A quoi servent les actionnaires ? Voilà une question de fond que soumet à la conscience des peuples et de millions de travailleurs, de manière involontaire mais avec force, la pandémie de COVID-19. Jusqu’ici, intangibles et revêtus d’une dimension quasi-fanatique, les sacro-saints dogmes libéraux, que sont la « compétitivité des entreprises », la « concurrence libre et non faussée », « la libre circulation des capitaux et des marchandises » et la « propriété privée des entreprises par les actionnaires » étaient ainsi imposées aux travailleurs et aux peuples comme la norme.
Opinion
Les effets de l’épidémie de la « COVID-19 » en Afrique (partie 2)
(lire la première partie ici) La crise de coronavirus a réveillé le génie africain, revivifie le patriotisme et réinvente la citoyenneté au service de la nation : Le Covid-Organics est un remède contre le coronavirus Covid-19 découvert par les chercheurs malgaches. C’est un traitement à base d’une plante d’Artemisia qui pousse sur le sol malgache et … Continuer la lecture
Talon et l’augmentation des crédits par DTS : Entre naïveté et Fanfaronnade
On assiste ces derniers temps à des débats entre experts africains sur les issues de la crise économique induite par la crise sanitaire du COVID-19. Une des demandes qui revient est celle d’augmentation des droits de tirage spéciaux. Le président Talon s’est fendu d’une lettre au FMI se basant –nous supposons- sur l’avis de son ministre des finances qui avait publié une tribune sur Jeune Afrique, rejetant l’ »indulgence » et plaidant pour l’ouverture des vannes du crédit, y compris l’augmentation des DTS comme après la crise de 2008.
Municipales 2020 et Covid-19 : Ne vendangeons pas nos acquis (L. Gnacadja)
Dans une brève réflexion postee sur sa page facebook, l’ancien ministre de l’Urbanisme et de l »Environnement du gouvernement de Kerekou II sinquiete de la progression des cas des malades du covid19 depuis quelques jours et appelle à « ne pas vendanger nos acquis, » (Lire l’integralité de son post)
Les effets de l’épidémie de la « COVID-19 » en Afrique (partie 1)
La pandémie du coronavirus a démontré que la santé publique est une question exclusivement nationale qui touche intimement la souveraineté du pays et révèle des égoïsmes nationaux (bataille des puissances pour des masques en Chine) en remplacement du multilatéralisme et de la solidarité internationale. L’Afrique fait face à plusieurs pandémies : pandémie sanitaire du Covid-19, pandémie médiatique du misérabilisme, pandémie prédicatrice de millions des morts, pandémie prédatrice des experts humanitaires et pandémie financière de la dette.
Coronavirus : un béninois infecté et guéri témoigne
J’ai toujours pensé qu’il arriverait un jour où l’on dirait sans appréhension : «ô j’ai eu une infection à Coronavirus mais maintenant ça va…» tout comme pour toute autre maladie curable. Et comme si la nature voulait que j’aille au bout de mes convictions, je compte depuis hier dans les statistiques nationales de l’épidémie de Covid-19 au Bénin. Heureusement, et je rend grâce pour cela, je suis parmi les 62 cas guéris. Testé positif il y a un peu plus de 16 jours, j’ai bénéficié d’une prise en charge adéquate et il me tient à coeur aujourd’hui de rendre témoignage de 3 trois certitudes :
Vous avez dit confinement ?
Le système confinatoire du régime Talon est à vocation multiple. L’emploi est confiné, la nourriture est confinée, les libertés démocratiques sont confinées, les institutions sont confinées, l’administration publique civile est confinée, l’administration militaire et paramilitaire est confinée, les finances publiques sont confinées, les syndicats sont confinées, les chambres consulaires sont confinées, le peuple est confiné,
Harcèlements au Bénin : pas que dans la presse ! (Affaire Angela Kpeidja)
En tant qu’Africain, je sais que la relation au sexe (féminin ou masculin) est très erosée (eros) et sensualisée (sensuel). Elle demeure sans certaines barrières, sans retenue, sans répressions juridiques. Et le tout dans un système de tabou et d’omerta verrouillé à double tours. C’est ainsi, tout bien pesé, au Congo, au Cameroun, au Mali, au Togo, au Nigéria, en Côte d’Ivoire et au Bénin. Tous les maillons de la société béninoise sont concernés, la plupart des hommes, ainsi que les femmes, sont concernés par le déséquilibre des genres à des degrés différents.
Campagne électorale : en voilà une dans la négation de la gouvernance démocratique (...)
Les posters et les logos des formations politiciennes car je n’ose pas les appeler Partis politiques sont devenus des programmes de campagne et les offres pour la décentralisation. On n’appelle pas ça programme de décentralisation.Il faut retourner à l’analyse des compétences dévolues pour nous répondre sur nos interpellations.
Le retrait de déclaration de compétence de la CADHP par le Bénin ou le bal des perdants
Connu pour être un modèle démocratique, le Bénin a fait partie des rares Etats africains ayant reconnu à leurs citoyens le droit de déposer directement plainte devant la Cour africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CaDHP). Très récemment, précisément le jeudi 23 avril 2020, le gouvernement béninois a annoncé, par son Ministre de la Communication, qu’il retire sa déclaration de compétence qui autorise les individus et Organisations non-gouvernementales à saisir directement cette juridiction continentale contre l’Etat. Très rapidement, un lien a été établi entre ledit retrait et la décision rendue par la Cour africaine en date du 17 avril 2020, sur requête de M. Sébastien AJAVON, ordonnant la suspension des élections communales prévues pour le 17 mai 2020. Mais le Gouvernement béninois justifie ce retrait par les « errements et les dérapages » répétés de cette Cour. Lui emboîtant le pas, le gouvernement ivoirien retire également sa déclaration de compétence à la Cour africaine, le mercredi 29 avril 2020.