Gabon: Marche de soutien à Obame à bitam (vidéo)
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La démocratisation est au bout du fusil. Au bout du fusil et sous le béret des généraux bien inspirés. C’est une certitude au Niger. Pour la seconde fois en une vingtaine d’années, les casernes se sont déversées dans les coulisses du pouvoir politique pour y remettre de l’ordre. Avec des sanctions diverses pour les fossoyeurs déchus : la mort pour Ibrahim Baré Maïnasara en 1999, dont l’expérience n’a pas édifié Mamadou Tandja désormais en prison. L’épilogue d’une nouvelle transition conduite par l’armée se joue ces derniers jours et rappelle étrangement celle de 1999. Les mêmes mouvements politiques et des acteurs identiques, à quelques exceptions près, se proposent de reprendre le processus là où les « redresseurs de tort » se décident à le laisser.
Ce sont 23 citoyens Béninois qui ont réussi à déposer leur candidature dans le délai prescrit par la Commission électorale nationale autonome (Cena). En attendant de savoir s’ils seront réellement sur la ligne de départ, ils devront passer ce jour l’étape de la visite médicale.
Les députés peinent à ouvrir la session extraordinaire annoncée devant permettre de poursuivre le processus de désignation de leurs représentants au sein des démembrements de la commission électorale nationale autonome (Céna). Pour cause, depuis le jeudi dernier, ils n’arrivent pas à recueillir les signatures nécessaires pour ouvrir cette session extraordinaire.
Vingt jours après avoir annoncé sa candidature, le président du mouvement des audacieux « le nationaliste » Irénée Josias Agossa a jeté l’éponge. Après moult réflexions, sa base et lui ont décidé de rejoindre la plus grande coalition politique qu’est l’Union fait la nation(Un). C’était samedi dernier au stade de l’amitié de Kouhounou après une convention.
A Dangbo, ils sont nombreux ces hommes, femmes et jeunes à faire pied de grue pour accueillir la délégation de l’Union fait la nation ayant à sa tête le vice-président Saka Fikara. C’était le samedi dernier à la maison des jeunes de la commune. C’est avec leur slogan « union fait la nation au pouvoir, au pouvoir, Marina directe », que les jeunes scolaires et étudiants ont affiché leur ferme détermination à soutenir sans condition le candidat unique de l’union fait la nation, maitre Adrien Houngbédji.
A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, les partis et mouvements politiques se bousculent toujours pour adhérer à l’Union fait la nation. Hier encore, deux partis politiques ont signé leur protocole d’adhésion à la coalition à son siège à Fifadji. Il s’agit du Bloc pour la démocratie et le progrès (Bdp Dodzi Gamèlé) de Jean Claude Hounkponou et l’Union pour le Bénin du futur(Ubf) de Joseph Innocent Gandaho.
Hosni Moubarak sort ses crocs et ses accros. Alors qu’on le voyait finir, tituber. Alors qu’on le croyait à bout de souffle, en bout de course. Alors qu’on l’attendait de l’autre côté de la porte de sortie. Il se révolte. Le Raïs égyptien appelle ses « partisans » à la rescousse. Ou tout au moins ceux qui veulent bien passer pour. Et ça dégénère. A coups de blocs de pierres, de couteaux et d’armes à feu, c’est la marche contre-révolutionnaire qui s’engage. Un bras de fer qui depuis quelques jours, rougit de sang la place forte de la contestation, la place Tahrir. Soubresauts d’agonie ou baroud vengeur ? Nous le saurons bien assez tôt.
Par un communiqué datant du 31 janvier 2011, et signé de son Président Gustave Anato, le bureau exécutif de l’Organisation pour la défense des droits de l’homme et des peuples (Odhp), appelle toutes les forces vives de la nation à se mobiliser pour « arrêter la duperie et le mensonge à propos du ratissage pour la Lépi ». De son côté, le front des organisations nationales pour des élections transparentes (Fors-Elections) offre son assistance juridique aux exclus de la Lépi aux fins de saisine de la Cour constitutionnelle.
Laurent Koudou Gbagbo avait raison ! Gagner les élections en Afrique, c’est une question de marge. Marge d’écart qui anéantit les marges d’erreurs. Ces erreurs qui selon la formule consacrée de l’Union africaine, ne sont dès lors jamais « de nature à remettre en cause la sincérité du scrutin ». François Bozizé l’a compris. Ce qui devait arriver est arrivé ! 66,08% de suffrages et hop, le voilà reconduit. Président sortant et président réélu. François Bozizé n’a pas fait ans la dentelle. Et il n’aurait pu en être autrement d’ailleurs. Les observateurs avertis ne s’attendaient pas à autre chose. Moi non plus. Et pour cause.
(Seul le financement de 13,105km de bitumage a été obtenu sous Yayi) Brandi il y a quelques jours au cours du forum gouvernemental, le bilan « flatteur » de Boni Yayi essuie ses premières contestations. Hier au Chant d’Oiseau, le Mouvement pour la sauvegarde de la démocratie (Msd) et le Cercle de réflexion pour la mobilisation autour du Président Houngbédji (Crmh), ont dénoncé le bilan mensonger du régime du changement présenté par le ministre Nicaise Fagnon dans le domaine des projets de bitumage. Selon ces conférenciers, seul le financement de 13, 105km de routes a été obtenu sous Yayi, contre les 400 km dont se vante le gouvernement.
Glazoué aux couleurs d’Abt
A Glazoué, ils sont nombreux ses hommes et ses femmes à faire pied de grue pour accueillir chaleureusement le Président Abdoulaye Bio Tchané ce lundi 31 janvier 2011. 19 h 30mn. La nuit annonçait déjà ses couleurs le Président de la Boad fait son entrée dans cette ville carrefour. Accueillie sous des ovations nourries sur l’esplanade du Motel Bethel sis à l’entrée de la ville, Abdoulaye Bio Tchané s’est livré à l’une des exercices les plus attrayantes et nobles de sa politique: partager avec les uns et les autres, la pertinence de sa vision et la noblesse de ses ambitions, qui ne sont rien d’autre que son idéal de développement.
La rencontre syndicats -Cena, prévue dans le calendrier électoral, par les membres de la Cena s’est tenue effectivement hier à la bourse du travail. A l’issue des échanges, l’opinion retient que les questions fondamentales liées au bon déroulement du scrutin de février ont été occultées.
Alassane Dramane Ouattara finira-t-il bien par devenir le président effectif de la Côte d’Ivoire ? Depuis en tout cas qu’il a été déclaré élu par la Commission électorale indépendante puis certifié par l’Organisation des Nations Unies, l’homme trépigne de l’impatience d’intégrer ses bureaux officiels du palais présidentiel d’Abidjan Cocody. Mais au-delà du soutien affiché par des partisans zélés et une communauté internationale résolue, l’homme devra composer avec cinq péchés, cinq tares qui lui collent à la peau et qui le font rejeter par une partie du peuple de Côte d’ivoire. Viscéralement. Cinq péchés choisis parmi d’autres.
Les milliers de Béninois menacés d’exclusion de la Liste électorale permanente informatisée ont une chance de se faire enrôler. La Commission électorale citoyenne alternative (Ceca) du Front des organisations de la Société civile pour des élections transparentes (Fors-Elections) vole à leur secours. Considérant qu’exclure des citoyens du vote constitue une violation d’un droit civil et … Lire la suite
Fidèle à la vocation qu’elle s’est donnée à son installation le 21 juin 2010, la Commission électorale citoyenne alternative entre de plain-pied dans l’observation du processus électoral en cours. Après son plaidoyer pour une réforme pertinente des lois électorales, elle observe à présent le déroulement de la précampagne électorale et constate déjà de graves violations de la loi. Elle interpelle du coup les différents candidats, la Cour constitutionnelle, la Haac et les médias sur leur responsabilité et prend à témoin l’opinion publique. Ci-dessous le communiqué rendu public par la Ceca à cet effet.
Le 19 janvier dernier, monsieur Jean-Roger Ahoyo adressait à deux membres de la Cour constitutionnelle, Me Robert Dossou et professeur Théodore Holo, une lettre ouverte les mettant en garde contre toute décision tendant à imposer une « Lépi tronquée ». Il vient de recevoir la réplique de monsieur Alain Akoha qui lui, invite à ne pas jouer à l’incendiaire.
Le cercle de la famille Un s’agrandit
On se bouscule toujours dans les antichambres de l’Union fait la nation (Un). Après plusieurs autres formations et mouvements politiques, c’est le tour de l’Alliance pour une alternative républicaine(Aar) de faire son entrée dans l’Union fait la nation(Un). Hier au siège de la coalition, le président de l’Un Bruno Amoussou et celui de l’Aar Jean Baptiste Hounguè ont paraphé le document qui scelle cette union. C’était en présence de plusieurs centaines de militants du nouveau venu.
Abdoulaye Bio Tchané et ses lieutenants étaient lundi dernier à Dassa. Ferveur populaire, promesse électorale, déclaration de soutien et visite au palais royal constituent les grands faits qui ont marqué ce périple. La descente d’Abdoulaye Bio Tchané dans la ville de Dassa, lundi dernier, a été un moment de grande communion entre lui et les populations.
Alain François Adihou n’est plus membre de la coalition Abt, depuis le samedi 29 Janvier. Ainsi en a décidé son parti, l’Afc (Alliance des Forces citoyennes), réuni en session ordinaire. Le parti fustige la mauvaise gestion des ressources humaines au sein de la coalition, la marginalisation de l’Afc…
La révolution est en marche au pays des pharaons. On n’y croyait pas, mais elle est bien là. La rue gronde et proclame son dégoût du pouvoir de Hosni Moubarak en place depuis une trentaine d’années. Pour en arriver là, des hommes ont flambé. C’est maintenant le tour des villes. Les commissariats ont disparu avec leurs policiers. Les portes des prisons se brisent et vident leurs détenus dans la nature. L’armée se laisse déborder. Les morts se comptent par dizaines. Bientôt par centaines.
Le chef de l’Etat vient de passer commande pour 3 milliards F CFA d’équipements de sécurité. La communauté libanaise a été mise à contribution. A votre bon cœur Comme son homologue togolais Faure Gnassingbé (LC no579), Thomas Boni Yayi s’entoure de toutes les précautions sécuritaires pour gérer la période électorale. Alors que le premier tour de la présidentielle est prévu le 27 février, le président béninois a, selon nos sources, convoqué le 14 décembre 2010, à 11 heuJ’es7 une quarantaine d’hommes d’affaires libanais parmi les plus influents du pays pour parler maintien de l’ordre. Arrivés au palais de La Marina, les « convives » ont été gentiment priés de contribuer financièrement à l’achat, pour le compte de l’Etat, d’équipements de protection divers et variés afin de renforcer les forces de police et de gendarmerie.
A dire vrai, la convention nationale de la majorité présidentielle qui a consacré la déclaration officielle de candidature du président Boni Yayi est une véritable photocopie de la cérémonie d’investiture de Me Adrien Houngbédji. En comparant les deux événements, on constate que la majorité présidentielle n’a fait aucun effort d’originalité. Tout a été fait comme si l’on voulait imiter au détail près l’investiture du candidat unique de l’Un.
Lentement et progressivement, l’Union fait la nation(Un) amorce la conquête du département des Collines. Après Savalou, c’est sur Glazoué que les leaders de l’Un ont jeté leur dévolu. Me Adrien Houngbédji, le candidat unique, Bruno Amoussou les présidents flanqués de Edgar Alia, Sévérin Adjovi, Antoine Kolawolé Idji, Ibatou Sanni Glèlè, Raphaél Akotègnon et de leur hôte Edmond Agoua ont été accueillis par une population en liesse mobilisée au stade de Glazoué pour l’ouverture de la précampagne.
Il s’est tenu une rencontre entre l’Association Nouvelle Dynamique et le Président Abdoulaye Bio Tchané, candidat à la prochaine élection prochaine, sur la Péniche de l’Equité, Port Javel Bas Paris 15ème. C’était le vendredi 28 janvier 2011 dans une ambiance bon enfant.
Les conseillers communaux de la commune de Kouandé dénoncent le faible taux de réalisation de la troisième phase de la Liste électorale permanente informatisée dans leur région. Au cours d’une conférence de presse donnée la semaine écoulée, ils ont clamé les taux d’enregistrement atteints dans les différents arrondissements de la commune.
Le syndicat africain des Chefs d’Etat en exercice est de retour. L’Afrique confrontée à de multiples crises politiques les unes plus complexes que les autres, les autres plus périlleuses que les unes, retournerait-elle dans les starting-blocks de la défunte mère de l’Union Africaine, la très peu regrettée Organisation de l’Unité africaine (OUA) ? Très peu regrettée de vous et moi, citoyens lambda, mais rappelée de tous leurs vœux par les chefs d’Etat et de gouvernement si jaloux de leur souveraineté sans cesse remise en cause par les avancées attendues de l’Union africaine.
L’attente a été très longue, mais finalement les députés ont procédé, jeudi dernier, à la désignation de leurs représentants au sein des commissions électorales départementales (Ced). Durant toute la journée de ce jeudi, les tractations se sont poursuivies entre les différents groupes parlementaires.
La maison des jeunes d’Adjarra a abrité vendredi dernier le camp des jeunes Ambassadeurs de ladite commune qui soutenant la candidature de Me Adrien Houngbédji. L’honorable Edmond Zinsou, natif de la localité et Parfait Ahoyo, chargé de mission du candidat de l’Un étaient aussi de la partie.
Léandre Kouéssan Djagoué soutient Yayi
On s’attendait à ce qu’il annonce sa candidature, mais c’est plutôt sur Yayi qu’il a jeté son dévolu. Pour l’élection présidentielle, le président du Rdl Hêviosso Léandre Kouessan Djagoué a décidé d’apporter son soutien à la candidature du président Boni Yayi. C’est le jeudi 27 Janvier dans la soirée qu’il a annoncé la nouvelle depuis la terrasse de son domicile de Kouhounou Sèttovi. La raison, dit-il, c’est son bilan qui plaide en sa faveur.
A quelques semaines de la prochaine élection présidentielle, nombreux sont les partis qui accordent leur soutien à la formation politique Abt. C’est le cas du parti Ndc.Encore du soutien pour le président Bio Tchané. C’est le parti Notre destin commun qui a décidé de le soutenir pour l’élection présidentielle de 2011. Après avoir fait le constat que la classe politique est peu engagée pour la résorption des problèmes de la société, il a opté pour Bio Tchané qui donne espoir à travers son discours et ses ambitions pour le pays.
Ci-dessous la vidéo du discours de Yayi à l’occasion du cinquantenaire des forces armées béninoises.
Mesdames, Messieurs,
Chers Compatriotes,
La Conférence des Présidents de l’Alliance pour le Changement et la Restauration (ACR) vient d’examiner la situation politique du Pays née des déclarations successives de l’Union Nationale, du Parti Démocratique Gabonais et du Gouvernement.
De ces déclarations, il ressort :
L’Egypte de Gamal Abdel Nasser, d’Anouar Ibrahim El-Sadate et de Hosni Moubarak sera-t-il le deuxième pays maghrébin frappé par la révolution internet ? Quelles sont les chances des jeunes émeutiers égyptiens d’éditer chez eux l’exploit de leurs voisins de l’ouest ? Le pouvoir Moubarak a-t-il véritablement les moyens de tenir face à une éventuelle amplification de la colère de la rue ? Depuis en tout cas que, sans crier gare, le Président tunisien Zine El-Abidine Ben Ali a pris la poudre d’escampette le 14 janvier dernier, laissant s’effondrer un système vieux de plus de 23 années, tout le monde maghrébin attend la révolution d’après. Ce sera peut-être ici. Ou pas.
Désigné par « l’assemblée générale des organisations de la société civile actives depuis au moins cinq ans dans les domaines de la bonne gouvernance pour siéger à la Céna », Jean-Baptiste n’a plus retrouvé son nom à la publication du décret portant nomination des membres de la Commission Electorale Autonome. C’est Rigobert Chacha, désigné par le cadre de concertation qui a ravi la préférence du Chef de l’Etat. En réaction, le porte-parole du Fonac a saisi la Cour constitutionnelle.
La cérémonie d’installation des onze membres titulaires de la Céna a eu lieu seulement ce mardi à la cour constitutionnelle de Cotonou sous la haute autorité de Me Robert Dossou (président de l’institution). Mais déjà, le regard de tous ceux qui ont prêté serment pointe vers la mission qui est la leur pour une organisation réussie et à bonne date des prochaines échéances. Ils avaient affiché dans leur grande majorité la ferme détermination d’ «accomplir en toute impartialité et équité» ce qu’ils appellent une mission d’intérêt national et patriotique.
A la suite de la séance plénière manquée du mardi dernier au parlement, les députés se retrouvent une fois encore ce jour au palais des gouverneurs à Porto-Novo pour poursuivre la désignation de leurs représentants dans les démembrements de la commission électorale nationale autonome (Cena).
(Des poches de tension en vue) Le ton monte dans le rang des maires membres de l’Union fait la Nation des départements de l’Ouémé et du Plateau au sujet de la réalisation de la liste électorale permanente informatisée (Lépi). La gestion de cet important outil de développement en est la cause. A l’occasion de la cérémonie de présentation de vœux entre ces maires à l’Hotel Ayélawadjè 2 de Porto-Novo, le maire de la ville a profité de cette tribune pour donner son point de vue et celui de ses collègues sur la gestion qui se fait de l’enregistrement des populations dans Porto-Novo et dans les autres communes de l’Ouémé et du Plateau.
Suite aux différentes déclarations du parti « union nationale » (un) au Gabon suivies de la formation d’un second gouvernement, le Gouvernement d’Ali Bongo actuellement au pouvoir avait annoncé la dissolution du parti union nationale, et demandé la levée de l’immunité parlementaire de son dirigeant. Actuellement refugié dans une résidence des nations unies, le chef du parti de l’opposition a par le biais de son parti diffusé le communiqué ci-dessous.
Sur instructions de l’union africaine, le Sénégal devrait juger Hissen Habré, auteur présumé de crimes de droit international. Depuis l’annonce de cette décision, on ne cesse de soulever des problèmes de toutes sortes, notamment celui du financement. La cour de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest a créé la surprise en déclarant qu’il faut mettre en place un tribunal spécial en remplacement d’une juridiction purement sénégalaise.
La guerre aura lieu. Les jours de la paix sont désormais comptés. La Côte d’Ivoire attend ses morts. Ses blessés. Ses dégâts collatéraux. Et bien sûr, son président unique. Cela fait bien deux mois que le second tour de l’élection présidentielle ivoirienne a eu lieu dans les conditions que tout le monde sait. Depuis, un président élu et un président proclamé se disputent la victoire. La plus aigüe et la plus médiatique crise postélectorale jamais enregistrée sur le continent africain bat son plein.
La séance plénière d’hier au parlement s’est soldée par un nouveau report parce qu’aucun des cinq groupes parlementaires composant l’institution parlementaire n’a déposé la liste de ses représentants au sein des démembrements. La séance fut renvoyée par le président de séance, espérant que cette désignation sera effective.
La situation en Côte d’ivoire a t-elle fait des émules? Tout porte à le croire au Gabon. Suite aux précédentes élections et (peut-être) encouragé par le documentaire sur la Françafrique diffusé sur la chaîne française France 2 dans lequel Ali Bongo était déclaré perdant aux élections présidentielles, le candidat déclaré malheureux par les institutions de son pays, M. André MBA OBAME a officiellement prêté serment hier en tant que PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU GABON devant une foule en liesse.
Comme pour coller à l’événement en vogue actuellement, l’Union pour le développement d’un Bénin nouveau(Udbn) a suscité hier la candidature du Président Boni Yayi pour l’élection présidentielle du 27 Février prochain. C’était au cours d’un grand meeting qui s’est tenu à l’usine d’engrais de Dèkoungbé. Démonstration de force grandeur nature hier à Dèkoungbé.
Le Président de la Banque Ouest-Africaine de Développement (Boad), candidat aux élections présidentielles du 27 février 2011, Abdoulaye Bio Tchané a eu dans l’après-midi du dimanche du 23 février 2011, une séance de travail avec ses jeunes frères du département de Donga résidant dans les villes de Cotonou, Porto-Novo et environs. Elargies au staff de la coordination nationale de la coalition Abt 2011, ces retrouvailles qui se sont déroulées dans les locaux de l’immeuble Hazoumé à Cotonou constituaient le tremplin idéal aux hôtes de l’ancien Directeur Afrique du Fonds Monétaire International, de mieux connaître le candidat, ses ambitions, sa feuille de route et surtout ses espoirs pour la Donga.
Après le raté du lundi, la Commission électorale nationale autonome (Cena) a été installée hier matin au siège de la Cour constitutionnelle. La cérémonie de prestation de serment qui consacre l’installation de cette Cena a été présidée par le président de la Cour Constitutionnelle, Me Robert Dossou, entouré de ses collègues. Les Onze membres désignés et leurs suppléants ont prêté serment dans la cour de l’institution, devant un gratin de personnalités et d’amis.
Attendue au rendez-vous électoral du 27 février, Celestine Zanou, leader de la Dynamique du Changement pour un Bénin debout, va se faire certainement plus claire ce jour sur le rôle qu’elle compte jouer à l’occasion de la prochaine élection présidentielle. Un séminaire de réflexion et d’orientation de la « Dynamique du Changement pour un Bénin Debout » va statuer ce jour sur l’attitude à tenir par son leader, Madame Célestine Zanou, à l’occasion de la prochaine élection présidentielle : briguer elle-même la magistrature suprême ou apporter son soutien à un autre candidat en lice.
Libreville, le 25 janvier 2011
Gabonaise, Gabonais, mes très chers Concitoyens,
Dans le discours du Président Obama à Accra le 11 juillet 2009, tout le monde a retenu cette phrase : » L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions. » Mais avant de parvenir à cette conclusion, le président américain a d’abord déclaré que : » En ce XXIe siècle, des institutions capables, fiables et transparentes sont la clé du succès – des parlements puissants et des forces de police honnêtes ; des juges et des journalistes indépendants ; un secteur privé et une société civile florissants, ainsi qu’une presse indépendante. Tels sont les éléments qui donnent vie à la démocratie, parce que c’est ce qui compte dans la vie quotidienne des gens. »
Nicolas Sarkozy est sur le toit du monde ! Au président français échoit à compter de ce mois de janvier 2011 l’inédite charge d’assurer conjointement la présidence tournante du groupe des sept nations les plus industrialisées du monde flanqués e la Russie (le G8) d’une part et celle du G20 (réunissant les huit principaux pays industrialisés, onze autres pays industrialisés ou à économies émergentes, ainsi que l’Union européenne) d’autre part.
Après les ralliements de plusieurs formations politiques, l’Un a pêché un gros poisson dans le rang de la jeunesse. Le samedi 22 Janvier dernier, la Fédération estudiantine chrétienne(Fec) regroupant des milliers de jeunes chrétiens a rejoint officiellement l’Un. C’était à la salle de conférence du siège de l’Un dans une ambiance très chaude.
Le Creuset de réflexion des jeunes pour un Bénin debout (Crjbd) a levé hier un coin de voile sur son candidat à la prochaine présidentielle. Loin d’être un choix à la légère, c’est au terme d’une analyse comparée des réalisations de Boni Yayi et des promesses des principaux candidats, Houngbédji et Bio Tchané, que les membres du creuset ont déterminé qui soutenir le 27 février 2011.
Les députés devraient procéder hier à l’Assemblée nationale à la désignation de leurs représentants dans les démembrements de la Commission électorale nationale autonome (Cena), autrement les Ced, Cec et Cea. Malheureusement, le processus de désignation de ces démembrements n’a pu être enclenché puisque, convoqués pour l’après midi d’hier, les députés ont dû repartir chez eux sans se conformer aux dispositions des règles générales pour les élections en République du Bénin.
La ville d’origine de la première dame se trouve être très défavorisée en matière d’infrastructures socio communautaires. Beaucoup croyait qu’avec l’avènement du changement, le régime yayi allait corriger cette situation préoccupante imposée à cette ville pleine d’histoires. Mais jusqu’à la veille des prochaines échéances, rien n’y fit. La population de cette région pointe du doigt Chantal de Souza yayi qui n’a rien fait pour embellir la cité de Ouidah.
Mise sur les fonts baptismaux le samedi dernier sur l’esplanade de l’Assemblée nationale à Porto-Novo, la formation politique dénommée Fups (forces unies pour le progrès et la solidarité) entend aider à mieux affronter les prochaines élections législatives dans la 19è circonscription électorale. C’est l’œuvre du député Sofiath Shannou dont les partisans regroupés au sein de Fcbe n’accordent plus leurs violons.
En d’autres temps, cela aurait été considéré comme un affront. L’affront suprême. L’affront de trop. En d’autres contrées, certains d’entre eux auraient été lynchés depuis déjà bien longtemps et leur souvenir éteint. En d’autres circonstances, quelques uns eurent été jetés en prison sans autre forme de procès. La justice des hommes n’est décidément plus ce qu’elle était. Celle des centrafricains, encore moins.
C’était la liesse populaire samedi dernier au stade de Ouidah. En tournée de prise de contact avec les populations à la base, le candidat unique de l’Union fait la nation(Un), Me Adrien Houngbédji a eu l’occasion de donner quelques grands axes de son projet de développement. Pour sa première sortie officielle à Ouidah, Houngbédji a gagné des points et a même été fait citoyen d’honneur de la ville.
Grande mobilisation samedi dernier autour de l’honorable André Dassoundo. Cette séance d’explication, la 1ère de l’année 2011 a connu la présence des principaux associations de jeunes, les femmes, les sages, têtes couronnées et gardiens de la tradition, les étudiants, le Maire et les conseillers communaux de Dassa, les militants et sympathisants de Psed, des délégations des coordinations communales Abt 2011, et le gratin des personnalités de la coordination nationale Abt 2011 dont Samou Adambi, Affo Djobbo Amissétou, Béatrice Lakoussan, le Colonel Souley Dankoro, Clément Kotan.
Les députés ne sont pas encore au bout du tunnel (Une nuit blanche en perspective au parlement) Après la désignation des neuf représentants de l’Assemblée nationale devant siéger au sein de la Commission électorale nationale autonome (Cena), les députés se retrouvent encore aujourd’hui au palais des gouverneurs à Porto-Novo pour poursuivre la désignation de leurs représentants dans les démembrements de la Cena, c’est-à-dire dans les commissions électorales départementales (Ced) et les commissions électorales communales (Cec).
Le parti politique « Restaurer l’espoir » du ministre Candide Azanaï a tenu son deuxième congrès ordinaire le samedi dernier à Cotonou. Une foule de militants en liesse a très tôt pris d’assaut l’esplanade du stade de l’amitié de Kouhounou. Venus prendre part aux travaux du congrès, ces militants ont envahi la grande salle de spectacle du stade, devenus trop restreinte pour les contenir. Les participants étaient en grande majorité des femmes vêtues en uniformes par groupe.
Après Adrien Houngbédji, Abdoulaye Bio Tchané, Irénée Agossa, Marcel Gbaguidi et Marie Elise Gbèdo, c’est le tour de Victor Tokpanou ancien ministre de la justice de Yayi de déclarer officiellement sa candidature à la présidentielle de 2011. C’était ce samedi sur l’aire de jeu de la mairie d’Abomey-Calavi.
Depuis la fixation de la date officielle de l’élection présidentielle, les candidatures ne cessent de proliférer. Si la plupart d’entre elles proviennent du camp du président Boni Yayi, il n’en demeure pas moins qu’elles ne favorisent pas pour autant Adrien Houngbédji, unique candidat de l’Union fait la Nation (Un). Cependant, que pèsent ces candidats dans la balance ?
Et de trois pour l’avocate de la cause féminine. Samedi dernier, Me Marie Elise Gbèdo a répondu oui à l’appel à elle fait le 22 décembre 2010 par « Synergie du peuple » en acceptant de se présenter à l’élection présidentielle de 2011. Au Palais des congrès de Cotonou, plus de 2000 femmes acquises à sa cause, foulards rouges en main, ont scandé tout le temps « l’heure a sonné » pour que cette fois-ci une femme arrive au pouvoir.
La Diva de la chanson gabonaise, Marie Joséphine Kama alias Patience Dabany, ex-première Dame du Gabon, est poursuivie en justice par un homme d’affaires, Jean Ntoutoume Ngoua, directeur général de la société International business Africa (IBA), pour une créance de 90.203.544 FCFA.
Sa virilité s’étend désormais sur de longues pages de la presse à scandale, à la une des journaux radiodiffusés et télévisés, dans les colonnes des tabloïds de toute l’Europe. Silvio Berlusconi, c’est la libido d’un homme qui ridiculise l’Italie des papes. Depuis que la cour constitutionnelle italienne a remis partiellement en cause la carapace juridique que Il cavaliere s’était constituée pour échapper à la justice de son pays, nombreuses sont les affaires qui remontent à la surface et qui viennent déstabiliser le truculent Président du Conseil italien. La plus récente, l’«affaire Ruby ».
La Mirena et la Cps persistent dans l’erreur. A chaque étape qu’elles tentent de corriger les ratés et les imperfections, la Mirena et la Cps tombent encore bas. L’affichage des listes électorales informatisées provisoires dans le département de l’Ouémé en donnent l’illustration. A près avoir trainé les pas, ces deux structures affichent des listes qui révèlent d’autres formes d’imperfections. Le premier grief porté contre ces listes affichées est la mauvaise qualité des photos.
(« Si vous validez une Lépi tronquée, vous mettrez le pays à feu et à sang ») A quelques semaines des élections, le Professeur Jean-Roger Ahoyo, à travers une lettre ouverte, rappelle au président de la Cour constitutionnelle, Me Robert Dossou et au Professeur Théodore Holo, membre de la même Cour, leurs responsabilités quant à l’issue heureuse ou non de la présidentielle.
« Zone Franche » spéciale sur Canal3 hier pour un invité spécial : Kessilé Tchalla. Après son éviction du gouvernement, l’ex-ministre de la santé du président Yayi a attendu les derniers jours du mandat de celui-ci pour sortir de son mutisme. Posé mais très déçu, il raconte sa mésaventure avec Yayi, regrette les pertes énormes pour le Bénin et envisage de se présenter pour l’élection présidentielle.
Le Front de défense de la démocratie (Fdd) a donné hier une conférence de presse à la Bourse du travail à Cotonou pour dire « Non à la remise en cause des acquis de la démocratie ». Y ont pris part, les représentants des partis d’opposition comme l’Union fait la nation, la Coalition Abt, des organisations de défense des droits de l’homme et de la démocratie, et toutes les centrales syndicales. Le président du Fdd, Gaston Azoua, par ailleurs, secrétaire général de la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb) a d’entrée condamné la gestion du pouvoir de Yayi qui, selon lui « frise l’arbitraire » : « Sous Yayi, la violation des libertés se perpétue comme si on est au Togo de Gnassigbé Eyadema.
Les organismes internationaux dits « partenaires techniques et financiers » (Ptf) associés à la réalisation de la liste électorale permanente informatisée (Lépi) ne sont pas étrangères aux difficultés prévisibles que connaîtra le Bénin à lors des toutes prochaines échéances électorales.
Ben Ali vient de se réfugier piteusement en Arabie saoudite , parce que manifestement incapable de juguler la crise gravissime dont la cause occasionnelle est le suicide commis par un jeune diplômé, privé de ce qui faisait sa survie quotidienne. La cause réelle de l’insurrection inattendue se situe profondément dans la privation de liberté, une atteinte inacceptable à la dignité humaine. Arrivé au pouvoir par un coup d’état, Ben Ali a règné absolument en dictateur pendant 23 ans, en mettant tout en œuvre pour réduire au silence le peuple tunisien.