au nom d’un gouvernement étranger (Ne sutor ultra crepidam judicet).
Qui pour arrêter le régime Talon ?
Il y a-t-il donc quelqu’un sur la terre des humains pour arrêter le régime de Patrice Talon dans ses nombreux rapports incestueux qu’il n’a de cesse développer avec les institutions républicaines ? La question mérite d’être posée si nous continuons toujours d’être habités par notre désir de demeurer dans cette norme de démocratie prescrite par Antoine de Saint-Exupéry qui enseigne : Une démocratie doit être une fraternité. Sinon, c’est une imposture. Une exigence qui requiert le rejet de ces sempiternelles atteintes inacceptables de ce gouvernement qui s’est encore illustré une énième fois dans son refus à se conformer aux injonctions de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) de mettre à sursis la tenue du scrutin des communales et municipales du 17 mai prochain.
04 ans de Rupture : Les milliards de dettes improductives laissées à nos enfants sans emploi
Dans cette troisième et dernière partie, c’est la politique d’endettement qui est mise en exergue avec pour corollaire la pression fiscale sur les contribuables. Toute chose s’ajoutant à la chape de plomb tombée sur le pays en terme de lois liberticides et de mesures restrictives accentue le climat délétère qui règne dans le pays depuis avril 2016.
04 ans de Rupture : Des infrastructures de prestige au détriment des investissements sociaux
Dans cette deuxième partie notre analyste questionne les choix politiques du gouvernement de la rupture. Après trois ans de quasi silence en terme de réalisations le régime entame dans une sorte d’opacité son programme dit d’asphaltage des voies urbaines. Un programme exécuté tambours battants, au détriment des investissements sociaux en matière d’éducation et de santé.
La moisson de quatre ans de rupture : fruits amers et propagande sur fonds publics
Nous avons assisté au mois d’Avril à une offensive du pouvoir de Mr Talon au sujet du bilan du gouvernement, ce à un an de la fin de son mandat. Nous avons eu droit à des images sorties tout droit des agences de publicité, emballées sous le titre ronflant « le temps des moissons ». Comme si cela ne suffisait, la télévision Talon – car c’est ainsi qu’il faut appeler l’ORTB monopolisé aux fins de propagande gouvernementale- nous infligera le défilé des ministres, chacun se prêtant aux questions obligeantes des journalistes. Pour couronner le tout, c’est un panégyrique de Mr Talon qui nous est imposé à travers une heure de publi-interview avec le préposé à la communication du palais. Pour un gouvernement qui dit ne pas vouloir le culte de la personnalité, bravo.
Pandémie Covid- 19 : Entrepreneurs, le rebond est possible
Venu d’une ville enclavée de la Chine pour effectuer le tour du monde complet en quelques semaines, le coronavirus, à l’origine de la maladie appelée COVID-19, a fini de semer la panique dans toute surface planétaire. Les prévisions économiques 2020 étaient optimistes et l’économie mondiale avait pris sa vitesse de croisière quand tout d’un coup, … Continuer la lecture
An 4 Rupture : R. Boni Ouorou montre les limites de la lutte contre la corruption
Quatre ans après l’avènement de Patrice Talon à la magistrature suprême et un an de la fin de son mandat, Richard Boni Ouorou, politologue et consultant auprès de plusieurs organismes canadiens décortique la politique de la lutte contre la corruption et propose une nouvelle approche pour rendre cette lutte plus efficiente. Lire ci dessous l’intégralité de sa lettre ouverte au Président de la République du Bénin Patrice Talon
Bénin : Coronavirus et les récentes mesures
Le mal s’amplifie et la morale citoyenne n’autorise aucun de nous à s’abstenir de dire quoi qui puisse être d’une certaine utilité pour le contrer ; et il est de notre opinion que les autorités étatiques le gèrent sereinement. Elles méritent notre confiance d’autant plus qu’elles viennent de réduire notre anxiété en annonçant la mise de la chloroquine tant attendue, à la disposition des pharmacies. Mais sait-on jamais ? Une idée ou une bribe d’idée du citoyen ordinaire peut toujours accrocher l’esprit et générer une idée plus lumineuse. Nous sommes tous embarqués sur le même bateau et nous ne voulons pas qu’il chavire.
Les entreprises dans la riposte contre covid-19 : Aller au-delà du mécénat et penser RSE !
Depuis l’apparition du premier cas de Coronavirus au Bénin, beaucoup d’entreprises se sont succédées au Ministère de la santé pour des opérations de dons divers (matériels, numéraires…) afin de consolider le dispositif de lutte contre la pandémie. Démarche citoyenne, communicationnelle ou promotion de la marque Employeur ? Ces gestes des entreprises peuvent être rangés dans la catégorie des actions RSE. Mais une RSE mieux structurée est possible. Revue d’une liste de 10 initiatives RSE proposées par deux Experts.
Coronavirus au Bénin : Le cri d’alarme du Dr Mahouna Philipe ADJAGBA
Mon opinion avant que la mort ne nous emporte. C’est la réflexion du Dr Mahouna Adjagba sur la gestion du coronavirus au Bénin. Le médecin accuse les autorités étatiques de n’avoir jusque-là pas pris des mesures appropriées. La diffusion nosocomiale du COVID-19 se prépare à grand pas et nous emportera tous, prévient Dr Mahouna Philipe ADJAGBA.
Pour l’Afrique, le meilleur est encore à venir
PARIS, France, le 6 Avril 2020,-/African Media Agency (AMA)/- Les pays africains regardent avec attention leurs voisins qui vivent durement la pandémie mondiale. Pour l’instant, le COVID-19 n’est pas autant présent que les autres maladies qui traversent le continent, il représente toutefois un enjeu sanitaire supplémentaire et inquiétant pour les autorités de santé des 54 pays d’Afrique. Pour l’instant on dénombre 6213 personnes contaminées et l’on déplore 221 morts sur l’ensemble du continent Africain. L’Afrique du Sud, le Burkina Faso et le Cameroun sont les pays les plus éprouvés par la pandémie.
Bénin: Coronavirus et stratégie de riposte nationale
Face au Covid 19 qui menace de ravager le pays indistinctement, l’on serait mal inspiré de ne pas apporter au chef de l’Etat, le soutien que méritent les mesures qu’il prend pour contenir cette pandémie. Avec ce virus nous sommes tous logés à la même enseigne et tous, avons le devoir citoyen de lui prêter main forte tout en lui demandant, en revanche, de bien vouloir prêter l’oreille aux voix qui s’élèvent. Dans notre précédente livraison, nous avons mis en exergue le rôle que devrait jouer la solidarité dans la gestion de la crise sanitaire qui menace notre pays. Nous ne nous étions alors pas privés de stigmatiser le fait que, des quatre manifestations de solidarité nationale qui s’étaient déroulées sur notre sol dans un passé récent, les autorités dirigeantes d’alors n’avaient su tirer aucun enseignement visant à promouvoir précisément, la notion de solidarité dans les esprits. Il est pourtant évident que cette solidarité fait encore défaut à notre société bien que nécessaire à l’harmonie sociétale de tout pays.
Le Coronavirus et son corollaire : Est-ce déjà la fin de l'économie Libérale?
La crise du Coronavirus vient de plonger l’économie mondiale dans le coma, un coma profond annonçant ainsi la fin de la globalisation fondée essentiellement sur l’économie libérale. En effet, et à y regarder de près ,on constate que le Corona-coma sera plus dévastateur que la Grande dépression des années 1930 et que les instruments de politique économique essentiellement keynésiens ne pourront plus aider à juguler les crises post-coronavirus qui sont des chocs exogènes globaux en ce sens qu’elles touchent un pays (indépendamment de sa rigueur macroéconomique ) et sans que les autres régions du monde ne soient â l’abri : l’intégration des économies nationales a transformé le monde entier en un village planétaire.
Coronavirus : Dieu n’en est pour rien
Alors que les deux grandes puissances du monde se rejettent mutuellement la responsabilité du coronavirus, certains anticléricaux viscéraux, voire même des croyants y voient une punition divine. Mais la question qu’il faut se poser est la suivante : toute souffrance vient-elle de Dieu ? La réponse est non. Car Dieu a créé l’homme pour le bonheur, même si certaines souffrances sont inhérentes à son existence. Dieu n’a aucun plaisir à voir l’homme souffrir. Dieu est amour, et l’amour est bonté.
Confinement ? Je choisis !
Oui, comment ne pas aimer vivre en mode confinement en cette période de pandémie jusque-là jamais connue ? Mais, pourquoi aimer ? Le confinement présente à mon sens un tout premier avantage. Il nous ramène à la Famille : à cette intimité de la vie familiale où il doit être présupposé que, quelque part au moins, le Virus n’a plus droit de cité. Il ne l’a plus parce qu’il ne peut pas l’y avoir. Car l’amour délivre de la mort. Ici, dans le cercle de famille, le Covid-19 n’est pas seulement absent ; d’ici, le virus se trouve déjà vaincu ! C’est d’ici, de cette cellule sociale élémentaire que se programme et se remporte la victoire, notre victoire collective sur le mal de pandémie.
Coronavirus : tester un vaccin uniquement en Afrique ? une idée raciste et répugnante !
La pandémie du coronavirus qui fait rage dans le monde et a fait son entrée en Afrique continue de semer la pagaille dans le monde que ce soit sur le plan économique mais aussi sur le plan sanitaire et social. De grands pays comme les USA, la France et l’Italie, jadis à la pointe dans le domaine de la santé se retrouvent tout d’un coup démunis et reçoivent même des aides d’autres pays, notamment la Chine, la Russie et Cuba, trois pays considérés comme des parias dans le monde. Si l’urgence pousse à trouver un vaccin et faire des tests, une séquence d’une émission française qui fait le tour de la toile interroge sur les réelles motivations des intervenants.
Le « genre humain » en danger : Covid-19 le sauvera-t-il ?
Nous avons souvent des occasions idéales pour nous regarder, nous observer et réfléchir sur notre condition d’Africains, mais aussi sur notre condition d’êtres humains. Le Covid-19 nous offre l’une de ces occasions. Allons-nous la saisir ? Les lectures que j’ai faites récemment, les vidéos que j’ai visionnées, les conversations sur WhatsApp et ailleurs auxquelles j’ai l’occasion, répétée ces temps-ci, de participer, me semblent se focaliser sur une compréhension très partielle de notre réalité. Nos gouvernements prodiguent de sages conseils : lavage de mains, distance sociale, confinement, désinfection de surfaces, etc. Mais l’eau n’est pas accessible à tous, les maisons, où vivent de nombreuses personnes, sont difficiles à vivre pour leurs nombreux occupants et les conditions climatiques font que vivre dehors est une pratique très commune. Par ailleurs, ces mêmes gouvernements s’acharnent à fermer des frontières qu’ils n’ont jamais pu contrôler.
Précarité de la vie humaine au Bénin de la rupture : Quelle est la valeur actuelle d’une vie ?
En aucun cas, on ne devrait tirer à balles létales pour maintenir l’ordre devant une manifestation, qu’elle soit autorisée ou non autorisée, même très violente soit-elle. Le faire, dans le Bénin d’aujourd’hui, cela signifie sans ambages que nous sommes allés très loin, que nous sommes, désormais, tous en insécurité juridique et légale, et nous sommes-je peux le dire sans trop exagérer-dans une jungle où la vie est menacée à tout instant et où la mort frappe impunément. Combien de nos concitoyens ne sont-ils pas morts sous les armes des hommes en uniforme ces derniers mois au cours des échauffourées résultant des manifestations ? N’est-ce-pas pour des questions d’injustice que nos concitoyens sortent dans la rue ?
L’Afrique et l’Union européenne: un partenariat pour l’avenir
Le regard de l’Europe est de plus en plus tourné vers l’Afrique – mais c’est un regard nouveau, empli de l’ambition de hisser notre partenariat à un niveau supérieur. Nous voulons collaborer avec la jeunesse africaine, qui est déterminée à se construire son propre avenir, idéalement en partenariat avec d’autres.
LA DEMOCRATIE BENINOISE ECROUEE : Comme l’épouse battue, malmenée, trahie et répudiée…
Qu’a-t-elle vraiment fait de mal, la démocratie ? Je suis étonné qu’aujourd’hui, l’on puisse réduire la démocratie à un instrument de développement qui serait désormais obsolète ou qui aurait entraîné le sous-développement du pays. D’où, désormais l’option politique d’asseoir, avec une dictature non avouée, un régime sans nom au service d’un prétendu développement. En réalité, le devoir naturel de l’Exécutif, quel que soit le pays, est de travailler à l’essor dudit pays ; et il ne devrait donc pas se vanter de travailler pour ses concitoyens.
Polémique autour de l'ECO : êtes-vous Buhari ou Ouattara ?
En Afrique de l’Ouest la crispation née de la polémique brûlante du Franc CFA se fait sentir dans les plus hautes sphères de la vie politique de la région. Si la question été initiée par l’activiste Kemi Seba, elle a été reprise au compte de certains leaders, qui depuis quelques mois se sont empressés de communiquer à tout va sur le sujet. Parmi ces derniers, on peut citer sans conteste, le président ivoirien Alassane Ouattara.
Vivre avec soi (première partie)
Selon le principe fondamental et universel qui gouverne les relations individuelles, les « Hommes naissent libres et égaux ». En partant de ce principe et de la nature humaine, les individus sont tous au même pied, à la naissance et même durant toute leur existence. Pourquoi, alors certains sont riches et d’autres pauvres ? qu’est-ce qui fait que les uns sont charismatiques, éloquents, impressionnants dans leurs domaines d’activités alors que d’autres ne le sont, ou du moins, moyennement ? Pourquoi certains parviennent toujours à surmonter les épreuves les plus pénibles de la vie tandis que d’autres succombent dans ces mêmes épreuves ?