Le secrétaire général de la confédération des syndicats autonomes du Bénin CSA Bénin a suivi le discours du président Talon sur l’état de la nation jeudi
dernier. Il a fait quelques remarques qu’il expose au micro de soleil FM.
Anselme Amoussou, le secrétaire général de la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (CSA-Bénin) remarque que le « chef de l’Etat a semble-t-il compris que les réformes ont créé beaucoup de désagréments au niveau social parce qu’il a passé beaucoup de temps à annoncer qu’on était désormais à la fin des études, des grandes réformes et que les populations vont commencer par constater la concrétisation d’un certain nombre de choses sur le terrain». Pour le Sg de la CSA- Bénin, le gouvernement semble-t-il veut maintenant aller vers une année 2019 moins douloureuse pour les populations.
Bénin
Procès ICC-SERVICES : Les avocats notent chez les sachants la peur de dire la vérité
A l’ouverture de la huitième audience du procès sur le dossier ICC-SERVICES ce vendredi 28 décembre 2018 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) à Porto-Novo, les avocats ont révélé qu’ils notent du mensonge dans les dépositions des sachants.Les avocats craignent que les témoins et sachants ne leur facilitent pas la découverte de toute la vérité dans le dossier ICC-SERVICES. Ce vendredi matin, Maître Gustave Kassa est revenu sur un sentiment qu’il exprimait déjà dans l’après-midi d’hier lors de ses interrogations à l’endroit du déposant Barnabé Adounsiba. Selon ses propos, il y a du mensonge dans les dépositions.
Discours de Patrice Talon : L’USL tacle le président béninois
Le Parti Union sociale libérale (USL) du Bénin, dans un texte publié en ligne, livre ses analyses sur le message du Chef d’Etat béninois, le président Patrice Talon, prononcé hier à l’Assemblée nationale. Dans le discours du chef de l’Etat béninois sur l’Etat de la nation, l’USL relève l’expression d’ « autosatisfaction d’un président peu soucieux des difficultés des couches les plus vulnérables ». Le parti rappelle que c’est pour le président de la République, un devoir républicain de faire un diagnostic bilan de l’année qui s’achève tout en faisant des projections dans la nouvelle. Ce qu’il avoue n’avoir pas observé dans ce discours du président Talon.
Bénin: Orou Sé Guéné va contester la décision d'invalidation de son siège
Dans une décision qu’elle a rendue récemment, la Cour suprême a invalidé le siège de conseiller de l’actuel maire de Kalalé Orou Sé Guéné. L’autorité communale entend contester ce jugement. Contester la décision d’une juridiction qui statue en dernier recours. C’est ce que compte faire le maire de Kalalé Orou Sé Guéné. En effet, la Cour suprême du Bénin a invalidé son siège de conseiller suite à une plainte déposé auprès de la haute juridiction par Mora Lafia, un des conseillers de la municipalité. «Je ne suis pas encore informé officiellement… Si c’est vérifié je vais attaquer cette décision. C’est vrai que la décision de la Cour est sans recours mais dans ce cas, la décision de la Cour est attaquable» a déclaré le maire au micro de la radio Urban FM de Parakou .
Bénin :Nourénou Atchadé explique les raisons du boycott du discours de Talon par l’opposition
Patrice Talon a livré hier jeudi son message sur l’état de la nation devant le parlement. Outre le néo opposant Eric Houndété, les députés de l’opposition étaient absents de l’hémicycle. Joint au téléphone par Frissons radio, l’honorable Nourénou Atchadé explique les raisons qui motivent le boycott de ce discours par la minorité parlementaire. L’opposition parlementaire a brillé par son absence hier à l’Assemblée nationale lors du discours de Patrice Talon. Interrogé par Frissons radio, Nourénou Atchadé a affirmé que rien n’obligeait les députés à aller écouter le chef de l’Etat. Celui qui a l’obligation de s’exprimer devant la représentation nationale, c’est Patrice Talon a-t-il fait savoir. Le député reconnait par ailleurs que l’opposition a sciemment boycotté le discours du chef de l’Etat. « Nous n’étions pas à l’Assemblée nationale ce matin pour montrer notre désaccord avec la politique actuelle du président de la République. La politique qui a décapité le système démocratique dans notre pays ; qui consiste a neutralisé l’opposition. Nous ne sommes pas là pour dire que nous ne soutenons pas cette politique. Que nous marquons notre désaccord par rapport à ce fait » a-t-il déclaré.
Robert Gbian : « Ce qui a changé au Bénin avec Talon, c’est la gouvernance »
Le discours de Patrice Talon sur l’état de la nation a séduit le député Robert Gbian. Ce message peint exactement la réalité du pays selon lui.Robert Gbian est satisfait du discours du président Talon devant la représentation nationale hier jeudi 27 décembre. Selon le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, « le chef de l’Etat a peint exactement la réalité du Bénin en ce moment en évoquant les domaines du social, des infrastructures, de la santé, de l’éducation et de l’économie sans oublier la diplomatie, l’assainissement des finances publiques et bien d’autres ». Il n’a pas fait l’impasse sur la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Une juridiction spéciale créée pour lutter efficacement contre la corruption selon le député pour qui la bonne gouvernance est plus que jamais d’actualité depuis que Patrice Talon a pris les commandes du pays. «Ce qui a changé au Bénin avec le président Patrice Talon, c’est la gouvernance» affirme t-il .
Bénin : 5,5 milliards pour les législatives 2019
Les élections législatives de 2019 au Bénin vont coûter 5,5 milliards de F Cfa, selon les conclusions de la conférence budgétaire relative auxdites élections, tenue hier, jeudi 27 décembre 2018.« Le budget général des consultations électorales adopté à l’issue des travaux s’établit à la somme de 5,5 milliards de F Cfa. » C’est ce qu’indique le communiqué final de la conférence budgétaire tenue dans l’après-midi d’hier par la Commission électorale nationale autonome (Céna) en collaboration avec le ministère de l’économie et des finances.
Procès ICC-SERVICES au Bénin : Des témoins parlent de 3 millions et non 27 milliards enlevés chez Tégbénou
Au sujet des 27 milliards qui auraient été enlevés chez Emile Tégbénou suite à une perquisition, selon ses déclarations devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) mardi 18 décembre dernier, des témoins ont démenti l’information ce mercredi 26 décembre 2018 et évoquent plutôt une somme de trois millions de francs Cfa.Sur l’acte, c’est-à-dire la perquisition chez Emile Tégbénou, un des responsables de ICC-SERVICES, il n’y a pas de désaccord. Mais le point de contradiction porte sur le montant découvert et pris dans le coffre-fort. Emile Tégbénou, Anki-Dosso Maïga l’une des pièces fournies par l’ex-directeur général de la police nationale (Dgpn) Anki-Dosso Maïga à la Cour, il est mentionné qu’il s’agit d’un montant de trois millions F Cfa. Interrogé là-dessus, le Dgpn soutient que c’est exact.
Bénin : Les juridictions spéciales (…) ne crédibilisent pas la lutte contre la corruption selon G. Yabi
Alors qu’il intervenait sur RFI, hier mercredi 26 décembre, sur l’état de la démocratie en Afrique en 2018, le chercheur béninois Gilles Yabi a brièvement opiné sur la polémique autour de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme au Bénin. Tout comme la Crei, la Criet a été créée au Bénin pour lutter contre les crimes économiques. Gilles Yabi, le fondateur du centre de réflexion sur l’Afrique de l’Ouest, Wathi appréhende avec circonspection ces juridictions spéciales. Il a du mal à leur donner le bon Dieu sans confession. « Au Bénin aussi on a une cour nouvelle sur l’enrichissement, sur les crimes économiques…oui, c’est très bien de lutter contre des crimes économiques» déclare Gilles Yabi.
Bénin : Talon annonce une croissance économique supérieure à 7% pour 2019
Dans son troisième discours sur l’Etat de la nation devant l’Assemblée nationale ce jeudi 27 décembre 2018 à Porto-Novo, le Chef d’Etat béninois, le président Patrice Talon, a fait état d’un Bénin qui marche « indubitablement » vers une croissance économique supérieure à 7% pour 2019.Le Bénin a connu une relance de son économie et marche à grand pas vers la prospérité, selon le président Patrice Talon. Pour lui, le taux de croissance économique du pays est « passé de 2,1% en 2015 à 6,5% au moins en 2018 ». « Cette tendance haussière irréversible permettra indubitablement à notre pays de franchir, en 2019, le seuil de 7%, nécessaire pour engager durablement une réduction de la pauvreté» a-t-il annoncé ce matin dans son message sur l’Etat de la nation.
Bénin : Les responsables du Bloc Républicain enregistrent le parti au ministère de l’intérieur
Les formations politiques s’activent pour être présentes aux législatives de 2019. Le dernier né des blocs de la mouvance, le bloc républicain a déposé ses dossiers au ministère de l’intérieur pour se formaliser. Hier mercredi 26 décembre, le Bloc républicain a déposé ses dossiers au ministère de l’intérieur pour se faire enregistrer en tant que parti politique. C’est le député Jean Michel Abimbola, un des co-présidents du parti qui a fait le dépôt en présence de plusieurs jeunes. L’enregistrement des partis au ministère de l’intérieur est une exigence de la nouvelle charte des partis politiques. Le parti Républicain a été porté sur les fonts baptismaux le 08 décembre 2018 à la place Bio Guéra à Parakou.
Bénin : Cinq cas confirmés de Lassa dont un à Cotonou
Le ministre béninois de la santé, professeur Benjamin Hounkpatin a confirmé ce matin, l’enregistrement d’un cas de fièvre hémorragique à virus lassa à Cotonou. Ceci porte à 5 le nombre de cas confirmés positifs au virus lassa depuis la nouvelle crise épidémiologique le 7 novembre 2018 au Bénin. Cotonou n’est pas épargnée de l’épidémie de la fièvre hémorragique à virus lassa qui a refait surface au Bénin depuis novembre 2018 dans le septentrion. Le cas d’un jeune homme de 28 ans vivant dans la ville a été confirmé ce matin.
Affaire Komi Koutché : L’USL dénonce la position du gouvernement béninois
L’Union Sociale Libérale (USL) du Bénin, dans un nouveau communiqué au sujet de l’arrestation à Madrid de l’ancien Ministre béninois de l’Economie et des Finances, Komi Koutché, s’interroge sur l’attitude du gouvernement du président Talon dans cette affaire.Depuis son interpellation le 14 décembre 2018 par la police, Komi Koutché est toujours en détention à Madrid en Espagne. Au Bénin, aucune réaction officielle de la part du gouvernement, constate l’Union Sociale Libérale (USL).
Bénin: L'Arcep ordonne à Bénin ACE d'arrêter l'exploitation du câble sous marin
Le Groupement d’intérêt économique ACE GIE n’est plus en odeur de sainteté avec l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste du Bénin (Arcep. L’organe de régulation ordonne à cette structure qui regroupe les fournisseurs d’accès internet et les opérateurs télécoms béninois de mettre fin à l’exploitation qu’elle fait du câble sous-marin Africa … Continuer la lecture
Plainte contre déposants dans le procès ICC-SERVICES: Les avocats de B. Yayi clarifient l’action judiciaire intentée
Certains médias ont relayé, semaine dernière, que l’ancien président de la République du Bénin, Thomas Boni Yayi, a assigné en justice des personnes pour diffamation dans le cadre du procès ICC-SERVICES devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). A propos, ses avocats sont montés au créneau ce lundi 24 décembre 2018 pour situer l’opinion publique sur la nature de l’action intentée en justice et ses fondements juridiques et sociaux.Le président Boni Yayi a effectivement intenté une action judiciaire qui a trait au dossier ICC-SERVICES. Mais il ne s’agit pas d’assignation en diffamation contre des personnes. « Il s’agit plutôt d’une plainte avec constitution de partie civile pour faux témoignage » à l’encontre de l’ancien Procureur général Georges Constant Amoussou. Ceci, pour avoir affirmé sans ambigüité que « Le promoteur de ICC-SERVICES est bel et bien monsieur Thomas Boni Yayi avec la complicité de ses collaborateurs ». C’est ce qu’a clarifié Maître Renaud Agbodjo lors de son point de presse ce lundi soir à Cotonou.
Procès ICC Services au Bénin : Il faut situer les responsabilités selon le collectif des spoliés
Les membres du collectif des spoliés d’ICC Services ont animé une conférence de presse hier dimanche 23 décembre à Cotonou. Ils ont souhaité que les responsabilités soient situées au terme du procès qui a démarré lundi dernier à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme à Porto-Novo. Après la suspension du procès ICC Services vendredi dernier, les spoliés de cette structure illégale de micro-finance ont organisé une conférence de presse à Cotonou hier dimanche. Ils ont émis le vœu d’être remboursés mais ce qu’ils souhaitent au-delà de tout, c’est la manifestation de la vérité afin que les responsabilités soient situées. « Nous, collectif des spoliés de cette structure illégale de placement, venons par la présente, encourager les juges à aller jusqu’au bout pour que la lumière soit faite. Le collectif passe par la même occasion pour remercier le chef de l’Etat, son excellence Patrice Talon pour sa lutte contre la corruption » a déclaré leur porte-parole Filibert Zogoudo. Il met en garde les « détracteurs » qui voudront faire échec à la procédure.
Soutien aux réformes au Bénin : L'UE verse 28,9 milliards de Francs CFA au budget de l’Etat
La délégation de l’union européenne au Bénin a autorisé le transfert de près de 29 milliard en soutien des réformes pour le compte de l’année 2018.
Bénin : Un accident de circulation fait 10 morts à Ouèssè
Grave accident de circulation à Ouèssè dans le département des Collines. Un véhicule Peugeot 505 est entré en collision avec un camion.Le choc a été fatal pour les 10 passagers qui était à bord de la voiture de marque Peugeot.La commune de Ouèssè a été le théâtre d’un grave accident de circulation récemment. Un véhicule Peugeot 505 transportant des passagers est entré en collision avec un camion. Le drame est survenu sur l’axe Kilibo-Parakou à la hauteur de Yaoui. Selon des sources concordantes, la voiture de marque Peugeot avait quitté Sori, une localité de Gogounou et se rendait à Cotonou. Le chauffeur roulait à vive allure ce qui a causé l’accident puisqu’il s’est retrouvé subitement devant trois camions qui occupaient son couloir de circulation. Surpris, il n’a pas pu freiner à temps. Le choc était d’une violence rare. Les passagers au nombre de 10, ont tous perdu la vie. Il y avait parmi eux, le chef d’arrondissement de Sori, une petite fille et une femme enceinte.
Bénin : Les députés adoptent un budget à polémiques
Seuls les quelques députés de la minorité parlementaire présents, ont opposé leur vote à ce document budgétaire. Le projet de budget général de l’Etat pour la gestion 2019 s’équilibre en ressources et en charges à 1877 milliards 748 millions Fcfa. Le gouvernement a été représenté par le ministre des finances, Romuald Wadagni et son homologue en charge du développement, Abdoulaye Bio Tchané.
La BEI prête 33 milliards de FCFA au Bénin pour sortir Cotonou des eaux
Sortir Cotonou des eaux. C’est l’objectif du gouvernement béninois et pour y parvenir, l’exécutif a signé un prêt de 50 millions d’euros soit 33 milliards de FCFA avec la Banque Européenne d’Investissement ce vendredi 21 décembre à Paris. La Banque Européenne d’Investissement, accompagne le programme d’assainissement pluvial du Bénin. L’institution financière a accordé un prêt de 50 millions d’euros (33 milliards) au pays pour sortir Cotonou, sa ville phare, des eaux. Le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané était à Paris hier vendredi 21 décembre, pour procéder à la signature officielle de ce prêt avec le vice-président de la BEI Ambroise Fayolle. C’était dans les bureaux de l’institution financière. Pour le ministre béninois du plan et du développement, il faut absolument améliorer la qualité de vie des habitants de Cotonou en résolvant ce problème d’inondation. « C’est la clé du développement économique de la ville et de l’inclusion sociale » a-t-il affirmé.
Amendement du budget du parlement béninois: Eric Houndété s’attaque à son collègue Patrice Nobimè
Eric Houndété s’en est pris à son collègue Patrice Nobimè hier jeudi à l’Assemblée nationale à l’occasion du vote de la loi des finances gestion 2019. Il lui reproche d’avoir amendé le budget 2019 du Parlement.L’honorable Eric Houndété n’a pas apprécié l’acte posé par son collègue Patrice Nobimè, secrétaire de la commission des finances du Parlement. Ce dernier a en effet amendé le budget 2019 de l’Assemblée nationale pour se conformer à la lettre de cadrage envoyée au Parlement par le ministre des finances Romuald Wadagni. Conséquence : le budget de l’institution parlementaire est passé de 18 milliards à 15 milliards de FCFA. Pour Eric Houndété , M Nobimè ne peut pas amender le budget de l’Assemblée nationale après son adoption par la représentation nationale, même si ce budget est intégré dans la loi des finances 2019. L’honorable Nobimè a réagi peu après.
Bénin : L'He Eric Houndété dénonce la loi des finances gestion 2019
Le budget de l’Etat gestion 2019 a été voté hier jeudi 20 décembre, par une écrasante majorité des députés à l’Assemblée nationale. L’honorable Eric Houndété, très critique à l’égard du régime actuel depuis quelques temps dénonce cette loi des finances. Eric Houndété ne fait plus mystère de ses opinions.Depuis un moment, il expose au grand jour ses désaccords avec ses collègues du bloc de la majorité parlementaire qui ont d’ailleurs voté hier jeudi le budget général de l’Etat gestion 2019. Pour Eric Houndété, « il faut que les gens mangent. Il faut qu’ils se soignent à moindre coût et qu’ils aient des médicaments. Il faut que les enfants aillent à l’école, qu’ils aient des maîtres. » . Ces conditions n’étant pas remplies actuellement au Bénin « on ne peut pas donner la main au gouvernement » en votant ce budget, a-t-il affirmé. L’honorable Houndété précise qu’il ne s’agit pas d’une question de montant. « C’est une question de principe et de respect des règles de la république » a t-il fait savoir.
Noël : l’envers et l’endroit de la fête
Noël frappe à nos portes. Elle ne frappe pas moins à nos porte-monnaie. Une réclame, à Cotonou, de manière insistante, nous rappelle la vérité du jour : « la fête aura lieu ». (FAL). Mais quelle fête ? D’abord et avant tout la fête des enfants. Les traditions l’ont ainsi voulu. Les pratiques et les habitudes … Continuer la lecture
Bénin : Les députés mettent à la disposition de l’Etat un budget de 1877 milliards 543 millions de Fcfa pour 2019
La loi des finances gestion 2019 a été votée cet après-midi par une majorité écrasante des parlementaires. Seuls 11 députés ont voté contre.
Le budget général de l’Etat gestion 2019 a été voté par les députés à l’Assemblée nationale cet après-midi. Il s’équilibre en recettes et en dépenses à 1877 milliards 543 millions de Fcfa soit une augmentation de 0,8 % par rapport à celui de 2018. La loi des finances a été adoptée par la majorité des députés. Seulement 11 parlementaires ont voté contre. Parmi eux, Guy Mitokpè. Au cours des débats qui ont précédé le vote de ce budget, l’honorable a dénoncé l’augmentation croissante des taxes depuis l’avènement du régime de la Rupture. « De 2016 à ce jour nous avons connu environ seize nouvelles taxes imposées à notre peuple sans prendre en compte les augmentations sur les redevances » a-t-il affirmé.
Bénin : Libération conditionnelle pour les grossistes répartiteurs de médicaments
Le ministre de la justice Sévérin Quenum vient d’ordonner la libération conditionnelle de 1200 détenus environ sur toute l’étendue du territoire national. Les grossistes répartiteurs de médicaments se trouvent dans le lot. Soulagement pour les familles des grossistes répartiteurs emprisonnés depuis peu à la prison civile de Cotonou. Par un arrêté, le ministre de la justice a ordonné la libération conditionnelle de ces détenus.Il s’agit des directeurs généraux d’Ubphar, de Promopharma, d’Ubipharm, de Gapob et de la Came. Les intéressés devront tout de même payer une caution de 10 millions de FCFA.
Patrice Talon aux syndicalistes: "Vous verrez que les choses se passeront comme il conviendrait que ça se passe"
Le président Patrice Talon a reçu dans la soirée d’hier mercredi 19 décembre, les secrétaires généraux des centrales et confédérations syndicales du Bénin. Le chef de l’Etat a rencontré hier mercredi les responsables des centrales et confédérations syndicales du Bénin. Patrice Talon a au début de la séance expliqué les raisons qui l’ont poussé à convoquer cette réunion. « J’ai souhaité une rencontre avec vous depuis que certaines dispositions sont entrées en vigueur et (qui sont de nature comme certains le pensent, à) compromettre votre existence. J’ai souhaité vous rencontrer pour qu’on échange sur ces mesures-là brièvement et qu’on puisse instaurer à partir de maintenant un véritable partenariat parce que nous avons tous la même mission »a déclaré Patrice Talon.
Incendie à l’usine Sodéco de Banikoara au Bénin: Un camion chargé de coton entièrement brûlé
Un incendie s’est déclaré ce mercredi 19 décembre à l’usine Sodéco de Banikoara. Un camion 6 roues transportant du coton a été entièrement brûlé. Un ouvrier atteint par les flammes suit actuellement des soins intensifs à l’hôpital de zone de Banikoara. L’Usine Sodéco de Banikoara a encore reçu la visite des flammes hier mercredi. Il sonnait 12 h 30 quand un camion 6 roues chargé de coton et stationné près d’un magasin de stockage de l’or blanc prend feu. Les flammes brûlent entièrement le camion et une partie du coton stocké dans le magasin. L’autre victime de l’incendie, c’est un ouvrier. Il a été atteint par les flammes et séjourne actuellement à l’hôpital de zone de Banikoara. Avec l’aide des sapeurs-pompiers, le feu a été maîtrisé.
Bénin : Nouvelle règlementation sur la commercialisation des lampes et climatiseurs
Le gouvernement béninois a pris en conseil des ministres, ce mercredi 19 décembre 2018, un décret pour cadrer l’importation et la commercialisation au Bénin, d’équipements énergétiques notamment les lampes et climatiseurs individuels.Il s’agit d’un décret pour permettre la diffusion et l’appropriation par le public, des « normes fixant les exigences minimales de performance énergétique des lampes et climatiseurs individuels ». Des normes déjà homologuées par le Conseil national de normalisation et de gestion de la qualité.
Procès ICC-SERVICES au Bénin : Guy Akplogan se contredit sur les deux millions à Victor Topanou
Au troisième jour du procès ICC SERVICES ouvert le lundi 17 décembre 2018 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) du Bénin, l’accusé Guy Akplogan est revenu sur ses affirmations faites lors de la deuxième journée au sujet d’une enveloppe de deux millions de francs Cfa qu’il aurait remise à l’ancien ministre de la justice Victor Topanou.
Le dossier ICC SERVICES se révèle un théâtre de contradictions de jour en jour. Dans la troisième journée ce mercredi 19 décembre 2018, il y en a eu encore. C’est le cas, entre autres, des deux millions francs Cfa que Guy Akplogan, un des promoteurs de ICC- SERVICVES, avait soutenu avoir donné au ministre de la justice Victor Topanou, à titre des dons.
Procès ICC Services au Bénin: Les révélations d’Armand Zinzindohoué
Après Victor Topanou, Armand Zinzindohoué s’est également exprimé devant la Criet cet après-midi. Il a évoqué la séance de travail qu’il a eu avec les responsables d’Icc Services à l’époque et les heures chaudes passées avec Yayi. L’ancien ministre a une fois de plus clamé son innocence dans cette affaire. Pour lui, le dossier ICC Services n’a rien d’un dossier de sécurité. Cela relève du secteur de la finance. Etant donné qu’il était ministre de la sécurité au moment des faits on ne peut pas établir sa responsabilité dans ce scandale. Armand Zinzindohoué reconnaît avoir quand même rencontré les responsables d’ICC Services sur instruction du chef de l’Etat Boni Yayi. C’était une séance de travail au cours de laquelle les promoteurs de cette structure de micro-finance lui ont fait part des difficultés de trésorerie qu’ils rencontraient. Dans le même temps ils ont assuré que des mesures étaient en train d’être prises pour tenir leurs engagements vis-à-vis des déposants. A la fin de la séance de travail, l’ancien ministre dit leur avoir demandé d’attendre afin qu’il fasse le point au chef de l’Etat. Quand il a rendu compte à Boni Yayi il lui aurait dit de les remettre à la police. Ce qu’il a fait.