La FRS, la Fondation pour la recherche stratégique se définit comme un centre d’expertise. Mais pas n‘importe lequel, un centre qui « a pour missions d’analyser les problèmes de stratégie et de sécurité internationale, notamment les questions militaires et de défense, et de contribuer au débat stratégique en France ainsi qu’au rayonnement des idées françaises à l’étranger ».
On comprend aisément que les chercheurs appelés à réfléchir, analyser et intervenir pour la fondation, sont des personnes avec une connaissance approfondie de la chose diplomatique et des relations internationales.
Il y a deux mois, en janvier, la fondation mettait sur pied un programme dénommé, « Programme Taïwan sur la sécurité et la diplomatie ». Un programme qui vise à « permettre une meilleure compréhension des principaux enjeux à Taïwan et dans le détroit de Taïwan, ainsi que du potentiel de coopération entre la France, mais aussi l’Union européenne, et Taïwan », un programme piloté par Antoine Bondaz. Et récemment, l’ambassadeur de Chine en France taxait M. Bondaz de « petite frappe ».