Le sport africain ne cesse de gagner en influence sur la scène mondiale, et certains athlètes du continent figurent désormais parmi les mieux rémunérés au monde. En tête de ce classement en 2024, le basketteur camerounais Joel Embiid s’est imposé comme l’athlète africain le plus fortuné. Jouant pour les Philadelphia 76 ers en NBA, il a perçu 58,4 millions de dollars, dont 48,4 millions en salaires et primes, et 10 millions grâce à divers contrats de sponsoring. Son talent et son influence sur le jeu lui ont permis de s’imposer parmi les plus grandes stars du basket-ball. Grâce à ses performances en club et à sa participation aux Jeux olympiques de 2024, où il a remporté une médaille d’or, il a consolidé son statut de joueur incontournable, attirant ainsi d’importants revenus hors des terrains.
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Afrique : les investissements chinois propulsent la production de cuivre raffiné de ce pays
La République démocratique du Congo (RDC) joue un grand rôle dans la production de cuivre raffiné à l’échelle mondiale, notamment dans la région du Katanga, où les provinces du Haut-Katanga et de Lualaba abritent certaines des plus grandes réserves de cuivre au monde. Ces zones sont au cœur de l’industrie minière du pays, dont l’activité est essentielle pour des secteurs variés comme la construction, la production de technologies avancées et la fabrication d’alliages métalliques. En 2023, la RDC a produit plus de 2 millions de tonnes de cuivre raffiné, un chiffre qui devrait continuer d’augmenter avec des projets majeurs comme la mine Kamoa-Kakula, gérée par Ivanhoe Mines, et la mise en place de nouvelles infrastructures. La production de cuivre raffiné s’est également accélérée grâce aux investissements étrangers, notamment en provenance de Chine, qui cherchent à sécuriser l’approvisionnement en matières premières.
Pétrole en Afrique : les réserves d’un champ évaluées à la hausse
Le champ pétrolier de Sangomar, situé à environ 100 km au sud de Dakar, est le premier projet d’exploitation pétrolière en eaux profondes du Sénégal. Découvert en 2014 et mis en production en juin 2024, il contient approximativement 630 millions de barils de pétrole récupérables. Woodside Energy, qui en détient 82 % des parts aux côtés de la société nationale Petrosen (18 %), pilote le développement de ce projet. L’entreprise a annoncé le 17 février 2025 une révision à la hausse des réserves du site. Dès le démarrage, la production a dépassé les attentes grâce à l’exploitation efficace des réservoirs. Une nouvelle évaluation des réserves prouvées a ajouté 16,2 millions de barils aux prévisions initiales, tandis que les réserves probables ont été revues à la hausse de 15,4 millions de barils. Cette augmentation des ressources disponibles renforce la stabilité de la production, maintenue à un niveau cible de 100 000 barils par jour.
Afrique : Dangote va investir 400 millions $ dans ce pays
Le groupe Dangote, acteur majeur de l’industrie cimentière en Afrique, renforce sa présence en Éthiopie avec un investissement de 400 millions de dollars. Cet engagement vise à doubler la capacité de production de sa cimenterie de Mugher, passant de 2,5 à 5 millions de tonnes par an. Cette expansion s’inscrit dans une dynamique de croissance qui consolide la position du groupe sur le marché africain. Aliko Dangote, fondateur du conglomérat, a annoncé ce projet le 15 février 2025 lors d’une conférence de presse à Addis-Abeba, en compagnie du PDG d’Ethiopian Investment Holdings, Brook Taye. La nouvelle ligne de production, qui devrait être opérationnelle d’ici 30 mois, reflète la volonté du groupe de répondre à la demande croissante en ciment et de participer au développement des infrastructures locales.
Énergie en Afrique : Dangote sollicité dans ce pays
Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a rencontré Aliko Dangote, homme d’affaires nigérian, et Benedict Oramah, président d’Afreximbank, pour discuter de partenariats visant à renforcer l’économie nationale. Cette rencontre, tenue le 16 février 2025, s’inscrit dans le cadre des efforts du Sénégal pour mobiliser des investissements dans des secteurs clés. L’accent a été mis sur le financement et le développement industriel, notamment dans l’énergie, la production d’engrais et l’industrie. L’objectif principal est d’augmenter la capacité de production nationale et de soutenir le Plan national de développement 2024-2029, qui vise à renforcer la compétitivité du pays sur la scène régionale et internationale. « Au cours de cet entretien, le Chef de l’État a réaffirmé l’engagement du Sénégal à créer un environnement propice aux investissements structurants et à développer des partenariats stratégiques avec le secteur privé africain afin d’accélérer la transformation économique du pays », a déclaré Afreximbank sur son compte X.
Afrique : mise en service d'une nouvelle raffinerie de pétrole dans ce pays d'ici fin 2025
La République du Congo, dotée d’importantes réserves pétrolières, s’efforce de renforcer son industrie du raffinage pour mieux répondre aux besoins nationaux en carburants et autres dérivés pétroliers. Jusqu’à présent, la Congolaise de Raffinage (CORAF), située à Pointe-Noire, est la seule raffinerie en activité. Mise en service en 1982, elle traite environ 1 million de tonnes de pétrole brut par an. Son rôle est essentiel pour l’approvisionnement en carburants du pays, couvrant près de 70 % de la demande nationale. Elle produit divers hydrocarbures, notamment l’essence, le kérosène, le gasoil et le fioul lourd, destinés à la consommation locale et industrielle. Cependant, avec une capacité limitée et une demande en constante augmentation, cette raffinerie ne suffit plus à garantir l’autosuffisance du pays, ce qui pousse le gouvernement à diversifier et à moderniser son infrastructure pétrolière.
Afrique : après ses déboires au Mali, Barrick relance son exploration aurifère au Sénégal
Après avoir cédé son projet Massawa en 2020, Barrick Gold avait largement réduit ses activités au Sénégal, ne conservant que quelques permis d’exploration. Aujourd’hui, la compagnie canadienne change de cap et annonce un investissement de 22,5 millions de dollars pour intensifier la recherche aurifère dans le pays. Cette décision intervient alors que Barrick est confrontée à des tensions croissantes au Mali, où son complexe minier Loulo-Gounkoto, essentiel à sa production, est à l’arrêt. Pour renforcer sa présence en Afrique de l’Ouest, l’entreprise a conclu un partenariat avec le groupe marocain Managem, ciblant les permis de Daorala, Noumoufoukha et Faraba, situés dans une région au fort potentiel minier. L’objectif est d’identifier des ressources exploitables, avec l’espoir d’atteindre au moins 2 millions d’onces d’or, un chiffre qui pourrait justifier d’importants investissements futurs.
Afrique : ce pays exige un visa aux Européens dès avril 2025
À partir du 1ᵉʳ avril 2025, la Namibie mettra fin à l’exemption de visa dont bénéficiaient jusqu’ici les ressortissants de 33 pays, parmi lesquels la France, l’Allemagne, le Canada, les États-Unis et le Japon. Désormais, les voyageurs en provenance de ces nations devront obtenir un visa pour entrer sur le territoire namibien. Ce visa pourra être délivré à l’arrivée dans certains points d’entrée ou obtenu en ligne avant le départ. Cette mesure s’inscrit dans une volonté d’harmonisation avec les politiques migratoires des pays qui imposent déjà des restrictions aux citoyens namibiens. Par ailleurs, elle vise à mieux contrôler les flux migratoires et à optimiser les revenus liés au tourisme. Le coût du visa sera de 1600 dollars namibiens, soit environ 84 euros.
Afrique : ce pays cherche des alternatives après la suspension de l'USAID
Le gouvernement de Trump a récemment ordonné un gel quasi total de l’aide étrangère américaine, affectant directement l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). Cette décision a entraîné la fermeture du siège de l’agence à Washington, la mise en congé de nombreux employés et l’interruption soudaine de plusieurs programmes internationaux. Parmi les initiatives touchées figurent des interventions essentielles en matière de santé publique, notamment la distribution de médicaments antirétroviraux et les campagnes de prévention contre le VIH. Au Ghana, la suspension de ces financements crée un manque à combler pour le maintien des services de santé, alors que le pays intensifie ses efforts contre le paludisme et la mortalité maternelle et infantile.
Uranium en Afrique : Global Atomic avance vers la construction de sa mine malgré les défis financiers
Global Atomic Corporation, société cotée en bourse, développe un projet d’extraction d’uranium au Niger, avec une ambition claire : exploiter le potentiel du gisement Dasa. Découvert en 2010, ce site de haute qualité a obtenu toutes les autorisations nécessaires pour son développement. Le 5 novembre 2022, la première phase des travaux a été officiellement lancée et l’usine de transformation devrait entrer en service au premier trimestre 2026. Lors de l’African Mining Indaba, grand rendez-vous du secteur minier en Afrique, la société a échangé avec le ministre nigérien des Mines, Abarchi. Ce dernier a réaffirmé le soutien du gouvernement au projet, confirmant qu’aucune nationalisation n’était envisagée. Cette position rassure les investisseurs et témoigne d’une volonté de stabilité pour favoriser les investissements étrangers dans le secteur.
Afrique : un État enquête sur 81 000 employés fantômes
Réélu à la présidence du Ghana en décembre 2024, John Dramani Mahama s’est engagé à combattre la corruption et à restaurer la confiance des citoyens dans l’administration publique. Le mercredi 12 février 2025, il a ordonné une enquête approfondie sur l’Autorité du service national après la découverte de plus de 81 000 noms fictifs sur la liste de paie. Cette fraude massive a été révélée lors d’un contrôle destiné à régulariser les arriérés de paiement des allocations des bénéficiaires légitimes. À la suite de cette vérification, le ministère des Finances a confirmé le versement de 226 millions de Ghana cedis (14,6 millions de dollars) à un peu plus de 98 000 personnes éligibles. L’ampleur de cette affaire souligne les défis auxquels le pays fait face en matière de gestion des fonds publics.
Afrique : ce pays présente une économie résiliente au sein de l’UEMOA
L’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) est une organisation régionale qui regroupe huit pays d’Afrique de l’Ouest partageant une monnaie commune, le franc CFA. Elle a pour mission de renforcer l’intégration économique et monétaire en harmonisant les politiques de ses États membres. Grâce à une réglementation commune, elle favorise la stabilité financière et le développement des infrastructures essentielles à la croissance régionale. Son action repose sur des institutions clés, dont la Commission de l’UEMOA, qui veille à l’application des règles communautaires et à la coordination des politiques économiques. Cet organe exécutif joue un rôle stratégique en proposant des réformes pour améliorer la convergence économique et la compétitivité de l’Union. Pour assurer une gestion efficace, la Commission s’appuie sur plusieurs directions générales spécialisées dans des domaines tels que la fiscalité, le commerce, l’agriculture, l’énergie et le développement social.
Énergie en Afrique : un nouveau partenariat signé avec l'Inde
Le Nigeria, principal producteur de pétrole en Afrique, prend des mesures pour diversifier son mix énergétique et réduire sa dépendance aux combustibles fossiles. Face à la volatilité des prix du pétrole et aux enjeux du changement climatique, le pays se tourne de plus en plus vers des solutions énergétiques durables, en misant sur les énergies renouvelables telles que le solaire, l’hydroélectricité, l’éolien et la biomasse. Dans cette optique, le pays cherche à étendre son investissement dans les énergies vertes, qui offrent non seulement des avantages environnementaux, mais aussi des perspectives économiques de long terme.
Lithium en Afrique : la 2eme mine de ce pays entre en production
Le Mali se positionne comme un acteur clé dans l’industrie du lithium en Afrique, bénéficiant de vastes réserves encore peu exploitées. Déjà reconnu pour ses richesses aurifères, le pays attire d’importants investissements étrangers dans le secteur du lithium, essentiel pour la fabrication des batteries utilisées dans les véhicules électriques et le stockage d’énergie. Deux sites majeurs se distinguent : la mine de Goulamina, dont l’exploitation a débuté en décembre 2024 avec une capacité annuelle de 500 000 tonnes de spodumène, et la mine de Bougouni, développée par la société britannique Kodal Minerals en partenariat avec le groupe chinois Hainan Mining.
Afrique : forte diminution de la production d’or de ce pays en 2024
Le secteur aurifère malien, pilier de l’économie nationale, a enregistré une chute significative de sa production en 2024. Après avoir atteint 66,5 tonnes en 2023, la production industrielle d’or est tombée à 51 tonnes, soit une baisse de 23 %. Le Mali, qui occupe la quatrième place parmi les producteurs africains d’or, derrière l’Afrique du Sud, le Ghana et le Soudan, doit faire face à une conjoncture difficile marquée par l’épuisement progressif de certaines mines et des tensions croissantes entre l’État et les compagnies minières. Parmi les principaux acteurs du secteur figurent Barrick Gold, B2Gold, AngloGold Ashanti et Resolute Mining, qui exploitent plusieurs sites, notamment Loulo-Gounkoto, Fekola, Morila et Syama.
Afrique : le Niger veut un Sahel fort et indépendant
Le Niger a affirmé avec force sa vision d’un Sahel tourné vers la stabilité et le développement. Le ministre des Affaires étrangères, Bakary Yaou Sangaré, a allégué avoir relayé le message du président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) lors de la 79ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, insistant sur la souveraineté du pays et la nécessité pour les nations sahéliennes de prendre en main leur destin. Il a rappelé que le Niger, confronté à d’importants défis sécuritaires et économiques, ne comptait que sur ses propres forces pour assurer son avenir. Loin d’être une région vouée à l’instabilité, le Sahel doit devenir une zone de prospérité où les populations bénéficient pleinement des ressources et des opportunités économiques disponibles.
Afrique : démarrage du raffinage du pétrole brut de ce gisement
Le Sénégal a franchi une étape décisive dans son développement énergétique avec l’exploitation du gisement pétrolier de Sangomar, situé à environ 100 km au sud de Dakar. Découvert dans les années 2010, ce champ offshore est devenu un pilier de l’industrie pétrolière nationale. L’exploitation a officiellement débuté en juin 2024. La première phase du projet inclut le forage de 23 puits, dont certains dédiés à l’injection d’eau et de gaz pour optimiser la production. Un navire flottant de production, de stockage et de déchargement (FPSO) assure l’extraction, avec une capacité de 100 000 barils par jour. Dès les six premiers mois, la production a dépassé les prévisions, atteignant 16,9 millions de barils contre une estimation initiale de 11,7 millions. En décembre 2024, la production mensuelle était de 2,96 millions de barils, et elle a atteint 3,11 millions en janvier 2025.
Afrique : production pétrolière en hausse en janvier 2025 pour ce gisement
Le projet Sangomar, l’un des plus grands projets pétroliers en Afrique de l’Ouest, a débuté partiellement sa production en juin 2024, avant de passer à une exploitation complète de ses champs en décembre 2024. Cette étape marque une avancée importante dans l’industrie pétrolière sénégalaise, avec une production qui a dépassé les prévisions initiales. En effet, pour l’année 2024, le champ de Sangomar a produit environ 16,9 millions de barils de pétrole brut, surpassant l’objectif de 11,7 millions de barils. Ce résultat témoigne de la bonne performance de l’exploitation et les prévisions pour 2025 sont encore plus ambitieuses, avec un objectif de production d’approximativement 30,53 millions de barils. Ces chiffres s’inscrivent dans une stratégie visant à maintenir un plateau de production stable, estimé à 100 000 barils par jour tout au long de l’année.
Mines en Afrique : ce pays prend des mesures dissuasives contre l'exploitation illégale
Le secteur minier au Niger, riche en ressources telles que l’uranium, l’or et le phosphate, joue un rôle essentiel dans l’économie du pays. Cependant, l’exploitation illégale des mines, notamment l’or, représente un problème majeur. De nombreux mineurs, souvent dans des conditions précaires, travaillent sans titres légaux, ce qui prive l’État de revenus importants et expose l’environnement à des risques considérables. Conscient de cette situation, le ministère des Mines a mis en place une stratégie combinant sensibilisation et actions répressives pour lutter contre cette pratique. Le ministre des Mines, le commissaire colonel Abarchi Ousmane, a souligné l’importance de l’accompagnement des mineurs artisanaux pour les aider à se formaliser et à obtenir les permis nécessaires. La sensibilisation vise à encourager les exploitants à s’enregistrer et à se conformer aux normes légales afin de sortir de l’illégalité, tout en leur offrant le soutien nécessaire pour accomplir les démarches administratives.
Afrique: ce pays prévoit une production record de fer pour 2027
Situé dans le sud-est de la Guinée, Simandou est l’un des plus vastes gisements de fer encore inexploités au monde. Il se distingue par la qualité exceptionnelle de son minerai, qui affiche une teneur en fer supérieure à 65 %, faisant de lui l’un des plus purs du marché mondial. Ce projet, qui pourrait profondément transformer l’économie guinéenne, repose sur un partenariat entre des acteurs internationaux, notamment Rio Tinto et le Winning Consortium Simandou (WCS), soutenu par des entreprises chinoises. La mise en exploitation de Simandou nécessitera d’importants investissements, notamment la construction d’une ligne ferroviaire de 622 kilomètres reliant la mine à un port en eaux profondes près de Matakong. Cette infrastructure est importante pour l’exportation du minerai, la Chine étant le principal marché visé. Avec des défis logistiques et politiques encore à relever, la Guinée espère néanmoins voir les premières tonnes de minerai extraites d’ici fin 2025.
Afrique : 40 Chinois accusés de tentative de déstabilisation
Au Nigeria, 40 ressortissants chinois ont été accusés de tentative de déstabilisation du pays, suite à une série d’incidents liés à des activités criminelles. Ces individus ont été inculpés par la Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) pour des actes de cybercriminalité, de fraude et d’autres délits financiers. L’EFCC affirme que ces personnes font partie d’un réseau plus large, impliqué dans des escroqueries en ligne, notamment des arnaques sentimentales et des fraudes liées aux cryptomonnaies. Les autorités ont découvert des documents frauduleux et des identités volées qui auraient été utilisées dans leurs activités illégales. Selon les enquêtes, les suspects étaient en lien avec des opérations internationales, cherchant à exploiter les failles économiques du Nigeria pour mener leurs activités criminelles.
Afrique : supposée liaison entre un trafiquant de drogue et la fille de ce Président
Jos Leijdekkers, un trafiquant de drogue néerlandais recherché par les autorités européennes, a récemment suscité une controverse majeure en raison de sa présence en Sierra Leone. Condamné à 24 ans de prison pour avoir introduit clandestinement plus de sept tonnes de cocaïne en Europe, Leijdekkers est l’un des criminels les plus recherchés du continent. Des images datant du 1ᵉʳ janvier 2025 montrant l’homme assistant à une messe en Sierra Leone montrent des liens potentiels avec des personnalités influentes du pays. Lors de cet événement, Leijdekkers se trouvait à proximité de membres du gouvernement et d’une femme identifiée comme la fille du président Julius Maada Bio. Ces éléments ont alimenté des spéculations sur ses liens avec la famille présidentielle, notamment un mariage présumé avec la fille du président, ce qui aurait facilité sa présence dans le pays.
Afrique : affluence touristique record dans ce pays en 2024
En 2024, la Tanzanie a enregistré une croissance notable de son secteur touristique, avec un total de 5,36 millions de visiteurs. Parmi eux, 2,14 millions étaient des touristes internationaux, tandis que 3,22 millions étaient des visiteurs nationaux. Cette progression est significative comparée aux 1,51 million de visiteurs en 2019, avant l’impact de la pandémie de COVID-19. Au plus fort de la crise en 2020, les arrivées touristiques avaient chuté à 437 000, mais une reprise s’est amorcée, atteignant 2 millions de visiteurs en 2023, dont 1,1 million d’internationaux. Selon la Banque mondiale, en 2019, le tourisme était la principale source de devises étrangères pour la Tanzanie, le deuxième contributeur au PIB après l’agriculture et le troisième employeur du pays.
Afrique : un projet de bauxite renforcé par le chemin de fer
Le Cameroun dispose de réserves considérables de bauxite, principalement localisées dans les régions de l’Adamaoua et de l’Est. Ce minerai est important pour la production d’aluminium et représente un atout pour le pays, en raison de ses abondantes ressources naturelles et de son importance sur le marché mondial. Le projet Minim Martap, situé dans la région de l’Adamaoua, est l’un des plus prometteurs pour l’avenir de l’industrie de la bauxite au Cameroun. Avec des réserves estimées à plus de 100 millions de tonnes, ce projet pourrait placer le Cameroun parmi les leaders mondiaux de la production de bauxite. Le développement de cette ressource minérale ne se limite pas aux réserves, mais inclut aussi la mise en place d’infrastructures adaptées, comme des lignes ferroviaires et des routes, afin de faciliter l’exportation vers les marchés internationaux, notamment en Asie, où la demande en aluminium est en plein essor.
Afrique : une centrale solaire de 52 MW annoncée
La Côte d’Ivoire poursuit son engagement vers une production d’électricité plus propre et durable avec le lancement d’une nouvelle centrale solaire à Ferkessédougou, dans la région du Tchologo. Ce projet, baptisé « Ferké Solar », s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer le potentiel énergétique national et à réduire la dépendance aux énergies fossiles. Porté par PFO Énergies, un investisseur privé ivoirien, il représente un investissement de 41 milliards de FCFA et couvrira une superficie de 70 hectares. Avec une mise en service prévue fin 2025, cette centrale photovoltaïque de dernière génération fournira près de 90 gigawattheures d’électricité par an, soit l’équivalent de la consommation de plus de 370 000 foyers.
Afrique: deux nouvelles compagnies aériennes annoncées
Le secteur aérien du Niger a longtemps été limité par la taille réduite de son marché intérieur et par des infrastructures insuffisantes. Toutefois, la position stratégique de Niamey, capitale du pays, en fait un point de passage important pour les échanges commerciaux et diplomatiques en Afrique subsaharienne. Bien que le Niger ait possédé des compagnies aériennes nationales par le passé, celles-ci ont disparu au fil des années, faute de rentabilité ou de gestion durable. Afin de remédier à cette situation, les autorités nigériennes ont annoncé la création prochaine de nouvelles compagnies aériennes, avec l’objectif de renforcer la mobilité à l’intérieur du pays et de faciliter les liens aériens avec les nations voisines. Ce projet vise non seulement à doter le Niger d’une compagnie aérienne nationale, mais aussi à mettre en place une compagnie intergouvernementale au sein de la Confédération des États du Sahel (AES).
Afrique : après les mines, la Russie annoncée dans un nouveau secteur
Le Mali, important producteur de noix de karité en Afrique de l’Ouest, a mis en place plusieurs mesures pour stimuler la transformation locale de cette ressource. En effet, le gouvernement a interdit l’exportation des amandes de karité depuis le 3 octobre 2024. Cette décision vise à assurer que les amandes soient disponibles pour les unités de transformation nationales, favorisant ainsi le développement d’une industrie locale et réduisant la dépendance du pays vis-à-vis des produits non transformés. Le beurre de karité, produit dérivé, est particulièrement recherché sur les marchés internationaux pour ses applications dans les secteurs cosmétiques et alimentaires. Cette interdiction reflète un engagement à renforcer la filière karité, en transformant une ressource naturelle locale en produit à forte valeur ajoutée et en créant de nouvelles opportunités économiques pour les communautés rurales.
Diamant en Afrique: des risques de baisse de productions signalés
La mine de diamants de Lulo, en Angola, est l’un des plus grands producteurs de diamants alluvionnaires au monde. Exploitée par la société minière alluvionnaire Sociedade Mineira Do Lulo (SML), un partenariat entre Lucapa Diamonds (40 %), Endiama (32 %) et Rosas et Petalas (28 %), la mine a commencé sa production en 2015. Elle se situe dans les provinces de Lunda Norte et Lunda Sul, deux zones riches en diamants, et produit régulièrement des diamants de haute qualité, dont certains dépassent les 100 carats. En 2024, la production a chuté de 17 % par rapport à l’année précédente, avec 25 341 carats extraits. Cette baisse, conjuguée à des manifestations récentes qui bloquent l’accès à la mine, soulève des inquiétudes pour les objectifs de production de 2025, que la compagnie n’a pas encore précisés.
Afrique : ce pays nationalise sa plus grande mine d’or
Le Mali est l’un des principaux producteurs d’or en Afrique. Le secteur aurifère malien est dominé par des entreprises internationales, notamment AngloGold Ashanti, Barrick Gold et IAMGOLD. Parmi les mines les plus importantes du pays figurent Sadiola, Morila, Yatela et Syama. Jusqu’en 2020, la mine de Morila était contrôlée à 80 % par un consortium composé d’AngloGold Ashanti et Barrick Gold, avec 20 % détenus par l’État malien. Cette année-là, Firefinch Limited (anciennement Mali Lithium Limited) a acquis la part de 80 % pour un montant de 28,8 millions de dollars, dans le but de redynamiser la production. Mais récemment, une nouvelle étape a été franchie lorsque Firefinch a annoncé, fin janvier 2025, la cession de sa participation dans la mine au gouvernement malien.
Afrique : enlèvement de deux chinois dans une zone à risque
L’insécurité au Niger s’aggrave avec la montée des enlèvements, visant aussi bien les étrangers que les habitants locaux. Le phénomène est particulièrement alarmant dans les régions frontalières avec le Mali et le Burkina Faso, où sévissent des groupes armés. Le 1ᵉʳ février 2025, deux ressortissants chinois ont été kidnappés alors qu’ils tentaient de rejoindre la zone de Faringa, près du site pétrolier d’Agadem. Leur véhicule a été attaqué par des hommes armés non identifiés, qui ont tué les deux gardes nationaux chargés de leur protection. L’armée nigérienne a rapidement lancé une opération pour retrouver les assaillants, sans succès immédiat. Cette attaque pourrait être liée à un climat de tensions croissantes, notamment après la mort de quatre orpailleurs, attribuée aux forces nigériennes quelques jours auparavant.