Le visa Schengen permet aux ressortissants de pays tiers de circuler librement à travers 27 pays européens, qui constituent l’espace Schengen. Cette zone comprend des pays majeurs comme la France, l’Allemagne, l’Espagne, et d’autres, où une fois un visa délivré, le voyageur peut se déplacer sans contrôles internes. Toutefois, pour les ressortissants de certains pays, obtenir ce visa peut être un processus rigoureux, avec des critères stricts et un taux de rejet qui varie en fonction des pays. En 2024, un total de 11 716 723 demandes de visa Schengen ont été déposées dans le monde, marquant une augmentation de 13,5 % par rapport à l’année précédente, bien que les chiffres restent en dessous des niveaux d’avant la pandémie.
Maghreb
Maghreb : 25000 emplois annoncés et une indépendance énergétique
Un accord historique a été conclu entre le Maroc et les Émirats arabes unis, marqué par la signature de trois accords majeurs représentant un investissement total de 130 milliards de dirhams. Ce partenariat est mené par TAQA Morocco, Nareva et le Fonds Mohammed VI pour l’investissement, en collaboration avec le gouvernement marocain et l’ONEE.
Dessalement au Maghreb : vers la mise en service d’une grande usine
Face aux pressions croissantes sur les ressources hydriques, l’Algérie a fait du dessalement un pilier de sa politique d’accès à l’eau. Ce choix s’inscrit dans une stratégie de long terme visant à sécuriser l’approvisionnement des populations tout en réduisant la dépendance aux précipitations irrégulières et aux barrages fragilisés par les sécheresses successives. En misant sur les technologies de dessalement, les autorités entendent répondre à la demande domestique croissante, soutenir le développement agricole et préserver les nappes phréatiques surexploitées. Cette orientation, déjà traduite par plusieurs projets côtiers, gagne en intensité avec la mise en service imminente d’une infrastructure majeure à Toudja.
Investissements au Maghreb : une délégation pour tenter de séduire les USA
Le SelectUSA Investment Summit, organisé chaque année par le département américain du Commerce, constitue l’un des principaux rendez-vous mondiaux en matière de promotion des investissements aux États-Unis. À travers des rencontres entre responsables politiques, investisseurs étrangers et représentants d’agences fédérales ou étatiques, cet événement vise à renforcer l’attractivité économique du marché américain, estimé à quelque 25 000 milliards de dollars. Pour les pays participants, il offre une occasion directe d’explorer les opportunités d’implantation ou de partenariat dans un cadre structuré, avec des dizaines de conférences sectorielles, des forums spécialisés et des milliers de rendez-vous d’affaires. L’édition 2025, qui s’est tenue du 10 au 14 mai dans le Maryland, a vu la participation de nombreuses délégations issues d’Afrique, d’Asie et d’Europe, venues chercher un accès plus fluide au marché nord-américain.
Routes au Maghreb : 3 milliards $ débloqués pour de grands projets
L’Algérie veut donner un nouveau souffle à ses infrastructures routières et ferroviaires. Pour concrétiser cette ambition, le pays pourra s’appuyer sur un soutien financier important de la Banque islamique de développement (BID). Selon diverses sources concordantes, l’institution prévoit d’accorder 3 milliards de dollars à l’Algérie sous forme de prêts étalés sur trois ans.
Maghreb - France : œil pour œil, dent pour dent
Depuis plusieurs mois, les relations franco-algériennes traversent une zone de turbulences particulièrement dense. La tension n’a cessé de monter entre Paris et Alger, sur fond de désaccords diplomatiques, d’expulsions croisées et de méfiance politique. Déjà fragilisés par des différends liés à la mémoire coloniale, à la coopération sécuritaire et à la gestion des flux migratoires, les échanges entre les deux capitales ont été secoués récemment par une série d’incidents. Parmi eux, l’expulsion de diplomates français par l’Algérie a provoqué un tollé dans l’Hexagone. En retour, la France a serré la vis sur le régime de visas réservé aux détenteurs de passeports diplomatiques algériens. Chaque décision semble engendrer une riposte, creusant un peu plus le fossé entre deux partenaires que tout oppose actuellement, sinon l’envie de ne pas perdre la face.
Maghreb : exercice militaire avec cette puissance
L’Algérie continue de démontrer sa capacité à établir des partenariats utiles sur la scène internationale. Dernier exemple en date, l’arrivée de la frégate américaine USS Forrest Sherman (DDG-98) au port d’Alger. Cette escale s’inscrit dans une dynamique de coopération militaire entre Alger et Washington, notamment dans le domaine de la sécurité maritime.
Energie au Maghreb: des investissements massifs annoncés
L’énergie est un secteur stratégique pour les nations du monde entier, servant de socle à leur développement économique et social. Un approvisionnement énergétique fiable et durable est essentiel pour assurer la compétitivité des industries, améliorer la qualité de vie des citoyens et promouvoir une croissance durable. Dans ce contexte, Sonelgaz, le géant algérien de l’énergie, s’efforce de relever les défis énergétiques actuels tout en préparant l’avenir énergétique du pays.
Maghreb: un pays sur le chemin de l’hydrogène blanc
L’hydrogène blanc, également connu sous le nom d’hydrogène natif, suscite un intérêt grandissant à l’échelle mondiale en raison de son potentiel énergétique. Contrairement à d’autres formes d’hydrogène, qui nécessitent des processus industriels complexes pour leur production, l’hydrogène blanc se forme naturellement, offrant ainsi une alternative prometteuse pour les pays en quête de solutions énergétiques durables et à faibles émissions de carbone. Ce gaz, qui existe déjà dans certaines régions du monde, commence à capter l’attention des experts, en particulier en raison de sa capacité à se produire sans coûts élevés d’infrastructure, ce qui en fait une ressource particulièrement stratégique dans la transition énergétique.
Maghreb: pertes majeures pour l'industrie automobile d'un pays
L’industrie automobile mondiale, pilier important de nombreuses économies, traverse une période de turbulences, notamment au Maroc, un acteur majeur du secteur en Afrique. Ce marché, en pleine croissance ces dernières années grâce à la forte demande en véhicules produits localement et exportés vers l’Europe et d’autres continents, fait face à des défis de taille. La crise actuelle affecte non seulement les exportations, mais également la réputation du pays en tant que destination industrielle.
Maghreb : des puissants pays arabes misent sur l'énergie renouvelable
Le Maroc a fait de l’énergie verte un axe majeur de son développement, un choix stratégique visant à répondre aux enjeux climatiques tout en consolidant son rôle de leader en Afrique du Nord dans ce domaine. L’engouement mondial pour les énergies renouvelables, notamment le solaire et l’éolien, trouve un écho particulier dans les politiques du royaume, qui ambitionne d’atteindre 52 % de son mix énergétique à partir de sources renouvelables d’ici 2030. Cette vision, soutenue par des engagements forts et des projets d’envergure, attire des investisseurs étrangers, notamment ceux des pays du Golfe.
Automobile au Maghreb : un grand groupe bientôt installé
L’implantation d’une usine Hyundai en Algérie franchit une étape majeure avec la remise du pré-agrément officiel à la SARL Hyundai Motors Manufacturing Algeria. Cette avancée significative intervient moins de 24 heures après les directives présidentielles, illustrant la réactivité du gouvernement algérien face à ce projet stratégique.
Alimentation au Maghreb : ce pays dernier d'un classement africain
La sécurité alimentaire reste une préoccupation majeure en Afrique, où l’accès à une alimentation saine sans compromettre le budget quotidien représente un défi de taille. Selon un récent rapport de la FAO cité par l’agence Ecofin, l’analyse du coût d’une alimentation saine à travers le monde révèle des disparités surprenantes sur le continent africain.
Maghreb : un nouveau coup dur pour la langue française
Depuis plusieurs années, le français perd du terrain en Afrique, en particulier dans les pays anciennement colonisés. Si la langue reste largement utilisée dans l’administration, les affaires ou les médias, son rôle dans les systèmes éducatifs est de plus en plus remis en question. Des États comme le Mali, le Niger ou le Burkina Faso — aujourd’hui regroupés au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) — ont clairement affiché leur volonté de tourner la page du français, au profit d’une autonomie culturelle et linguistique affirmée. Le retrait progressif de la langue dans les institutions universitaires, les administrations publiques et les médias nationaux s’est accompagné d’une montée du sentiment anti-politique française. Ce climat s’étend aujourd’hui au Maghreb, où l’Algérie vient d’annoncer une décision emblématique : la fin de l’enseignement du français dans les facultés de médecine.
Automobile au Maghreb : voici pourquoi ce groupe français est en difficulté
Les relations entre l’Algérie et la France restent souvent tendues, sur fond de désaccords historiques, de crispations autour de la mémoire coloniale ou de contentieux politiques liés aux visas, à la coopération sécuritaire ou à la circulation des personnes. Cette instabilité diplomatique a régulièrement rejailli sur les partenariats économiques bilatéraux, compliquant le dialogue entre institutions et entreprises. Pourtant, dans le cas du différend entre Alger et Renault, les causes semblent découpler des tensions politiques traditionnelles. C’est un dossier purement industriel, selon les autorités algériennes, qui justifie aujourd’hui le blocage de l’usine du groupe automobile à Oran.
Maghreb : ce pays prépare un plan majeur pour l'Afrique de l'Ouest
L’histoire contemporaine du Maghreb est jalonnée de tentatives d’ancrage stratégique en Afrique subsaharienne. Pendant plusieurs décennies, des pays comme la Libye de Mouammar Kadhafi ont multiplié les investissements politiques, militaires et économiques dans la région. Kadhafi ne se contentait pas de discours panafricanistes ; il finançait des infrastructures, soutenait des mouvements politiques et imaginait une union monétaire africaine. Ces efforts répondaient à une logique d’influence, mais aussi à une volonté d’intégrer les pays sahéliens dans un système régional arrimé à l’Afrique du Nord. Ce modèle, très centré sur le leadership individuel et souvent peu structuré à long terme, n’a cependant pas survécu à la disparition de ses initiateurs. Aujourd’hui, un autre acteur maghrébin reprend ce flambeau d’une manière radicalement différente : le Maroc, avec un projet structurant et multi-sectoriel qui redéfinit les connexions africaines.
Maghreb : ce fleuron français violemment critiqué
Ces derniers mois, les relations entre l’Algérie et la France ont traversé de nouvelles zones de turbulences. En cause, des différends persistants sur la mémoire coloniale, des tensions diplomatiques récurrentes et une série de malentendus politiques. À plusieurs reprises, Alger a rappelé ses ambassadeurs ou gelé des coopérations stratégiques, accusant Paris d’ingérence ou de manque de respect à la souveraineté nationale. Cette crispation, nourrie par un ressentiment historique jamais réellement apaisé, rejaillit désormais sur les entreprises françaises opérant en Algérie, même celles autrefois perçues comme des partenaires économiques solides. Parmi elles, Renault est aujourd’hui au cœur d’une vive controverse qui dépasse largement le cadre industriel.
Transport aérien : un vol direct en projet entre le Bénin et le Qatar
En déplacement à Doha, le président béninois Patrice Talon a été reçu, lundi 19 mai 2025, par l’Émir du Qatar, Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani. La rencontre a permis aux deux chefs d’État d’échanger sur les enjeux régionaux et internationaux, en particulier la paix, la stabilité et le développement durable. Les discussions ont porté sur le renforcement des relations bilatérales, notamment dans le secteur de l’aviation.
Fonds souverain au Maghreb : 2 pays dans le top 3 africain
Le dernier classement mondial publié par le Sovereign Wealth Fund Institute met en lumière le rôle croissant des fonds souverains africains sur la scène internationale. Deux pays du Maghreb, la Libye et l’Algérie, y occupent des places de choix, signalant leur volonté de mieux gérer leurs ressources naturelles et de renforcer leur stabilité économique.
Maghreb: un pays veut augmenter ses exportations hors hydrocarbures
L’Algérie, comme de nombreux pays producteurs d’hydrocarbures, tire une part importante de ses revenus de l’exportation de ces ressources naturelles. Les hydrocarbures, principalement le pétrole et le gaz, sont des piliers essentiels pour l’économie nationale, apportant d’importantes devises. Cependant, face aux fluctuations du marché mondial de l’énergie et aux enjeux liés à la transition énergétique, le pays cherche à réduire sa dépendance à ce secteur en développant d’autres segments de son économie.
Maghreb : voici les 3 villes incontournables des Français cet été
Le Maroc continue de séduire les voyageurs français, s’imposant comme l’une des destinations phares pour les vacances estivales de 2025. Les villes marocaines, en particulier, connaissent un engouement croissant. Trois d’entre elles figurent parmi les plus recherchées par les Français, soulignant l’attrait constant du royaume pour les touristes européens. Marrakech, Essaouira et Fès sont en tête des préférences, tandis que des recherches pour des destinations comme l’Algérie et la Tunisie connaissent également une certaine hausse.
Dessalement au Maghreb : Le renforcement des capacités annoncé dans un pays
La situation hydrique est devenue une priorité pour de nombreux pays du Maghreb, notamment l’Algérie, où la gestion de l’eau suscite une attention accrue des autorités. En réponse aux défis liés à la rareté de l’eau, le pays a élaboré une stratégie ambitieuse qui se décline en deux axes majeurs : le renforcement des capacités de dessalement de l’eau de mer et la valorisation des eaux usées traitées.
Automobile au Maghreb : un nouveau groupe voit le jour
L’Algérie continue de renforcer sa position sur la scène économique régionale avec des investissements étrangers, notamment dans des secteurs stratégiques comme l’industrie automobile. Cette dynamique d’expansion est marquée par la naissance récente d’un groupement algéro-italien, visant à produire des pièces en plastique et en caoutchouc destinées à l’automobile. Ce partenariat, né de l’association entre la société Siplast, une filiale de l’ENPC, et la société italienne Sigit, s’inscrit dans un projet plus large pour soutenir l’industrie locale et favoriser l’intégration des chaînes de production automobiles au niveau national.
Maghreb : une compagnie aérienne privilégie cette destination à l’Espagne
Le Maroc ne cesse de renforcer sa position sur la carte mondiale du tourisme. Alors que certains pays européens comme l’Espagne doivent faire face à des tensions dans leur secteur aérien, le royaume chérifien, lui, attire de plus en plus les regards et les avions.
Maghreb : que prépare la France sur ce dossier sensible ?
Depuis plus de quatre décennies, le Sahara occidental reste un territoire disputé, objet d’un conflit gelé entre le Maroc et le Front Polisario, soutenu par l’Algérie. Cette impasse diplomatique, née après le retrait de l’Espagne en 1975, a donné lieu à une guerre, puis à un cessez-le-feu fragile sous l’égide de l’ONU. La Minurso, mission de paix des Nations unies déployée en 1991, devait permettre l’organisation d’un référendum d’autodétermination — qui n’a jamais eu lieu. Aujourd’hui, cette mission semble de plus en plus déconnectée des réalités géopolitiques actuelles. La montée en puissance du Maroc sur la scène diplomatique et les redéfinitions d’alliances régionales poussent certains acteurs à reconsidérer leur position. Parmi eux : la France.
Banques au Maghreb : ce pays veut réduire l'utilisation du cash
Alors que les paiements électroniques gagnent du terrain dans de nombreuses régions du monde, notamment en Europe où la majorité des transactions courantes se font désormais sans espèces, le Maghreb reste marqué par une forte dépendance au cash. Dans des pays comme la Suède ou les Pays-Bas, l’argent liquide a presque disparu des commerces, remplacé par des applications mobiles et des cartes sans contact. Cette transformation, rendue possible par une infrastructure numérique dense et une forte bancarisation, contraste avec la situation observée en Algérie, où le billet de banque demeure la norme pour les échanges quotidiens.
Mines au Maghreb : les USA tentent une approche
Le Maghreb, à l’image de nombreuses régions du continent africain, recèle des trésors minéraux encore largement inexploités. Des gisements de fer, de phosphate, de cuivre, de zinc, mais aussi de minerais dits critiques – comme le lithium, le cobalt ou les terres rares – jalonnent cette zone stratégique entre Méditerranée et Sahara. Depuis plusieurs années, les grandes puissances économiques se positionnent pour accéder à ces ressources indispensables à la transition énergétique et à l’industrie technologique. Si la Chine, la Russie ou encore la Turquie ont pris de l’avance en consolidant leurs partenariats sur le continent, Washington semble désormais décidé à ne pas rester en retrait.
Maghreb : la France définitivement exclue de ce marché
La multiplication des frictions entre Paris et Alger ces derniers mois n’a rien d’anodin. Les échanges de sanctions diplomatiques, les tensions autour du Sahara occidental ou encore les différends liés à la liberté d’expression ont profondément altéré le dialogue entre les deux capitales. L’arrestation en France d’un agent consulaire algérien, soupçonné d’implication dans l’enlèvement d’un opposant, a ravivé une méfiance déjà bien ancrée. La décision française de soutenir le plan d’autonomie marocain pour le Sahara occidental a quant à elle été perçue comme un affront par Alger, qui y voit un repositionnement hostile dans la région. Le climat s’est encore tendu avec les expulsions croisées de diplomates et la remise en question de dispositifs de circulation, affectant directement la mobilité de nombreux ressortissants algériens. Sur fond de rupture diplomatique larvée, une nouvelle page semble s’ouvrir dans les relations économiques entre les deux pays.
Importations au Maghreb : ce pays fait des économies énormes
Réduire les importations constitue pour de nombreux pays un levier essentiel afin de soulager la pression sur les réserves en devises, stimuler la production nationale et diminuer la dépendance vis-à-vis de l’étranger. Pour des économies fortement tributaires des achats extérieurs, chaque dollar économisé représente une marge de manœuvre précieuse pour l’investissement local et la souveraineté économique. L’Algérie, confrontée depuis des années à un déséquilibre commercial persistant, a décidé de renverser la tendance à travers un recentrage résolu sur la production intérieure.
Maghreb : l'administration Trump nie un projet polémique
Depuis des décennies, la bande de Gaza reste l’un des territoires les plus densément peuplés et les plus fragilisés par un conflit qui oppose Israël au Hamas, groupe palestinien contrôlant la zone. Soumise à un blocus terrestre, maritime et aérien, cette enclave côtière est marquée par une crise humanitaire chronique, aggravée par des cycles de violences et d’opérations militaires. La situation y est rendue encore plus explosive par l’enchevêtrement d’intérêts géopolitiques, de tensions religieuses, et de rivalités régionales. Dans ce contexte, chaque initiative diplomatique ou logistique visant à réorganiser la population de Gaza suscite immédiatement scepticisme, inquiétude, voire accusations de manipulation.