Au moment où la vente des faux médicaments est combattue par le Gouvernement, cette situation jette le discrédit sur le secteur formel de vente de médicaments, vers lequel les populations se tournent vaille que vaille.A chaque officine sa grille de prix pour les produits pharmaceutiques. C’est ainsi que fonctionne au Bénin le sous-secteur pharmaceutique. Au Bénin, le prix des médicaments varie d’une pharmacie à une autre.
Santé
Supposée attaque contre « Prostapi » d’Api-Bénin : Valentin Agon veut traduire l’auteur en justice
Le docteur Valentin Agon, promotteur d’Api-Bénin, ne veut pas laissé impunie l’attaque à sa personne et le discrédit qui a été jeté le mois dernier par un monsieur X, par le biais des médias béninois, sur son produit « Prostapi », qui guérit l’hipertrophie de la prostate. Après avoir appris le mois dernier l’attaque d’un monsieur X au travers des médias béninois, contre sa personne et son produit «Prostapi», destiné à guérir efficacement « l’hypertrophie de la prostate », le docteur Valentin Agon, promoteur d’Api-Bénin, a organisé ce samedi 9 septembre 2017 au Champ d’oiseau de Cotonou, une conférence publique de presse. Il y est revenu amplement sur les vertus de son produit, et a déclaré vouloir traduire l’auteur du forfait en justice.
Sécurité alimentaire au Bénin : L’importation de Tilapias interdite
Suite à l’alerte lancée par l’Organisation des nations unies pour l’Alimentation et l’agriculture (Fao), relative à un virus dénommé « Tilapia Lake Virus » qui attaque les poissons tilapia, le gouvernement de la rupture a décidé de protéger les citoyens de ce virus.Il a décidé à travers un communiqué en date du lundi 28 août 2017, pris conjointement par le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, et celui du commerce et l’artisanat, d’interdire l’importation de poisson tilapia sur toute l’étendue du territoire national. Lire ci-dessous l’intégralité du communiqué.
Adoption du régime végétarien ou végétalien : Entre bonne santé et spiritualité
En dépit de ses avantages, le régime végétarien ou végétalien est de moins en moins adopté par les béninois. Si certains y adhèrent par simple suivisme, d’autres le font pour une question de santé ou de religion. C’est le constat fait à Cotonou et environs par une équipe de notre rédaction.Les vertus des produits d’origine végétale ne sont plus à démontrer. D’aucuns estiment même que leur consommation entretient le corps et permet d’avoir une longue vie. Interrogés sur la question, végétariens, végétaliens et ceux qui ne le sont pas, sont tous unanimes sur le fait que ces régimes alimentaires présentent des avantages.
Lutte contre la dépigmentation : le Ghana interdit les produits éclaircissants
Longtemps condamnées, mais désormais bannies. Au Ghana, les crèmes éclaircissantes ont été interdites par les autorités qui veulent désormais en finir avec les drames issus de cette pratique peu recommandable. Cette idéologie directement héritée de complexes de personnes en mal de reconnaissance, sera bientôt plus difficile d’accès.
Bénin : Simon Houndagnon dénonce les faux produits contre la prostate
Simon Houndagnon dénonce la vente de faux médicaments contre la prostate. C’était le samedi 19 août 2017 au Chant d’Oiseau de Cotonou, devant un parterre de professionnels des médias. En dehors des cas de contrefaçon de ses produits, le Dg de PJMP a aussi évoqué les prouesses de son centre dans le traitement des maladies de la prostate.
Hépatites virales: L’alliance Abosch-vi lance 15 jours de sensibilisation pour enrayer le mal
L’Alliance béninoise des organisations de la société civile contre les hépatites (Aboschvi), a procédé le vendredi 04 Août dernier au lancement officiel d’une campagne de quinze (15) jours contre les hépatites virales. La cérémonie de lancement qui s’est déroulée au palais des congrès de Cotonou a connue la présence du ministre de la santé et du représentant résident au Bénin de l’Oms.
Bénin: Des agents de santé en poste à la frontière d’Hillacondji révoqués pour rançonnement
Le ministère de la santé vient de limoger plusieurs agents coupables de rançonnement à la frontière d’Hilla-Condji dans le département du mono. Ces agents étaient précédemment chargés de la surveillance sanitaire au niveau de ce poste frontière.A en croire le Dr Etienne Etienne Hounkonnou interrogé par l’ABP – directeur départemental de la santé qui a appliqué ces sanctions- ces agents indélicats sont passés maître dans l’art de réaliser de faux carnets de vaccination aux usagers de la frontière, leur administrant des soins parallèles à ceux exigés par le ministère de la santé. L’argent des soins allait donc directement dans leur poche.
Bénin : L’urgence du vote de la loi contre le tabac et les hépatites B et C
L’Assemblée nationale 7è législature vient de prendre le taureau par les cornes en s’investissant dans l’examen de la proposition de loi portant prévention, prise en charge et contrôle des hépatites B et C. Mais également sur celui du projet de loi relative à la production, au conditionnement, à l’étiquetage, à la vente et à l’usage du tabac, de ses dérivés et assimilés en République du Bénin. C’est pour cette raison que l’institution parlementaire s’est investi dans la facilitation des travaux en commission, afin d’accélérer le processus de vote de ces textes de lois en instance.
Santé : « 1 béninois sur 4 a une pression artérielle élevée » selon Didier Agossadou
Réduire la prévalence des maladies non transmissibles au Bénin est un impératif pour les acteurs du système sanitaire. Raison pour laquelle les autorités déconcentrées, les cadres du ministère et les partenaires techniques se sont donnés rendez-vous à Cotonou ce jour.Ceci dans le cadre des assises techniques sur le sujet. Selon le représentant du ministre de la santé présent à ces assises, Didier Agossadou, les résultats issus de l’enquête nationale « Steps » de 2015 sur les maladies non transmissibles inquiètent.
L’hygiène, une solution efficace contre le virus Lassa
Les fièvres hémorragiques virales, telle le Lassa, peuvent être évitées. Le secret, c’est l’hygiène à en croire Delphine Kponou Alagbé, la responsable de l’hygiène et de l’assainissement dans la zone sanitaire de Tchaourou.Une des régions au nord-est du Bénin qui a enregistré de nombreux cas lors des épidémies de fièvres hémorragiques à virus Lassa survenues au Bénin de 2014 à 2017, mais heureusement terminées depuis avril dernier.
Virus Lassa au Bénin: témoignage du chef service des urgences de l’hôpital de Papané
«Il y avait un médecin, un homme de Dieu, le docteur Kotchoffa. Il nous traitait, et je peux dire que c’est à cause du docteur Kochoffa que Vito –un infirmier également rescapé du lassa Ndlr- et moi, sommes vivants». Ce témoignage du jeune aide-soignant Francis Dossoumon de l’hôpital Saint-Martin de Papané, qui a survécu à la fièvre hémorragique à virus Lassa en 2016, est revenu chez d’autres rescapés et acteurs de la riposte à cette épidémie, dont la fin a été déclarée le 14 avril 2017 par le ministre de la santé, Dr Alassane Seidou. Dr Jacques Emalin Idjakotan Balogoun Kotchoffa, de son nom complet, ce «médecin et homme de Dieu» dont il s’agit, est en réalité le Chef service des urgences médico-chirurgicales de l’hôpital Saint-Martin de Papané (l’hôpital de zone de Tchaourou).
Aspects sexuels et socio-familiaux de l’épilepsie en Afrique subsaharienne (Partie 2)
En Afrique, l’épilepsie est perçue comme une maladie irrationnelle, un mal surnaturel et sacré. Cette perception de la maladie exerce des conséquences considérables sur sa prise en charge dans les sociétés Africaines.
Elle est assimilée à la possession, à l’impureté, à la contagiosité, à l’hérédité, à la folie, au signe de la divinité. Ces croyances font que l’épilepsie reste un tabou jusqu’à ce jour dans l’opinion courante, une maladie dont il ne faut pas approcher le sujet et dont il ne faille pas aller chercher ni la cause ni la guérison chez un médecin.
Bénin : Les mémoires d’un infirmier rescapé du Lassa à Tchaourou
Au contact des malades de la fièvre hémorragique à virus Lassa lors des épidémies survenues au Bénin de 2014 à 2017, certains agents de santé ont été contaminés et en ont perdu la vie.
Mais Vito François Coffi, infirmier diplômé d’Etat à l’hôpital Saint Martin de Papané, l’hôpital de zone de Tchaourou dans le département du Borgou, est l’un des ‘’revenants’’. Retour sur un vainqueur du Lassa.
Sur les traces du triste épisode des épidémies de la fièvre hémorragique à virus Lassa au Bénin de 2014 à 2017, nous arrivons ce lundi 19 juin 2017, à l’hôpital Saint Martin de Papané dans la commune de Tchaourou. C’est dans le département du Borgou, à 380 kilomètres environs de Cotonou ou 60 kilomètres au sud de Parakou. En cette première matinée de semaine dans ce célèbre centre de l’histoire desdites épidémies au Bénin, nous rencontrons entre autres, Vito François Coffi. 45 ans révolus, l’infirmier diplômé d’Etat en service ici depuis près d’une quinzaine d’années, nous reçoit l’air très heureux. Heureux pas seulement de sa blouse blanche qu’il lui sied, mais surtout, comprend-t-on très tôt, de vivre encore après avoir souffert du Lassa. «Je suis totalement heureux parce que ceux qui sont morts ne sont pas plus pécheurs que moi ; mes enfants et ma famille aujourd’hui me voient» déclare-t-il. Mais derrière son sourire, se cache dans sa mémoire, le souvenir d’une période noire de sa carrière professionnelle. Il l’a connue avec le Lassa, un nom qui sonne toujours mal dans ses oreilles. «Lassa me rappelle un passé amer. Amer dans ce sens que je serais aussi parti de ce monde comme mes collègues et beaucoup d’autres patients. Mais je suis encore avec les miens. C’est la volonté divine.» confie-t-il la tête baissée.
Le 3 janvier 2016 à Papané
«Nous avions eu un contact avec une patiente en son temps, un 3 janvier précisément. Quelques jours plus tard, je me suis senti vraiment mal : une hyperthermie et une asthénie très intenses» se souvient-t-il encore.
C’est le début de l’épisode dans lequel il nous replonge ce matin. Le Directeur actuel de l’hôpital, Dr Emile Kouton Cossi qui était à l’époque médecin en chef et Président du comité de lutte contre les infections nosocomiales, s’en souvient aussi très bien. Il relate : «Je me rappelle bien de ce lundi 3 janvier 2016 à l’hôpital St Martin de Papané. J’étais de garde quand l’infirmier de kassouala –village frontalier avec le Nigéria-, nous a appelés vers 10h. Elle a dit ‘’docteur, j’ai une femme enceinte qui fait la fièvre depuis 15 jours ; je vais vous l’envoyer. Vers 15h la femme est venue et je l’ai examinée personnellement. On l’a ensuite hospitalisée. Le lendemain, la gynécologue qui a fait la garde du mardi au mercredi m’a dit : ‘’Dr Kouton, la dame s’est mise à saigner d’un peu partout dans la nuit, elle est aux urgences’’. Le mercredi, la dame est décédée. Une à deux semaines après, on a constaté que toute une série du personnel de l’hôpital a commencé à avoir la fièvre, précisément ceux qui étaient de garde du mardi au mercredi. Les infirmiers, la technicienne de laboratoire, l’aide soignant. Tout ce monde avait un signe en commun : la douleur de la gorge. Le 21 janvier, l’infirmier de la pédiatrie, qui théoriquement n’a pas eu contact avec la dame est décédé. C’est de là qu’on a alerté les autorités, et que la direction départementale de la santé (Dds) a dépêché une équipe.».
Jusque-là, aucune certitude sur la cause de la mort des deux agents. C’est cette équipe de la Dds qui 5 jours après les investigations et l’analyse des prélèvements, a révélé qu’il s’agissait d’un cas de fièvre hémorragique à virus Lassa. Le jour de l’annonce fut une journée noire à l’hôpital. «C’est comme si le ciel nous était tombé sur la tête, c’était la désolation» raconte le Dr Kouton.
L’instinct et le fameux stylo rouge qui rachetèrent François
Entre-temps, François qui s’était rendu dans son village est rentré à Papanè, et ceci contre la volonté de ses parents qui ont voulu l’envoyer à l’hôpital de Comè dans le département du Mono. Ce fut sa première chance.
«C’est au moment où j’ai effectué un voyage sur Grand-Popo, mon village natal, que la crise a gagné en envergure. Les parents ont décidé de m’envoyer à l’hôpital de zone de Comé, mais comme j’avais sur moi les analyses des collègues avec qui je constitue normalement une équipe de garde, et que j’avais déjà commencé à prendre en consultation avant mon voyage, j’ai refusé. J’ai me suis obligé à revenir ici.»
Revenu effectivement à Papané, François n’est pas resté inactif. Il a trouvé la formule pour signaler l’urgence. C’était le début de sa résurrection. «De retour ici, j’ai fait appel au médecin de garde et actuel directeur. Il a lancé les bilans. J’avais déjà les bilans lancés par le Dr Kotchoffa sur moi, mais que je n’avais pas faits. Je me suis donc saisi du stylo rouge et ai écrit urgent, urgent, urgent, puis je l’ai fait transmettre au labo. Je dirai en résumé que c’est l’instinct qui m’a guidé.» confie le rescapé.
21 jours de traitement comme des années de prison
Les résultats d’analyse de François ont été positifs. Du coup, il fut isolé. «Quand la situation est arrivée, nous avons choisi un endroit que nous avons séparé du reste du personnel et des malades.» informe Gervais Nassouhouèdé, surveillant général de l’hôpital, chargé de la sécurité des agents entre autres. C’était précisément dans le service de chirurgie du Dr Cyrille Agoli-Agbo. Cet isolement a été pour François une prison d’après son récit qu’il livre en ces termes : « A l’hôpital ici, je fais déjà parti des plus anciens. Je suis familiarisé avec beaucoup de gens. Je suis souvent demandé pour des consultations services ou conseils. Mais pendant cette période, je me suis vu éloigner de tout le monde, même ceux qui me semblaient les plus chers ; tout le monde a pris peur, paniqués. C’est un souvenir amer». Il soupire.
C’était en réalité un scandale au sein du personnel, d’après Dr Jacques Emalin Idjakotan Balogoun Kotchoffa, Chef service des urgences médico-chirurgicales.
«Certains ont cessé de travailler, d’autres rendaient plus visite à leurs collègues, or en période de maladie on a plus que jamais besoin de ses proches».
Le Dr Kotchoffa est celui qui a vraiment été au chevet des malades du Lassa, et grâce à qui, avec l’aide de Dieu, l’infirmier François a été déclaré guéri 21 jours après. Il retrouva son sourire. «C’était une joie, une consolation de regagner ma famille, ma maison et mes enfants.» Le reste du personnel aussi retrouve dès lors la quiétude et une fierté. «Quand nous les voyons aujourd’hui, nous sommes fiers d’avoir un personnel qui a été au front, qui a fait la maladie et qui s’en est sorti », déclare le Directeur. «C’est comme des revenants. Les mots nous manquent pour qualifier cela. On se dit simplement que Dieu est grand, et on s’en réjouit», renchérit le Dr Jean Paul Leno, médecin chef du service de médecine général de l’hôpital.
L’irrécupérable
La victime de son côté, ne s’en réjouit pas totalement car, elle a perdu à jamais son physique d’avant le Lassa.
«Je ne suis plus solide et endurant parce que depuis ce moment, j’ai eu un problème de lombalgie, je traîne encore ce mal» regrette-t-il.
La cause à l’en croire, c’est qu’il
Zoom sur l'épilepsie en Afrique subsaharienne (partie 1)
L’épilepsie est une maladie qui a traversé des millénaires. Cependant son origine reste complexe et les difficultés pour la traiter subsistent. Son expression symptomatique particulière donne lieu à des conceptions qui s’opposent entre superstition et rationalité.En Afrique en l’occurrence, cette vieille maladie fait généralement plus objet de mysticisme que de mal essentiellement relevant du domaine de la santé.
Virus Lassa au Bénin: des volontaires aguerris pour la riposte
La Croix-Rouge Béninoise (CRB) a organisé une formation au profit de 80 volontaires de communes cibles, dont le lancement a été fait à Matéri. Elle s’inscrit dans le cadre d’un Fonds d’urgence de réponse à l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Lassa, octroyé par la Croix-Rouge de Belgique.
Bénin : « Il y a 5 neurochirurgiens pour 10 millions d’habitants » selon Félix Atadokpèdé
Dressant les statistiques d’une récente étude menée par des experts Sud africains sur la prise en charge en neurochirurgie en Afrique, le directeur du service de santé de l’armée béninoise a évoqué des chiffres qui donnent matière à réfléchir.A la faveur de la troisième conférence de la session militaire de la fédération mondiale des sociétés neurochirurgicales, qui a pour thème la neurochirurgie en situation d’exception, le colonel Félix Atadokpèdé a fait une révélation.
Tabagisme : Vaste campagne de sensibilisation dans les collèges au Bénin
Les méfaits du tabac sont nombreux sur ses consommateurs, encore plus, quand il s’agit des apprenants. Car, le tabagisme compromet également le rendement scolaire. Le gouvernement du Bénin inscrit en priorité la lutte contre le tabagisme en milieu scolaire. Une vaste campagne de sensibilisation est lancée dans les collèges et lycées, sur toute l’étendue du territoire national.
Santé sexuelle au Bénin: remise en service de la ligne jaune 96 00 00 01
Elle a été remise en service le vendredi 19 mai 2017 au cours d’une cérémonie de lancement au siège de l’Ong à Calavi. Le «dispositif téléphonique national d’écoute, d’information, de soutien et de conseil en matière de promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs» de l’Ong Ceradis, a été relancé vendredi dernier à la faveur d’une cérémonie officielle à Calavi.
Afrique : Ebola réapparaît en RDC
Le virus Ebola n’a malheureusement pas complètement disparu en Afrique. Alors que les 3 pays les plus touchés (la Guinée, le Libéria et la Sierra Léone) ont réussi jusque-là à éliminer le virus du pays, on apprend que l’épidémie a frappé un nouveau pays.
Mono-Couffo (Bénin) : une centaine d'enfants meurent chaque année, faute de sang
Les départements du Mono et du Couffo font partie des départements les mieux couverts en terme de transfusion sanguine au Bénin. Mais, à côté de cette performance, environs 200 patients, principalement des enfants souffrant du paludisme, meurent chaque année faute de sang dans les formations sanitaires de ces deux départements.
Bénin : A peine 10% de la population dispose d’une assurance maladie
Un grand chantier ouvert aux autorités gouvernementales. Le droit à la santé est nécessaire, mais sa jouissance demeure problématique.C’est ce qui a motivé la quarantaine de personnes ressources venues de trois pays de l’Afrique de l’Ouest (la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Bénin) pour un atelier régional de deux jours dans la capitale économique Cotonou.
Santé : Un recrutement de 3000 agents en vue
Ce renforcement du personnel sanitaire rentre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’Action du Gouvernement.Le ministre de la santé Alassane Seydou a annoncé hier sur canal 3, que le gouvernement du Bénin prévoit très prochainement le recrutement de 3000 agents de santé au Bénin.