Nouveau drame dans la lutte contre le terrorisme en Afrique. Au Niger, près de la frontière malienne, des soldats nigériens et américains ont été tués par des djihadistes venant du Mali. Ces derniers ont mené une attaque surprise dans le pays voisin.Le drame s’est produit dans le village de Tongo Tongo dans la région nord du Niger. Les hommes armés venus du Mali ont attaqué le petit village. Très vite, les soldats d’élite du Niger et quelques collègues américains de l’Africom ont organisé une riposte traquant les assaillants dans leur fuite.
Politique
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Le Bénin va mieux sous Talon, selon Me Blaise Adjalian
Le trésorier du Haut Conseil des Béninois de l’extérieur de France, était ce mercredi 04 octobre 2017 l’un des invités de l’émission « Le Grand Débat » de la radio panafricaine Africa N 1. Au menu des échanges avec maître Blaise Adjalian, le bilan de Patrice Talon à la tête du Bénin et la rencontre qu’il aura avec les béninois de France le samedi 07 octobre prochain.
Togo: La CEDEAO, L'UA et l'UNOWAS lancent un appel aux acteurs politiques
Depuis quelques semaines, le Togo fait face à une crise sans précédent. En effet, la plateforme de l’opposition organise des manifestations qui sont fortement réprimées par la police et exige le retour à la constitution de 1992.Les réformes constitutionnelles au Togo sont au cœur de la crise qui secoue le Togo récemment. Dans plusieurs villes du Togo, les populations ont regagné les rues pour manifester et exiger des reformes constitutionnelles qui permettront de tourner la page de la famille Gnassingbé à les en croire.
Confidences d’un membre de la Cns/Ravip : Le gouvernement ne voulait associer personne
A l’instar de la plupart des projets et réformes entrepris par le gouvernement, le Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip), est entouré de mystères. Selon un membre de la Commission nationale de supervision, le gouvernement en avait fait son affaire personnelle et ne voulait associer personne à ce projet.
Quelques jours après son lancement, on se rend compte au fil des jours que le Ravip est un autre scandale d’Etat. Il en réunit tous les ingrédients. De la conception du projet à la réalisation, tout a été caché soigneusement au peuple. En dehors de l’opérateur technologique Safran choisi dans des conditions non encore élucidées, le montant du projet n’est pas dévoilé. Même le jour du lancement du projet et de l’installation de la Commission nationale de supervision a été gardé secret.
Le grand monde ne savait pas avant ce vendredi 29 septembre 2017, que le Ravip serait installé ce jour. Ces nombreuses inquiétudes ont été confirmées par un membre de la Cns qui a requis l’anonymat. Rencontré hier pour en savoir un peu sur le projet et le mystère entretenu autour de son exécution, il affirme sans ambages que le gouvernement n’avait, au debut, fait l’option d’associer d’autres institutions à ce projet.
« Le gouvernement voulait faire son recensement sans associer l’Assemblée nationale. Il avait conçu son projet seul, choisit l’opérateur
Gabon : des militaires belges et français se battent dans une boîte de nuit
Une enquête a été ouverte au Gabon, en France et en Belgique, après un affrontement entre des militaires français et belges dans un night-club très fréquenté de Libreville. Retour sur une affaire qui fait grand bruit au Gabon.D’après les premières informations, aucun décès n’a été enregistré. Des parachutistes belges qui fêtaient leur fin de mission au Gabon s’étaient retrouvés dans une boîte de nuit fréquentée à Libreville ce week-end. Une altercation a eu lieu avec des militaires français présents sur les lieux.
Togo : nouvelle manifestation monstre pour faire pression sur Faure Gnassingbé
Au Togo, les responsables de l’opposition maintiennent la pression sur le pouvoir. L’objectif recherché est clair et simple : le président Faure Gnassingbé ne doit plus être candidat aux prochaines élections.La population togolaise semble plus déterminée que jamais. Alors qu’on pensait que le mouvement allait s’essouffler après l’annonce des réformes, des milliers de manifestants ont à nouveau battu le macadam pour exiger le retour à la constitution de 1992, avec, principalement l’impossibilité pour le président Faure Gnassingbé de se présenter une nouvelle fois.
Mo Ibrahim : les dirigeants africains n’ont pas le monopole de la corruption
Il n’est plus à présenter. Mo Ibrahim, milliardaire anglo-soudanais qui s’investit dans le monde des télécommunications a pris la parole lors du forum Africa Convergence pour dénoncer l’hypocrisie qui entoure les accusations de corruption en Afrique.C’était lors d’une interview accordée à au site africanews. Pour Mo Ibrahim qui a également lancé un prix pour la gouvernance en Afrique, la corruption ne se fait pas dans un seul sens. Tout en reconnaissant la responsabilité de certains leaders en Afrique, il a appelé à reconnaître la vérité :
Création des classes sportives au Bénin : la phase opérationnelle du projet a démarré
En prélude à l’ouverture des classes sportives, des cadres du ministère des sports sont depuis ce lundi 02 octobre 2017, dans les écoles et lycées des 77 communes du Bénin.Ils ont pour mission de sensibiliser les chefs d’établissements, enseignants d’EPS et parents d’élèves sur cette nouvelle initiative du gouvernement afin d’obtenir leur soutien. Les émissaires du ministre des sports Oswald Homèky ont aussi profité de cette tournée dans les collèges et lycées du Bénin pour remettre des fiches d’inscriptions aux responsables d’établissements.
Catalogne: Le bras de fer avec l'Etat central se poursuit
La brouille entre l’Espagne et la Catalogne s’accentue plus les jours passent. Dans une récente déclaration, le président catalan, Carles Puigdemont, a annoncé l’indépendance de la région qu’il dirige.La tension entre l’Etat central d’Espagne et celui de la Catalogne n’est pas prête de baisser. C’est en tout cas ce qu’on est tenté de croire à la lecture des derniers événements qui se produisent.
Inde : 3 personnes meurent percutées par un train en prenant un selfie
En Inde, dans l’état du Karnataka, trois personnes ont trouvé la mort dans des conditions horribles alors qu’elles étaient en train de se prendre en photo sur une voie ferrée. Un drame qui se répète assez souvent dans le pays.Le tragique événement s’est déroulé sur un pont dans la ville de Bidadi. Les trois victimes, des étudiants ont été retrouvés complètement mutilés non loin des rails après le passage du train.
Retard dans le traitement des dossiers de ratification: L’He Aké Natondé tire la sonnette d’alarme
«… C’est depuis le mois de juin 2017 dernier que le dossier de ratification a été signé et normalement depuis hier 02 octobre 2017, cette ratification doit être mise en vigueur. Le délai étant passé, le gouvernement est obligé de négocier à nouveau avec les partenaires pour un report… ». Ce sont les quelques propos de l’honorable Aké Natondé, hier à l’hémicycle, lors de l’examen du projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement additionnel, signé à Cotonou le 02 juin 2017 entre la République du Bénin et l’Association internationale de développement (Aid) dans le cadre du projet d’appui à la diversification agricole (Pada).
Projet d’appui à la diversification agricole au Bénin : Les députés autorisent la ratification
Réunis hier en séance plénière au palais des gouverneurs à Porto-Novo, les députés ont examiné un seul point inscrit à l’ordre du jour. Il s’agit de l’examen et de l’adoption du projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement additionnel, signé à Cotonou le 02 juin 2017, entre la République du Bénin et l’Association internationale de développement (Aid), dans le cadre du projet d’appui à la diversification agricole (Pada).
Bénin- La suppression de la Cena n’a jamais été discutée au sein du BMP selon Nassirou Arifari-Bako
Les 59 députés du Bloc de la Majorité Parlementaire (BMP) n’ont pas en projet de supprimer la Commission électorale nationale Autonome. C’est en tous cas l’avis du député Nassirou Arifari Bako qui l’a claironné ce mardi 03 octobre 2017C’était sur l’émission Actu Matin de la chaîne de télévision privée Canal 3 Bénin. « Le Bloc de la Majorité Parlementaire auquel j’appartiens n’a jamais discuté du maintien ou de la suppression de la Cena » a affirmé d’emblée l’ancien chef de la diplomatie béninoise, qui répondait ainsi aux allégations de ses collègues de la minorité parlementaire. En effet,ces parlementaires anti-Talon accusent leurs collègues du BMP de préparer une réforme du code électoral dont la finalité sera la suppression de la Cena.
Bénin : Les inquiétudes légitimes de l’opposition parlementaire
Depuis le mercredi 27 septembre 2017, les députés de la minorité parlementaire ont fait une déclaration au sein de l’hémicycle. Cette déclaration qui s’adressait à tous les parlementaires d’une part et à l’ensemble des citoyens béninois d’autre part, constitue un plaidoyer à l’endroit du régime.
Elle met en lumière des griefs portés à l’endroit du gouvernement. Lesquels résument la perception que l’opinion en général se fait du pouvoir actuel. Nous nous proposons ci-dessous d’en ressortir la pertinence.
Parmi les griefs que les députés du bloc de la minorité parlementaire ont formulés à l’endroit du régime au pouvoir, figure en bonne place ce qu’ils ont appelé : « les conflits d’intérêts au sommet de l’Etat ». Ils ont illustré ce conflit d’intérêtspar différentes manifestations dont le retour du Pvi dit de nouvelle génération. Leretour du programme de vérification des importations, annoncé à la suite d’un conseil des ministres, a suscité l’émoi et l’indignation auprès d’une partie de l’opinion. Ceux qui s’en offusquaient, trouvaient que cette structure qui a comme bras séculier ‘’Benin control’’, appartient à l’homme d’affaires Patrice Talon devenu chef de l’Etat.
Mais le gouvernement avait justifié le retour du Pvi comme étant simplement l’application des décisions de justice. Lesdéputés du bloc de la minorité parlementaire reprochent particulièrement au Pvi de bénéficier d’exonérations fiscales et douanières, au moment où le gouvernement soumet certains opérateurs économiques à des redressements fiscauxexorbitants. Une pression fiscale à leur endroit que ces députés considèrent comme étant «un plan de destruction des opérateurs économiques ».
Le développement de l’affairisme d’Etat
Les députés ont aussi décrié « l’achat des domaines de l’Etat non mis en vente ». Ils font certainement allusion à la parcelle achetée par le chef de l’Etat après autorisation de la Cour constitutionnelle. Les personnes qui trouvent à redire sur cette vente, allèguent que la loi prévoit que la Cour constitutionnelle se réfère à une loi spécifique qui selon ces derniers n’existe pas jusqu’ici. Sur un autre plan, cet achat du domaine de l’Etatpar l’actuel président de la République, risquerait de constituer un mauvais exemple pour les dirigeants du pays.
Les députés ont aussi déploré le monopole exercé par les entreprises appartenant au chef de l’Etat ou à ses proches sur le coton et l’anacarde. Certains politiciens n’hésitent pas à affirmer sans ambages que tous les secteurs liés à la production du coton se rapportent à une seule personne. Ils allèguent que c’est cette même personne à travers ces prête-noms, qui contrôle la filière anacarde.
La filière des marchés de gré à gré
Les députés du bloc de la minorité parlementaire accusent aussi le régime d’avoir fait prospérer les marchés de gré à gré. En effet, la note du président de la république à l’endroit du ministre des finances au mois d’août dernier, dans laquelle il demandant à ce ministre de mettre fin aux marchés de gré à gré dans l’administration, ressemblait pour certains à un discours de diversion. Puisque le gouvernement avait auparavant transformé le Conseil des ministres en direction de passation des marchés publics. C’est ce Conseil qui a attribué de nombreux marchés rentables à des entreprises proches du pouvoir, sans appel d’offre.
Et l’affaire Ofmas, considérée comme l’un des plus grands scandales politico-financiers du régime de la rupture, est venu mettre à nu cette pratique récurrente des marchés de gré à gré. Etle processus ayant abouti à la mise en concession des parcs de la Pendjari et du W à l’Ong sud-africaine Apn, demeure un mystère.
Les travers de la politique de la rage
La déclaration de ces députés a aussi relevé la traque des
RAVIP : Les membres de la commission installés en fin de semaine dernière
Les membres de la commission nationale de supervision du recensement initial à vocation d’identification de la population (Cns/Ravip), ont été officiellement installés le vendredi dernier au palais de la République, par le président Patrice Talon, entouré de quelques présidents d’institutions de la République. Cette commission présidée par le ministre de la Justice Garde de Sceaux, Joseph Djogbénou, sera chargée de faire des recommandations à l’agence de traitement et à l’opérateur technologique en lien avec le ministère de l’Economie et des Finances, qui sera le bras financier du recensement.
Crise anglophone au Cameroun : Gouvernement et manifestants privilégient la violence
Bientôt onze mois que dure ce qu’on appelle aujourd’hui la crise anglophone au Cameroun. Ce qui avait commencé comme de simples revendications corporatistes des citoyens d’expression anglaise, est devenu par défaut de dialogue, une véritable tension sociale, avec comme conséquence déplorable l’escalade de la violence. C’était le cas le 1er octobre dernier, jour de la commémoration douloureuse de la réunification par la partie anglophone du pays. Votre journal vous retrace ici l’origine, le développement et l’actualité de cette crise.
Franc CFA : le gouverneur de la BCEAO apporte sa part de vérité (vidéo)
Alors que le débat a pris de l’ampleur sous le leadership de l’activiste franco-béninois Kemi Seba, le gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, Tiémoko Meyliet Kone, a décidé de réagir au micro de la radio française RFI. « Ce qui me gène c’est de devoir expliquer et convaincre des pays africains après leur indépendance, qui ont délibérément décidé d’avoir une monnaie africaine (…) qu’on soit obligé de dire que c’est leur monnaie. » a lancé M. Tiémoko Meyliet Kone face au journaliste de l’émission « Le débat africain » de RFI.
Lutte contre le terrorisme : Rachida Dati propose de tuer les djihadistes français à l'étranger
Face à la prolifération des actes terroristes en France, Rachida Dati ancienne ministre de Nicolas Sarkoy propose une solution radicale: tuer les terroristes français partis combattre à l’étranger, notamment en Syrie et en Irak. Comment l’Etat peut-il lutter contre les terroristes français partis combattre à l’étranger? Rachida Dati, ancienne ministre a une solution tout à fait extrême pour certains : l’assassinat ciblé des français partis combattre en Syrie et en Irak.
Rafiatou Monrou aux opérateurs Gsm : « Le Chef de l’Etat tient à ce que l’internet soit zéro coupure »
Ce mardi 3 octobre 2017 a eu lieu dans la capitale économique Cotonou une rencontre avec le ministre de l’économie numérique et les opérateurs Gsm exerçant au Bénin.L’objectif de ladite rencontre est l’amélioration de la qualité de service internet au Bénin. Pour cette énième rencontre, le ministre de la communication et de l’économie numérique Rafiatou Monrou a exhorté les opérateurs de téléphonie mobile à travailler dans l’atteinte des objectifs du programme d’action du gouvernement, notamment en son volet accès de tous à l’internet.
CPI: Philippe Mangou, l'ex-Chef d'Etat Major ivoirien tacle Laurent Gbagbo
Pendant le procès à la Haye de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et de son proche collaborateur Charles Blé Goudé, le Général Philippe Mangou, ancien Chef d’Etat Major ivoirien a fait des déclarations fracassantes à la barre.Interrogé ce jour par l’avocat de Laurent Gbagbo, Me Altit, Philippe Mangou tacle violemment l’ancien homme fort ivoirien aujourd’hui à la Haye. Bien qu’il était le Chef d’Etat Major à l’époque de la crise post-électorale, a lâché le Président Gbagbo pendant la crise pour se réfugier à l’ambassade de l’Afrique du Sud.
Assemblée Nationale: l’He Edmond Agoua adhère au groupe parlementaire «Bénin uni et solidaire»
L’honorable Edmond Agoua, membre du Bloc pour la Majorité Présidentielle (BMP) vient de rejoindre le groupe parlementaire « Bénin uni et solidaire » dirigé par le député Aké Natondé .Dans un courrier adressé au secrétariat particulier du président de l’Assemblée Nationale, ce lundi 02 octobre 2017, le député Edmond Agoua a signifié son adhésion à ce groupe parlementaire constitué de 09 membres.
« Kagamé et Talon veulent montrer l’exemple d’une Afrique décomplexée » selon A. Agbénonci
Faisant le point de la session de la commission mixte Bénin-Rwanda qui s’est tenue à Rubavu au Rwanda, le chef de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci a confié à la Télévision nationale les engagements pris par les deux pays lors de ladite session. La coopération entre les deux pays se porterait bien. Officiellement, cette première session de la commission mixte Bénin-Rwanda aura portée des fruits à en croire le ministre des affaires étrangères et de la coopération du Bénin, Aurélien Agbénonci.
3e session ordinaire du conseil municipal de Cotonou
Démarrés depuis le jeudi 28 Septembre dernier, les travaux de la troisième session ordinaire du conseil municipal de Cotonou se poursuivent.La journée d’hier, lundi 02 Octobre 2017, a été particulièrement consacrée à l’examen et au vote du premier collectif budgétaire de l’ère du maire intérimaire Isidore GNONLONFOUN.
Gabon : Patience Dabany, mère d'Ali Bongo empêche la diffusion d'un documentaire sur une chaîne française
C’est la BBC qui annonce la nouvelle. Au Gabon, Patience Dabany, la mère d’Ali Bongo a réussi un exploit: Empêcher la diffusion d’un documentaire à charge sur elle en France.
Prix découvertes Rfi 2017 : La Béninoise Ayôdélé finaliste
Le comité d’organisation de l’édition 2017 du concours de musique Prix découvertes Rfi a dévoilé hier, lundi 2 octobre, la liste des 10 finalistes. Parmi eux, figure la chanteuse béninoise Ayôdélé. Le comité d’écoute du Prix Découvertes RFI a sélectionné les 10 finalistes de l’édition 2017. Ils seront soumis le 9 novembre prochain au vote du jury présidé cette année par le chanteur SINGUILA. Le public peut voter dès aujourd’hui, et jusqu’au 29 octobre, sur Prixdecouvertes.com
Lancement manu militari du Ravip : Un plan suspect pour contrôler le fichier électoral
(La classe politique complice) Annoncé comme une réforme majeure de notre politique de gestion des populations, le Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip), a tout l’air d’un cheval de Troie dont les initiateurs cachent habillement les vraies raisons.
La précipitation notée autour de la mise en œuvre de ce projet, la politisation à outrance de sa gestion ainsi que les équivoques entretenues par la loi qui l’encadre, amènent à douter de la sincérité de ses chantres.
Depuis Paris où il a annoncé pour la première fois sa volonté de briguer la magistrature suprême, le chef de l’Etat avait mis un point d’honneur à la réforme du système partisan. Il entendait aussi améliorer la gouvernance politique à travers une réforme constitutionnelle. On l’a rarement entendu, sinon jamais sur les réformes du registre national d’Etat civil ou le fichier électoral. Publiquement, le candidat Patrice Talon n’a rien eu à reprocher au fichier électoral qui lui a permis de battre tous les candidats à cette élection, et celui des grands partis surtout.
Il est donc surprenant de le voir, dix huit mois après, en faire une préoccupation et même une priorité. Priorité au point de consacrer toute une loi au recensement de la population. Le 24 avril, l’Assemblée nationale a voté la loi N°2017-08 du 19 juin 2017, portant identification des personnes physiques en République du Bénin. Cette loi, comme bien d’autres, a été goupillée au cours d’un séminaire parlementaire à Dassa Zoumè, où gouvernement et Assemblée nationale, comme deux époux ont convolé en justes noces.
Puis ce vendredi 29 septembre, à la surprise générale, le gouvernement a lancé le recensement. Tout s’est passé en parfaite intelligence avec l’Assemblée nationale dont le président Me Adrien Houngbédji a assisté, aux côtés du président de la République, au lancement du projet. Le même jour, le gouvernement lance manu militari le recrutement des agents qui vont travailler sur ce projet. Cette précipitation notée dans la mise en œuvre du projet amène à se demander les réelles motivations des chantres dudit projet.
60 milliards pour rien…
Avait-t-on besoin tout de suite et de façon urgente d’un tel projet ? Le Bénin venant à peine de faire l’expérience d’une Liste électorale permanente informatisée (Lépi). Celle-ci a fini d’être confectionnée en 2010 et n’a servi qu’aux présidentielles de 2011, 2016, et aux législatives de 2011 et 2015. Financée par le consortium des partenaires techniques et financiers représenté en son temps par le Pnud, la Lépi a été conduite dans la précipitation et la tension. On se rappelle encore des marches de désapprobation de cette liste. On se rappelle également des 45 milliards engloutis pour sa réalisation, avec le Parel comme bras opérationnel.
Sa correction intervenue en 2015 a coûté 15 autres milliards. Au total, près de 60 milliards de nos francs ont été engloutis dans la confection d’un fichier électoral informatisé. Jusqu’à ce jour, le Bénin n’a pas encore fait de bilan exhaustif de ce lourd investissement pour en tirer les différentes leçons. Dans un tel contexte et au regard de la morosité économique ambiante, ne devrait-on pas accorder priorité à d’autres dépenses que de chercher à, de nouveau, investir des dizaines de milliards pour avoir un fichier d’Etat civil ? Au total, tout calcul bien fait, le Bénin investirait (Ravip inclu), plus de 100 milliards fcfa en moins de
Bénin : Les députés adoptent à l’unanimité leur budget 2018
(14.056.442.591 Fcfa prévus pour la gestion 2018) Réunis en séance plénière hier au palais des gouverneurs à Porto-Novo, les députés de la 7e législature ont examiné et adopté à l’unanimité leur projet de budget pour la gestion 2018. Aucune augmentation n’a été opérée par rapport au budget de 2017. Selon le rapport présenté par le premier questeur de l’Assemblée nationale, l’honorable Valentin Houdé, assisté du deuxième questeur Boniface Yèhouétomè, au titre de l’année 2018 le budget de l’institution parlementaire s’élève à 14.056.442.591 Fcfa.
Déclaration d'indépendance de la région anglophone du Cameroun
Considérée au départ comme une plaisanterie, les révendications des populations anglophones du Cameroun ont pris une toute autre tournure depuis quelques semaines. Ce 1er octobre, elles ont entrepris de proclamer symboliquement leur indépendance.Le vent des revendications indépendantistes frappe plusieurs pays. En Espagne, au Nigéria, et au Cameroun, il est question d’indépendance dans certaines régions. Tout comme en Espagne, la police camerounaise a réprimé les manifestations pendant une déclaration symbolique d’indépendance.
Les travailleurs de Bénin Télécoms Sa menacent d’entrer en grève
Les travailleurs de Bénin Télécoms Sa, ont organisé les jeudi 28 et vendredi 29 septembre, un sit-in au siège de la Direction Générale de Bénin Télécoms Infrastructures Sa. Ils réclament entre autres la révocation du Dg Djalil Assouma, et l’implication du personnel de la société dans le processus de restructuration en cours. Ils menacent également d’enclencher prochainement des grèves si leurs préoccupations restent ignorées.
Assemblée nationale : Pas de différence entre le budget exercice 2018 et celui de 2017
Comme annoncé, les parlementaires se sont réunis ce lundi 2 octobre 2017, en session extraordinaire pour étudier le projet de budget gestion 2018 de l’Assemblée nationale, le seul point inscrit à l’ordre du jour De la présentation des grandes lignes du document par les questeurs, il ressort que le montant du budget gestion 2018 et celui de l’année en cours (2017) est presque le même.