Le quinquennat des grandes réformes
Dans son discours en date du 13 mai dernier, le Chef d’Etat à l’issue des scrutins présidentiel et législatif, réitère sa volonté d’opérer au titre de la nouvelle gouvernance politique du pays, un certain nombre de changements tout au long de son nouveau et dernier quinquennat. Un quinquennat qu’il place sous le signe des grandes réformes. Ces réformes relèvent prioritairement de la bonne gouvernance politique, économique, sociale et de la solidarité. Le Président Boni Yayi souhaite entre autres la poursuite de la réforme du système électoral avec à la clé la transformation de la carte d’électeur en carte nationale d’identité et de la mettre à la disposition des concitoyens. Aussi, pense-t-il réduire la nouvelle équipe gouvernementale compte tenu des moyens limités de l’Etat avec le respect du genre et de la parité. Enfin, il ambitionne de doter le pays des institutions plus crédibles et plus efficaces animées par des hommes de qualité et de conviction avec pour corollaire la refondation de la République. Ce qui permettra de : bannir les comportements mettant à mal la démocratie, restaurer les valeurs éthiques, morales et spirituelles, renoncer à l’incivisme, à la politisation des activités syndicales, à la corruption, à la mauvaise manière de servir dans l’Administration, à l’intolérance. En définitive, tout ce qui pourrait freiner la marche vers le progrès.