De nombreux pays africains sont confrontés au phénomène de la démographie galopante. En Afrique, cette problématique pose de nombreux défis notamment en termes de transports. Au Maghreb, des pays comme la Tunisie ont mis en place des mécanismes ambitieux pour booster leur secteur des transports.
Economie
Maghreb : ce pays signe un contrat de 1.5 milliard $ pour l'achat de train
Avec son immense potentiel économique, la zone du Maghreb a de solides arguments à faire valoir en termes de développement durable. Le Maroc fait partie de ces nations maghrébines à fort potentiel. Alors que le royaume chérifien s’apprête à co-organiser la coupe du monde de football 2030, le pays veut moderniser son système de transport.
Pétrole en Afrique : découverte de nouveaux gisements dans ce pays
L’Afrique regorge d’un important potentiel en hydrocarbures. La Namibie fait partie de ces nations africaines qui sont en mesure de basculer dans une autre dimension grâce à leurs différents filons de pétrole et de gaz. Les gisements découverts dans ce pays sont inestimables. Divers experts s’accordent à dire que si la Namibie gère bien ce potentiel, il sera capable de s’asseoir à la même table de pays comme le Qatar.
Pétrole au Maghreb: ce pays intégré le top 5 des échanges commerciaux
La Tunisie a franchi une étape majeure dans son secteur énergétique en intégrant, pour janvier 2025, le classement des cinq principales transactions pétrolières mondiales. Cette reconnaissance fait suite à la signature d’un accord stratégique avec les compagnies italiennes Eni et Setap pour le développement du champ pétrolifère d’El Borma.
Diamant en Afrique : une entreprise sud-africaine renouvelle son partenariat jusqu’en 2034
Le Botswana a récemment scellé un nouvel accord avec le géant minier De Beers, prolongeant ainsi leur collaboration pour l’exploitation des diamants sur une période de dix ans. Ce partenariat, conclu après plusieurs années de négociations, offre au Botswana des conditions plus avantageuses, notamment en ce qui concerne la commercialisation de sa production. Désormais, le pays pourra vendre 30 % des diamants extraits par la coentreprise Debswana durant les cinq premières années, contre 25 % auparavant. Ce pourcentage augmentera à 40 % pour la seconde moitié du contrat et pourrait atteindre 50 % lors d’une éventuelle prolongation de cinq ans, sous réserve de certaines conditions. En plus de ces modifications contractuelles, De Beers s’engage à contribuer à un fonds de développement économique, avec un versement initial d’un milliard de pulas (environ 75 millions de dollars) et des contributions annuelles indexées sur les bénéfices de la coentreprise. Cette disposition vise à diversifier l’économie nationale et à stimuler la création d’emplois.
Maghreb : démantèlement d'un important réseau de fraude fiscale
Le Maroc ne ménage aucun effort pour tenter d’endiguer le phénomène de la fraude sous toutes ses formes. Plusieurs services marocains travaillent en étroite collaboration pour mettre hors d’état de nuire des réseaux spécialisés dans le faux qui font malheureusement de nombreuses victimes.
Or en Afrique : un investissement émirati de 375 millions $ annoncé
Ambrosia, un fonds d’investissement des Émirats arabes unis, a signé un accord avec la société canadienne Allied Gold pour renforcer la production d’or au Mali, en se concentrant sur la modernisation de la mine de Sadiola. Cette collaboration, dans laquelle Ambrosia obtient 40 % de la mine en investissant 375 millions de dollars, vise à accroître la capacité de production et à développer les infrastructures nécessaires à l’exploitation. Le projet inclut la formation d’une coentreprise, avec Allied Gold et Ambrosia détenant chacun 50 % des parts sur les 80 % contrôlés par la société canadienne. Le gouvernement malien conserve une participation de 20 % dans l’exploitation du site. Le partenariat pourrait jouer un rôle dans la relance de la production aurifère au Mali, où la production industrielle d’or a diminué ces dernières années.
Hydrocarbures au Maghreb: un groupe chinois se lance dans un important projet
Ce mardi, Mohamed Arkab, ministre d’État en charge de l’Énergie, des Mines et des Énergies Renouvelables, a présidé une cérémonie marquante au siège de Sonatrach. L’événement a été consacré à la signature d’un contrat de partenariat entre le groupe algérien Sonatrach et la société chinoise Sinopec.
Exploration minière en Afrique: la Russie signe un accord avec un pays
L’exploitation des ressources naturelles constitue un enjeu majeur pour le développement économique des nations. La connaissance approfondie du sous-sol permet d’identifier et de valoriser les richesses minières, un atout stratégique pour les pays dotés de gisements encore inexploités. C’est dans cette optique que la Russie entend accompagner la Guinée-Bissau dans l’étude de son potentiel minier.
Hydrocarbures au Maghreb: un acteur espagnol annoncé
Un nouvel acteur s’ajoute au paysage énergétique algérien. La société espagnole Repsol vient d’obtenir l’aval définitif pour investir 731 millions d’euros dans deux blocs de production d’hydrocarbures en Algérie, consolidant ainsi sa présence sur le marché. Ce projet d’envergure s’inscrit dans une dynamique de collaboration renouvelée entre l’Algérie et l’Espagne, après une période de tensions diplomatiques entre les deux pays.
Niger : 14 millions de barils de pétrole exportés via le Bénin
Le Niger continue d’acheminer son pétrole brut vers les marchés internationaux grâce à l’oléoduc reliant Agadem, principal bassin pétrolier du pays, au port de Sèmè-Kpodji au Bénin. Ce pipeline mis en service en 2024 représente une avancée pour l’industrie pétrolière nigérienne, permettant une exportation directe sans dépendre des infrastructures d’autres nations. Malgré la fermeture des frontières terrestres entre le Niger et le Bénin, la production pétrolière ne faiblit pas : plus de 14 millions de barils ont été évacués à ce jour. L’exploitation est principalement assurée par la China National Petroleum Corporation (CNPC), qui détient la majorité des cargaisons, tandis que l’État nigérien conserve environ 3,5 millions de barils. Ce projet ambitionne d’augmenter progressivement la production nationale.
Dessalement au Maghreb: une grande ville va accueillir un méga-projet
Face aux défis hydriques croissants, les pays du Maghreb investissent massivement dans le dessalement de l’eau de mer, solution devenue incontournable pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable des populations et soutenir l’agriculture dans cette région aride. Ces installations transforment l’eau salée en eau douce consommable, offrant une alternative aux ressources hydrauliques conventionnelles de plus en plus sous pression. Parmi les références mondiales, l’usine de Taweelah aux Émirats arabes unis produit 909 000 m³ d’eau par jour, tandis que l’Arabie Saoudite exploite plusieurs complexes géants comme celui de Ras Al-Khair (1,04 million m³/jour). En Algérie, l’usine d’El Mactaa près d’Oran génère 500 000 m³ quotidiennement, illustrant l’importance stratégique de ces infrastructures dans la région méditerranéenne.
Pétrole au Maghreb : lancement d'un projet de construction de raffinerie
Le déclenchement de la crise russo-ukrainienne a quelque peu bouleversé le marché de l’approvisionnement mondial en hydrocarbures. Certains pays comme l’Algérie ont réussi, ont su profiter de cette situation pour gonfler leur carnet de commande. Actuellement, les premières autorités enclenchent divers mécanismes pour dénicher de juteux filons capables de propulser l’économie nationale dans une autre dimension.
Dessalement au Maghreb: une autre usine bientôt inaugurée
Face aux défis croissants liés à la rareté de l’eau, de nombreux pays se tournent vers des solutions innovantes pour garantir l’approvisionnement en eau potable. La technologie de dessalement, qui transforme l’eau de mer en ressource utilisable, apparaît comme un levier essentiel pour pallier les insuffisances des réserves naturelles. Cette approche, déjà adoptée dans plusieurs régions arides, offre une alternative durable et contribue à stabiliser l’accès à une ressource vitale pour le bien-être des populations.
AES : une usine de transformation de blé inaugurée
L’Alliance des États du Sahel (AES) vise à renforcer la coopération économique et géopolitique entre les nations de la région, en soutenant des projets structurants qui mettent en valeur les ressources locales et favorisent l’intégration des économies saheliennes. Ce projet, en phase avec les objectifs de l’AES, contribue à l’essor d’initiatives destinées à dynamiser l’industrie agroalimentaire et à réduire la dépendance aux importations.
Maghreb : ce fonds d'investissement veut booster l'Agriculture en Afrique
Avec son climat méditerranéen, le Maroc possède un important potentiel dans le secteur de l‘Agriculture. Le royaume chérifien est notamment une référence dans la culture de nombreuses variétés agricoles. C’est donc dire que l’expertise du Maroc n’est plus à démontrer.
Pétrole et gaz au Maghreb : ce pays recherche des financements pour lancer des projets
Le potentiel pétro-gazier de l’Algérie n’est plus à démontrer. Avec ses immenses réserves d’hydrocarbures, le pays s’est imposé comme un acteur important du secteur. Son statut d’acteur important s’est renforcé avec le déclenchement de la crise russo-ukrainienne. Le pays maghrébin ne cesse de mobiliser de gros moyens pour exploiter son plein potentiel.
Uranium en Afrique : plus de parts pour les nationaux dans ce pays
La production d’uranium au Niger est un élément important de l’économie du pays, car il est l’un des principaux producteurs mondiaux de cette ressource. L’uranium, principalement utilisé pour la production d’énergie nucléaire, est extrait dans des mines situées dans le nord du Niger, particulièrement dans les régions d’Agadez et d’Arlit, où les gisements sont abondants. Le Niger cherche à accroître l’implication des acteurs nationaux dans l’exploitation de son uranium. Le 22 février, le Conseil des ministres a validé la conversion du permis de la Compagnie minière de recherche et d’exploitation (COMIREX SA), jusque-là limitée à une exploitation semi-mécanisée, en une autorisation pour une petite exploitation minière. Cette société, détenue à 60 % par des investisseurs nigériens et à 40 % par l’État, prévoit d’extraire 300 tonnes d’uranium métal par an sur cinq ans, avec une possibilité d’extension.
Maghreb: un groupe arabe cible un marché pharmaceutique
L’industrie pharmaceutique algérienne suscite un intérêt croissant de la part des investisseurs étrangers, comme en témoigne la récente visite d’une délégation de Qatar Pharma. Le géant pharmaceutique qatari, représenté par son président du conseil d’administration Ahmed bin Mohammad Al Haie Al Sulaiti, a manifesté son intention d’établir une présence significative sur le marché algérien. Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de coopération économique entre les deux pays, où le secteur pharmaceutique apparaît comme un domaine privilégié pour des partenariats stratégiques. Qatar Pharma envisage non seulement d’investir directement en Algérie, mais également d’explorer des collaborations avec les acteurs locaux afin de créer une véritable synergie industrielle dans ce secteur à forte valeur ajoutée.
Transition énergétique en Afrique : ce pays mise sur l’hydrogène vert
Le développement de l’hydrogène vert représente une nouvelle opportunité économique pour plusieurs pays africains, notamment en réponse à la demande croissante en Europe. Le Nigeria, par l’intermédiaire d’une collaboration entre la société nigériane APPL Hydrogen Limited (AHL) et la filiale européenne du groupe chinois LONGi, s’apprête à franchir un pas décisif dans ce secteur. Un investissement de 7,6 milliards d’euros (environ 7,9 milliards USD) a été décidé pour établir une production d’hydrogène vert dans l’État d’Akwa Ibom. Le Nigeria cherche à diversifier ses sources d’énergie et à se positionner sur un marché stratégique, porté par les ambitions européennes. Ce partenariat pourrait renforcer la position du pays comme un acteur clé dans la région de l’Afrique de l’Ouest en matière d’énergies renouvelables.
Pétrole en Afrique : une compagnie américaine investit 60 millions USD dans ce pays
Face à un déclin de sa production pétrolière, la Guinée équatoriale s’engage résolument à revitaliser son secteur pétrolier pour faire face à une récession économique persistante. Le pays, qui connaît une réduction progressive de ses réserves en raison de la maturation des puits, voit dans l’exploration de nouveaux gisements une occasion clé de relancer son économie. À cet égard, le vice-président Teodoro Obiang Nguema Mangue a récemment révélé l’initiative du gouvernement visant à conclure un partenariat avec la société américaine Searcher pour des travaux de recherche de pétrole offshore. Le projet, évalué à 60 millions USD, consiste en une série d’études sismiques 2D et 3D sur des zones inexplorées de ses eaux territoriales. Ce programme s’inscrit dans une stratégie plus large du gouvernement pour augmenter la production d’hydrocarbures et attirer de nouveaux investissements dans ce secteur stratégique.
Afrique : Volkswagen va produire des tracteurs électriques pour l’agriculture dans ce pays
Le secteur agricole nigérian, représentant 22,7 % du PIB et employant environ 34 % de la population active, reste encore largement sous-mécanisé. Le pays a longtemps fait face à des défis concernant la modernisation de l’agriculture, un secteur essentiel pour son développement économique. En dépit de son importance, la mécanisation y reste insuffisante et les rendements agricoles demeurent faibles, en partie à cause de l’utilisation limitée d’équipements modernes. Dans ce contexte, le constructeur automobile allemand Volkswagen a annoncé son intention de fabriquer et de commercialiser des tracteurs électriques au Nigeria, une initiative qui pourrait transformer le paysage agricole. Ce projet a été révélé par le ministre nigérian des Affaires étrangères, Yusuf Tuggar, lors d’une réunion du G20, le 22 février dernier, où il a souligné l’importance de l’Allemagne en tant que partenaire du pays.
Afrique : cette entreprise canadienne veut produire plus d’or en 2026
Orezone Gold, une entreprise minière active au Burkina Faso, continue de renforcer ses ambitions dans l’exploitation de l’or. En 2024, la compagnie a respecté ses prévisions de production, atteignant 119 000 onces d’or. Les prix de l’or ont atteint des niveaux records, incitant Orezone à accélérer le développement de sa mine d’or Bomboré. Le projet d’agrandissement de la mine a pour objectif de porter la production à 185 000 onces d’ici 2026. Cependant, face aux opportunités de financement et aux prix élevés du métal jaune, la compagnie a décidé d’intensifier ses efforts pour doubler cette capacité et atteindre un objectif de 250 000 onces par an.