Le coup de tonnerre de Soglo
Le président Nicéphore Soglo a donné sa démission du parti la Renaissance du Bénin (Rb), a travers une lettre qu’il a directement adressée à la présidente.
Le président Nicéphore Soglo a donné sa démission du parti la Renaissance du Bénin (Rb), a travers une lettre qu’il a directement adressée à la présidente.
Une nouvelle fois, la gestion du président Boni Yayi est décrié par ses opposants. Le maître d’orchestre hier à l’hôtel Le Chevalier de Cotonou, a nom Adrien Houngbédji. Dans un sévère réquisitoire comme pour rappeler ses exploits jadis au prétoire, il a trouvé que Boni Yayi conduit le pays dans le gouffre et qu’il faille aller à l’alternance en 2011.
(Vers un autre scandale sous le Changement)
Le gouvernement du président Boni Yayi a mis la pression sur les sociétés d’Etat, afin qu’elles participent forcément aux œuvres sociales qu’il a engagées sans leur aval. Il y a beaucoup de questions autour de cette politique qui frise la rackette, la mauvaise gouvernance et autres tares de la société.
En décrétant le Bénin en état d’urgence depuis le lundi 6 juillet dernier, le gouvernement veut sans doute alerter l’opinion internationale sur les dégâts que causent depuis peu, les pluies diluviennes sur son territoire. La fameuse décision a été rendue publique par le ministre Armand Zinzindohoué, qui est descendu quelques heures après sur le terrain, donnant ainsi l’impression qu’il y avait vraiment péril en la demeure. Mais au fond, tout a l’air d’une grosse comédie et d’une fuite de responsabilité devant une situation que le Bénin pouvait bien maîtriser.
Suite à l’article intitulé « Scandale financier autour du programme de désenclavement de certaines localités : Nicaise Fagnon éclaboussé » paru hier dans les colonnes de votre Journal, les responsable du ministère des travaux publics ont entrepris d’apporter leur part de vérité pour montrer leur bonne foi dans ce dossier.
Un scandale financier s’orchestre depuis quelques temps au ministère des Travaux publics que dirige le ministre Nicaise Fagnon. Cela concerne l’attribution gré à gré de marchés qui s’élèvent à plusieurs millions de francs Cfa, en violation des textes en la matière, dans le cadre du programme de désenclavement renforcé de certaines localités.
Le Nouvel élan pour la patrie (Nep-Mixalodo) de Paul Gnimagnon a donné une conférence de presse samedi dernier à l’Infosec à Cotonou où il a mis à nu le Changement et dénoncé les intimidations dont il est victime de la part du gouvernement. Des critiques acerbes ont été émises contre le chef de l’Etat. Des questions brûlantes de l’actualité politique nationale lui ont permis de multiplier par zéro les manœuvres des caciques du régime en place en commençant par leur chef.
A la faveur d’une conférence de presse hier au Centre international de conférence de Cotonou, les directeurs généraux de la société béninoise d’énergie électrique (Sbee) et de la société nationale des eaux du Bénin (Soneb) ont annoncé la hausse des prix de leurs produits respectifs afin de pouvoir assurer la survie de leurs structures et de fournir un service de qualité à leurs clientèles.
Le président de la République, Boni Yayi et le leader charismatique de la Renaissance du Bénin (Rb), Nicéphore Soglo, actuel maire de Cotonou, doivent être en train de tramer quelque chose vus leurs fréquents rapprochements, ces derniers temps. Ce qui confirme lentement mais sûrement le rapprochement de la mouvance des Soglo. Le pouvoir en place force ainsi le soutien des renaissants.
(Le chef de l’Etat décline sa responsabilité)
Le ministre chargé des relations avec les institutions, Zachari Baba Bodi, a été délégué constitutionnellement hier par le chef de l’Etat pour répondre en ses lieu et place devant la représentation nationale suite à son interpellation par 15 députés de l’opposition. Dans la réponse adressée aux députés, le chef de l’Etat a purement et simplement décliné sa responsabilité quant aux propos du ministre Fagnon incriminés, tandis que ces derniers ont exprimé au cours des débats leur insatisfaction totale.
Le cabinet militaire du président de la République a organisé un vol « technique » dans l’après-midi d’hier à ’intention des professionnels des médias à bord du Boeing 727-200 TY-24A par les Forces aériennes du Bénin. L’objectif, selon le directeur du cabinet militaire du président de la République, le Général Robert Gbian, est de rassurer à nouveau sur l’état de l’avion présidentiel arrivé sur le tarmac de l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou le mardi 26 mai 2009. Cette sortie coïncide curieusement avec la parution de notre article intitulé : « Mystère autour de l’avion présidentiel » .
Après bientôt trois ans d’activités, le Programme du Millénium challenge account semble encore avoir du chemin à faire dans plusieurs domaines, notamment en ce qui concerne les composantes «Accès aux marchés » et «Accès à la justice ». Tout balbutie encore à ces deux niveaux, malgré les différents engagements pris par le gouvernement qui est appelé à baliser le terrain à l’équipe technique en charge de leur exécution, au risque de perdre près de 87 milliards qui y sont destinés.
L’avion présidentiel du Bénin est en panne depuis quelques semaines. Le chef de l’Etat est obligé de renouer avec ses vieilles habitudes. Il a emprunté et empruntera certainement un appareil volant pour faire ses voyages.
Bruno Amoussou, Secrétaire général du Parti social démocrate (Psd), ancien président de l’Assemblée nationale du Bénin, arrivé en troisième position lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2006, avait appelé à voter Boni Yayi lors du second tour.
Présent au Bénin dans le cadre du 5ème sommet de l’association des Cours et Conseils constitutionnels ayant le français en partage (Accpuf), le secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (Oif) a animé une conférence de presse au cours de laquelle il a abordé un certain nombre de sujets dont celui relatif à la situation politique actuelle du Bénin.
(Sur fond de contestation de Fors-Lépi)
Les membres de la Cour constitutionnelle ont enregistré hier la prestation de serment des 15 membres qui composent la Commission politique de supervision du Recensement électoral national approfondi (Rena) et l’établissement de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi).
La manifestation des appelés au service militaire pose la polémique de la survie de ce projet. Ce qui montre que la politique du gouvernement du président Boni Yayi est en train de connaître ses limites dans ce domaine.
Les députés de l’opposition ont interpellé il y a quelques jours le gouvernement suite aux propos tenus par un membre du gouvernement, le ministre des travaux publics Nicaise Fagnon, jugés antidémocratiques et provocateurs vis-à –vis de certaines personnes à Dassa.
L’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne près le Bénin, Ludwig Liden, était hier dans les locaux du quotidien La Nouvelle Tribune, accompagné de madame Gabriela Gbégnonvi. Après une visite des différents blocs du journal, il a eu des échanges avec le personnel.
Les inondations sèment la terreur dans la ville de Cotonou depuis les dernières pluies. Dans plusieurs quartiers, l’eau a atteint des niveaux inquiétants et délogent déjà plusieurs habitants. D’année en année, cette situation s’aggrave et amène beaucoup d’habitants de la capitale économique du Bénin à craindre le pire si rien n’est fait pour renverser la tendance actuelle.
La démocratie béninoise saluée partout en Afrique «connaît actuellement de réelles menaces», a dénoncé samedi à Dakar, le président du Parti social-démocrate (PSD) du Bénin, Bruno Amoussou. «J’ai des inquiétudes sur le devenir de la démocratie au Bénin», a répondu M. Amoussou au cours d’une conférence de presse destinée à la présentation de son ouvrage «L’Afrique est mon combat» paru en France aux Editions l’Archipel en mars 2009.
La commune de Dassa-Zoumè a été la terre choisie par le gouvernement du président Boni Yayi pour crucifier la société civile par un hold up électoral jamais vu dans ce pays. Le vrai représentant des organisations non gouvernementales, Olden Alladatin, taxé d’opposant, a été purement et simplement évincé par la mafia présidentielle dans la désignation des membres des membres de la Commission permanente de supervision (Cps) chargée de la réalisation de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi).
Le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche a pris feu hier dans la matinée. Sa régie financière a été curieusement atteinte. Ce qui suscite des commentaires divers et variés.
Le tout nouveau ministre des Finances et de l’économie, Idriss Daouda, est accueilli dans ses nouvelles fonctions par des difficultés de tous genres qu’il aura du mal à résoudre.
La semaine écoulée a connu la naissance d’un bloc politique dénommé « Convergence 2011 » au palais des congrès à Cotonou regroupant les artisans dits de premier plan de la victoire du président Boni Yayi en 2006. Ce regroupement politique, au-delà de tout, est le signe des rivalités et de la guerre des intérêts autour du chef de l’Etat, puisqu’il vient compléter la liste des autres rassemblements, Fcbe et Umpp, où l’on retrouve pratiquement les mêmes hommes et femmes.
Jean-Marie Ehouzou, ministre des affaires étrangères, était l’invité samedi dernier de l’émission ‘‘Dossier à la une’’ de l’Ortb. A l’occasion, il est intervenu sur ce qu’il convient d’appeler l’affaire Nouréini Tidjani et bien d’autres qui entre dans le cadre de la diplomatie béninoise dont il a la charge.
Le chef de l’Etat, par décret n° 2009-260 DU 12 JUIN 2009, a procédé vendredi dernier à un réaménagement technique de son équipe gouvernementale. On observe d’une part que le ministre d’Etat Pascal Koupaki a désormais en charge, en plus de ses anciennes attributions, la Coordination de l’action gouvernementale ;
(Deux ministres des Finances en moins de deux jours)
Le chef de l’Etat a nommé hier, à la surprise générale, un nouveau ministre des Finances en la personne de Idriss Daouda, ancien directeur national de la Banque centrale des Etats de l’Afrique l’Ouest (Bceao).
Il est actuellement membre de l’autorité transitoire de régulation des télécommunications.
Au cours du point de presse qu’il a donné hier, le ministre porte-parole du gouvernement a donné la version officielle du gouvernement au sujet du limogeage de son ancien collègue des finances, Soulé Mana Lawani. Ce dernier a, en croire le développement de Victor Topanou, a violé la Charte gouvernementale qui leur sert de bréviaire.
Le limogeage du ministre des Finances et de l’Economie, Soulé Mana Lawani est désormais une réalité. Dans le communiqué du conseil des ministres qui s’est tenu hier, son départ du gouvernement a été officiellement annoncé .