Parakou/Tabaski: La mairie sensibilise les populations sur les symptômes des animaux malades

La mairie de Parakou veut éviter la consommation des viandes des animaux malades à l’occasion des festivités de la Tabaski qui s’annoncent. Pour atteindre son objectif, la mairie va déployer des agents dans les marchés à moutons de la ville pour qu’ils s’assurent de la santé des bêtes mises en vente. Ces agents seront déployés par la direction communale de contrôle des produits d’origine animale. Un des agents de la direction, en l’occurrence Léopold Obiné a au micro de Soleil fm, averti les populations sur les symptômes qui permettent de reconnaître un animal malade.

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Menace de Trump contre le Venezuela: La Cstb soutient le pays selon Paul Essè Iko

Convié par la représentation diplomatique du Venezuela près le Bénin pour opiner sur le sujet, le Sg de la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb), Paul Essè Iko s’est insurgé contre l’annonce du président américain Donald Trump, qui dit qu’il va bombarder le Venezuela.L’acteur syndical ne voit pas d’un bon œil cette annonce car il n’est pas possible d’attaquer un pays souverain. Faisant recours à l’histoire, l’homme a fait savoir que le Venezuela a été attaqué par l’impérialisme Yankee, ce qui signifie qu’il est dans le bon droit.

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Centre de santé de Doutou : Mille moustiquaires imprégnées volées

L’incident se serait produit le mercredi 05 juillet dernier, selon les propos du Docteur Etienne Hounkonnou, le Directeur départemental de la santé (Dds) du Mono, et rapportés par l’Agence Bénin Presse et le site internet de l’Ortb.Un véhicule non identifié serait parti du centre de santé de Doutou avec à son bord, 20 balles de moustiquaires imprégnées, contenant chacune 50 moustiquaires; ceci en complicité avec la cheftaine de poste de la formation sanitaire.

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Bénin : Menace sur la distribution de l’eau potable à Lokossa

La Société EBOMAF en charge de la construction de la route Comé-Lokossa-Dogbo (COLODO), enchaîne des désagréments aux populations de Lokossa. La dernière en date est l’énorme dégât causé aux installations souterraines de la Société nationale des eaux du Bénin (SONEB), lors de la libération des emprises de la voie, et la creusée des tranchées de caniveaux dans la ville de Lokossa.

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48e Festival de Tarcento en Italie : Le Bénin reçoit les honneurs des autorités régionales

Le Bénin, à travers son Ballet national qui le représentait en Italie sur des festivals d’été 2017, a reçu dimanche dernier à Tarcento, les distinctions des autorités municipales et régionales. C’était à la suite du spectacle donné par le Ballet la veille, dans la ville de Gemona.Partageant la scène avec huit autres pays invités à la 48e édition du Festival de Tarcento en Italie, le Bénin a su créer la différence et la surprise. C’est grâce aux tableaux présentés par son Ballet national à l’occasion, notamment ceux du samedi 19 août 2017 dans la ville de Gemona.

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Braquage dans l’Atacora : les malfrats arrachent plusieurs millions à un opérateur économique

La ville de Boukoumbé dans le département de l’Atacora, a été le théâtre d’un vol à main armée dans la nuit du lundi au mardi 22 août 2017. La cible de ce braquage : Waliou Yéssouffou, un opérateur économique de la localité.Les hors la loi ont débarqué chez lui  alors qu’il suivait un match de football. Ils lui  intiment alors l’ordre de remettre l’argent qu’il gardait par devers lui sous peine de tuer son enfant s’il s’opposait à leur injonction. L’homme d’affaires voyant l’arme braquée sur son enfant, a préféré s’exécuter.

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Ndali : Trois personnes trouvent la mort après avoir consommé des aliments à base de maïs

Trois membres d’une famille sont morts à Ndali dans le Borgou après avoir pris un repas à base de farine de maïs. Pour l’heure, les causes du drame ne sont pas connues même si le père de la famille est convaincu qu’il s’agit d’une intoxicationL’incident s’est produit dans la famille du sieur Marcos Chaffa, venu dans la localité avec ses six enfants pour une affaire de tribunal. Le lendemain, alors qu’il avait quitté la maison pour vaquer à ses occupations, on lui apprend que trois de ses enfants et leur mère sont tombés évanouis. Cette affaire rappelle un cas similaire produit à Djougou ces derniers jours (a lire ici).

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Insécurité: Constantin Amoussou de nouveau cambriolé

L’écrivain, président du gouvernement des jeunes du Bénin, initiateur du Front de l’opposition radicale (For), a encore été victime d’un cambriolage dans la nuit du lundi 21 août dernier, à hier mardi. « Une moto, un poste téléviseur, un portable, une tablette, et d’importants documents auraient été emportés de cette maison à l’architecture particulièrement sécurisée », a déclaré la victime dans un post. Ce cambriolage est, selon l’écrivain, le sixième en moins de deux ans.

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Dernière heure: Un redressement fiscal de 167 milliards pour Cajaf-Comon

La société Cajaf-Comon de l’homme d’affaires Sébastien Ajavon, n’est pas au bout de ses peines. Après avoir subi d’énormes préjudices dans l’affaire dite des « 18kg de cocaïne », et avoir vu son partenariat avec la douane arrêté, la société spécialisée dans la commercialisation des produits alimentaires congelés, vient de recevoir un autre coup dur.

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Bénin : Le pont de Hêvié mis en service ce jour

La coupure du ruban symbolisant la mise en service officiel du pont de l’arrondissement de Hêvié dans la commune d’Abomey-Calavi a été faite par les ministres José Didier Tonato et Abdoulaye Bio Tchané. C’était en présence de la vice-présidente de la Banque mondiale Laura Tuck, des autorités locales et des têtes couronnées et chefs traditionnels de ladite commune. D’un coup global estimé à plus de trois milliards de francs CFA, ce pont réalisé dans le cadre du projet d’urgence de gestion environnemental en milieu urbain (Pugému) est financé par la Banque mondiale.

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Bénin : « Nous avons un pouvoir qui veut conduire le pays dans le mur » selon Noël Chadaré

A l’ouverture de la cérémonie consacrant la création du Syndicat national des enseignants engagés pour une relève de qualité au Bénin, un nouveau syndicat qui se réclame de la Cosi-Bénin, le secrétaire général Noel Chadaré a dénoncé quelques couacs dans la gouvernance Talon.Du moins dans le secteur éducatif. C’était ce week-end dans la capitale Porto-Novo. Dans le discours soutien qu’il a tenu devant des enseignants très remontés contre le pouvoir en place, l’acteur syndical a relevé des irrégularités dans la gouvernance Talon.

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Bénin : La comédienne béninoise Marcelline Aboh s’est éteinte

«Détin bonsoir», la principale comédienne de la troupe béninoise « Les échos de la capitale », n’est plus. Marcelline Akinocho Aboh, à l’état civil, a rendu l’âme dans la soirée de ce 20 août 2017, dans sa 77ème année, suite à une crise cardiaque.C’est une figure emblématique du monde de la comédie et du cinéma béninois qui s’en est allée. Marcelline Aboh, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a tiré sa révérence dimanche 20 août dernier. Principale comédienne de la troupe « Les échos de la capitale » basée à Porto-Novo, elle a égayé pendant des années des générations de Béninois par son talent et sa capacité à faire rire.

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Bénin : Me Vignon apprécie la loi sur les cérémonies et le recours de Léhady Soglo (vidéo)

La proposition de loi sur la réglementation des cérémonies au Bénin de l’honorable Nazaire Sado et le recours gracieux du maire Léhady Soglo sont deux sujets qui ont fait l’actualité et qui ont soulevé des questions d’ordre juridique. Pour trouver des réponses à ces interrogations, La Nouvelle Tribune s’est rapprochée de Me Elvire Vignon. Une équipe technique de LNT a été reçue la semaine dernière au cabinet de Me Vignon situé dans la Haie Vive.

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Sit in au ministère de la santé : Les travailleurs fustigent le dilatoire du gouvernement

Les critiques formulées contre les propositions de la commission des réformes dans le domaine sanitaire ne sont pas prises en compte. Ce qui a suscité l’ire des travailleurs du secteur qui ont assiégé dans la matinée de ce lundi les locaux de leur ministère de tutelle.Le mode opératoire n’a pas changé. Banderoles rouge au front, pancartes en main et sifflet à la bouche, les travailleurs du secteur de la santé ont crié leur ras-le-bol au ministère de la santé.

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Médard Koudébi: « Aucune morgue n'est aux normes au Bénin »

(Il évoque la porte de sortie) Président de l’Ong Bénin diaspora assistance, Médard Koudébi est spécialiste de l’hygiène funéraire, de prévention des risques et des épidémies formé à Ecole nationale des métiers du funéraire (Enamef) de Paris. Sa nouvelle mission achevée la semaine dernière au Bénin dans le cadre de son combat depuis 2012 pour l’assainissement du secteur mortuaire dans ce pays a remis sur tapis la mafia dans ledit secteur qui est une menace pour la santé publique.

Nous l’avons rencontré mercredi 16 août 2017 dans son hôtel de résidence à quelques jours de la fin de son séjour au pays. A la suite de  son passage sur l’émission ‘’Sans langue de bois’’  de nos confrères de Soleil fm, il nous reprécise le contexte de ses enquêtes, aborde quelques aspects de la triste situation et évoque les perspectives pour à la fois préserver la vie des Béninois et éviter des dépenses illégales de plusieurs milliards au trésor public. Interview.

Lnt : Situez-nous le contexte de vos enquêtes dans le secteur mortuaire.

Médard Koudébi : Il est bien vrai que nous sommes une Ong française, partenaire de l’Union Européenne avec qui on travaille depuis des années. Tout le monde m’accuse d’avoir demandé la coupure des subventions dans le cadre de la pétition 1604/2013 déposée au parlement européen, qui a fait l’objet d’une plénière à Bruxelles et a validé un certain nombre de choses où pratiquement ils nous ont confirmé qu’à ce jour les recommandations du pétitionnaire sont très intéressantes sur trois points.

Lesquels ?

Le premier, c’est le recensement des morgues en république du Bénin. Jusqu’en 2012 l’Etat ne connaissait même pas le nombre précis de morgues exerçant sur son territoire. Le ministère de la santé nous faisait comprendre qu’il y avait trois morgues. L’Agence béninoise pour l’environnement (Abe) nous disait 4 parce ce sont les 4 qui ont demandé le certificat de conformité environnementale. L’Union européenne l’avait exigé conformément à notre pétition 1604/2013. Au même moment, on s’est adressé à l’époque à la directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) à Genève et on a saisi la direction Afrique de l’Elysée pour évoquer le problème de l’absence de crédibilité de l’Etat civil au Bénin parce que les pensions de retraite indument versé à des morts depuis le temps de l’ancien président coûtaient pratiquement 14 milliards au trésor public. Nous avons fait une recommandation. Malheureusement j’étais parti en avril et la présidence a fait une publicité à grande échelle parlant de payement de pension à vue. J’ai rappelé la Directrice adjointe de cabinet d’alors, Mme Hatchémè, pour lui dire que ce ne sont pas mes recommandations ça. Mes recommandations, c’est la création d’un fichier national des défunts béninois qu’on peut croiser avec celui des morts et radier systématiquement les morts avant le payement des pensions de retraite. J’ai demandé également que ce fichier soit croisé avec celui du fichier électoral la Lépi. Cela permettra de radier systématiquement les morts au plus grand tard 30 jours après leurs décès et cela nous fera l’économie des 22 milliards qu’on décaisse à la veille de chaque élection pour actualiser la Lépi. Après ça, il y a le problème des pensions de veuvage indument versées à des veuves de complaisance.

Quelle est cette catégorie de veuves ?

Quand un fonctionnaire célibataire meurt, on dit « mon enfant va travailler 30 ans et n’aura pas de pension de retraite ? ». On se rapproche des maires des communes à faible revenu qui organisent ces mariages antidatés entre 400 et 500 mille francs Cfa. On fabrique des veuves de complaisance pour aller escroquer le trésor. Les veuves de complaisance coûtent l’équivalant de 7 milliards à l’Etat béninois chaque année. On a recommandé au ministre de la Fonction Publique depuis 2013 de prendre un arrêté obligeant les fonctionnaires à déclarer leur mariage de leur vivant. Cela mettra fin aux mariages antidatés qui s’organisent après le décès de fonctionnaire célibataire ainsi qu’aux mariages antidatés que les familles organisent quand ils ne s’entendent pas avec une veuve légitime pour l’empêcher de garder la totalité de la succession afin de récupérer la moitié au moment des procédures de succession des biens. Cela permettra à notre état civil d’être crédible. Et rien que là l’Etat fera encore 7 milliards d’économie.  En plus des 36 milliards on sera pratiquement à 43 milliards.

A ce jour, l’Etat ne touche pas un centime de Tva sur les ventes de cercueils sur les véhicules funèbres, sur les transferts de conservation alors que les textes sont très clairs. Pour le transport de corps avant la  mise en bière, les pompes funèbres doivent payer 6% de Tva et après mise en bière 19% de Tva. C’est la raison pour laquelle on a décidé de faire cette réforme. C’est à ce moment que j’ai recensé les morgues au Bénin. J’en avais eu au total 39 privées et 8 publiques en 2013 mais malheureusement la situation a évolué. A ce jour on est à 45 morgues privées.

Parmi ces morgues vous avez révélé qu’il n’y a qu’une seule qui ait obtenu l’agrément. Dans quelles conditions s’installent-elles alors?

Déjà il faut savoir dans quelles conditions quelqu’un peut ouvrir une morgue. D’abord, il faut identifier le terrain qui ne doit pas être une zone inondable. Après, il faut l’autorisation du maire de la commune qui veut abriter la morgue. Le promoteur doit ensuite commettre un cabinet d’audit qui va lui faire l’étude  d’impact environnemental puis demander après un certificat de conformité environnement à l’Abe. Il y a un comité de suivi composé du maire de la commune, du directeur départemental de la santé de la commune et d’une troisième personne qu’on choisit lors de l’atelier. Ce qui veut dire qu’aujourd’hui, pour toutes les morgues qui empoisonnent aux Bénin, la responsabilité incombe aux maires de ces communes qui n’ont pas su défendre les intérêts de leurs populations parce que dans la commission, c’était leur rôle. En plus, ils sont encore les premiers à donner l’autorisation. Leur autorisation est préalable avant toute démarche.

Ce n’est qu’après le certificat de conformité environnementale que le promoteur commence la construction. Et la morgue pour qu’elle soit aux normes doit avoir trois zones sanitaires. La première zone qui est la zone ordinaire qui est censée accueillir les familles où ni le cercueil ni le corps ne doit transiter pour réduire les épidémies. Elle doit être équipée d’une vitrine avec une caméra  de rétroprojection pour permettre à la famille de pouvoir suivre tout ce qui se passe dans la zone intermédiaire. Celle-ci est censée accueillir le corps, le cercueil et maintenant conduire au niveau de la zone sensible pour les soins, la conservation, la carboglace, l’embaumement, l’habillement et la conservation de tous les produits qui sont hautement toxiques et cancérigènes. La morgue doit disposer d’une chapelle ardente où après l’habillement les familles qui veulent se recueillir sur place vont transférer leur corps. Malheureusement aucune morgue n’est aux normes en république du Bénin.

Au-delà, la loi cadre de l’environnement en République du Bénin dit, toute entreprise qui a un incinérateur de déchet biomédical doit être au minimum à 150 m des premières habitations et cet incinérateur est une obligation pour la totalité des morgues. La morgue doit aussi planter100 pieds d’arbre à l’intérieur pour que les racines puissent absorber les produits toxiques qui seraient dans le sol, au cas où la fosse ne serait pas étanche et aurait eu des infiltrations. Malheureusement aucune morgue au Bénin n’a les 100 pieds d’arbres imposés et recommandés par l’Abe. Et l’Abe, malheureusement en cas de contrôle ne les sanctionne pas parce qu’il n’y a pas de textes prévus pour.

Après la construction le promoteur achète le laboratoire post mortel, ira au ministère de la santé et demander un certificat de conformité de norme sanitaire. C’est l’ensemble de ces documents qu’il fournit au ministère de l’Intérieur pour demander un agrément , avant de pouvoir démarrer ses activités. Malheureusement en République du Bénin à ce jour, les 85% des morgues n’ont pas l’ensemble de ces documents.

Pourtant ces morgues fonctionnent.

Elles fonctionnent. Je remercie les autorités béninoises qui ont fait une contre enquête qui prouve que 44 morgues sur 45 en république du Bénin n’ont pas d’agrément.

Pourquoi ces autorités n’ordonnent pas leur fermeture ?

Le ministre Saka Lafia a décidé de les fermer immédiatement mais beaucoup de choses se sont passées. D’abord, 31 morgues sur 44 appartiennent déjà aux hommes politiques. Ensuite, le chef de l’Etat lui a demandé, « sur quoi tu veux te baser pour fermer ces morgues». Il n’y a aucune loi ni décret en république du Bénin qui réglemente les morgues et toutes les lois ont été bloquées. Ces décrets ont toujours fait l’objet d’une prise d’otage des chefs d’Etat successifs.

Comment ?

Comment ça se passe ? « Oui si vous appliquez tel décret, nous à l’assemblée, on bloque le budget de telle année ou on empêche le vote de telle loi. De ce chantage, le président qui veut prendre ce décret devient otage.

Les promoteurs ont donc profité de ce vide juridique

Pour des hommes politiques béninois, les populations ne sont que des marchandises. Les mêmes se cachent dernière leur épouse, cousines, … pour être propriétaires de pharmacie. On vous rend malade pour  faire tourner les pharmacies. Quand vous mourez on se sert de vous comme chiffre d’affaire des morgues. Quand vous avez la malchance de faire la Lépi avant votre mort, on peut faire voter vos cadavres par procuration. Et quand vos parents ont des difficultés à vous enterrer, à partir de

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Tournée du Ballet national du Bénin en Italie : la vision de Talon sur le tourisme exposée aux autorités

Parallèlement aux spectacles que donne le Ballet national du Bénin aux Festivals d’été en Italie, les chefs de la délégation béninoise discutent avec des autorités municipales pour d’éventuels partenariats au profit du Bénin.Les discussions ont abouti déjà entre autres, à une possibilité d’envoi de boursiers béninois à l’école de formation en tourisme d’Aviano.  La tournée du Ballet national du Bénin, aux festivals d’été en Italie, continue avec plusieurs avantages au profit du Bénin.

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Djougou - Bénin: Une mère et ses enfants meurent suite à une intoxication alimentaire

La mort les a surpris autour d’un plat. Une mère et ses quatre ans, originaires du village de Kakindoni dans la commune de Djougou sont décédés ce jeudi 17 août 2017 des suites d’une intoxication alimentaire.L’intoxication a été provoquée par une pâte que la famille aurait mangé ce jeudi matin. Selon Pascal Boco, médecin de l’hôpital de zone de Djougou où les infortunés ont été transportés d’urgence dans la nuit du mercredi, la farine de maïs ayant servi à faire la pâte contiendrait des toxines.

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Front "Anti FCFA": Kmal Radji parle de la manifestation de demain à Cotonou

Dans la plupart des capitales africaines, la jeunesse des pays francophones qui ont en commun le FCFA a lancé ces derniers mois des mouvements contre la monnaie commune. Elle va d’ailleurs manifester ce samedi 19 août 2017 dans 11 capitales africaines à l’invitation du militant panafricain Kémi Séba. De Dakar à Brazzaville en passant Bamako, Abidjan, Ouagadougou, Niamey, Lomé, Cotonou, Ndjamena, Douala et Libreville, la jeunesse est appelée à manifester contre la françafrique.

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Consulat du Bénin à Lomé : Des dysfonctionnements bloquent la délivrance du visa

Se procurer un visa à l’ambassade du Bénin près le Togo relève d’un parcours de combattant. Les services de cette représentation diplomatique ne fonctionnent pas causant des désagréments aux usagers. Un chantier ouvert au gouvernement béninois et surtout au ministre des affaires étrangères et de la coopération. A quoi sert encore l’ambassade du Bénin au Togo ? Une récente enquête réalisée par nos confrères de la télévision carrefour montre que les services diplomatiques béninois près le Togo se portent mal et très mal.

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Paiement des dettes aux producteurs et transporteurs du coton : 105 milliards déjà décaissés par l’Aic

105 milliards de FCFA! c’est le montant que l’Association Interprofessionnelle du Coton (Aic) a déjà versé aux producteurs et transporteurs de l’or blanc ayant participé à la campagne cotonnière 2016-2017.C’est en tout cas ce qui ressort du point des décaissements fait par l’(Aic) au chef de l’Etat mardi dernier lors d’une audience au palais de la présidence en présence des acteurs du coton au Bénin.

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HADJ 2017 : Les pèlerins béninois s’envolent pour la Mecque ce dimanche

Annoncé pour ce lundi, le premier vol des pèlerins béninois en direction de la Mecque ne prendra départ que le 20 août prochain. L’information émane des organisateurs de ce Hadj 2017, qui justifient ce retard par des problèmes rencontrés au niveau de la délivrance des visas aux pèlerins.Cinq jours de patience !  C’est ce qu’il faudra encore aux fidèles musulmans qui veulent se rendre à la Mecque. Le vol devant les conduire dans la ville sainte ne partira plus ce lundi. Il a été reporté au 20 août prochain en raison des problèmes liés à la délivrance des visas.

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Bénin- Police : Un commissaire révoqué et quatre autres mis aux arrêts de rigueur

Le commissaire de police de Bassila a été déchargé de ses fonctions ce lundi 14 août 2017 par une note de service portant la signature de Claude Bossou, le DDPN Donga.Quatre de ses collègues, dirigeants respectivement les commissariats de Sèmè Kpodji, Dodji, Houinmè et Ouando ont été mis aux arrêts de rigueur pour 25 jours.

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Bénin : Waounwa Thérèse s’insurge contre le déguerpissement à Akpakpa dodomè

La façon dont l’opération de déguerpissement de la berge lagunaire est menée à Akpakpa dodomè n’est pas du goût de la militantes des droits de l’Homme Waounwa Thérèse. Elle note de l’arbitraire et de la contrainte.Dans une interview accordée à la station de radio Capp fm, Thérèse Waounwa, membre du Parti communiste du Bénin et porte-parole des femmes du marché Missèbo n’a pas apprécié cette contrainte exercée sur les riverains du quartier Akpakpa dodomè de libérer les berges lagunaires.

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Bénin : le secteur de transhumance des bêtes bientôt assaini selon Aurélien Agbénonci

Les mécanismes de gestion de la transhumance seront renforcés dans les jours à venir. Les problèmes de violence liés à la transhumance vont être réglés sous peu. L’annonce a été faite dans la commune d’Abomey par le ministre béninois des affaires étrangères et de la coopération Aurélien Agbénonci.Le ministre Aurélien Agbénonci, a la faveur d’une séance d’échange avec les populations de cette commune du département du Zou a fait savoir que la question de la transhumance est une préoccupation pour le gouvernement de la rupture et du nouveau départ.

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Morgues au Bénin: Les troublantes révélations de Médard Koudébi

L’émission hebdomadaire ‘’Sans langue de bois’’ de la radio Soleil Fm, a reçu ce dimanche 13 août 2017 Médard Koudébi, président de l’organisation non gouvernementale « Bénin Diaspora Assistance ». L’invité a pendant 90 minutes présenté la situation sanitaire des morgues au Bénin. Ce Béninois qui est à cheval entre Cotonou et Paris dénonce les mauvaises pratiques qui s’observent dans ces établissements, qui pour la plupart appartiennent à des hommes politiques, et dans lesquelles son Ong a mené des enquêtes.

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Bénin : Deux trafiquants arrêtés à Natitingou avec 24kg d’ivoire

La traque de la criminalité faunique ne faiblit pas. Grâce au quadrillage de terrain, deux trafiquants d’ivoire ont été arrêtés par les forces de sécurité publique. Deux présumés trafiquants ont été arrêtés avec 14 pointes d’ivoire, le tout pesant 24 kg. Sachant qu’un éléphant a deux pointes, les 14 défenses découvertes équivalent à sept majestueux éléphants abattus. L’arrestation a eu lieu la nuit du vendredi 11 août 2017. Elle a été faite par les éléments du commissariat central de Natitingou, dans un hôtel de la ville avec l’appui technique du programme d’Appui à l’Application des Lois sur la Faune et la Flore au Bénin, (AALF-BENIN).

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Activité de transport par Taxi-moto: Un métier à haut risque

Les conducteurs taxi-moto communément appelés zémidjan, dans l’exercice de leur métier, sont confrontés à un certain nombre de situations. Situations qui ne sont pas toujours de nature à leur faciliter la tâche pour leur permettre de subvenir à leurs besoins fondamentaux.Parfait Allagbada est conducteur de taxi moto à Cotonou. Il parle dans cette interview des difficultés et des risques auxquels il fait face au quotidien.

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Autonomisation des résidences universitaires en eau: Bientôt une réalité

Invitée de l’émission « Actu Matin », la directrice du Cous-Ac, Ghislaine Fagbohoun, a fait l’état des lieux de l’approvisionnement des résidences universitaires en eau, avant d’annoncer que les difficultés qu’éprouvent les étudiants en la matière seront conjuguées au passé. Occasion pour elle de se prononcer sur d’autres sujets préoccupants du campus. C’était le mercredi 09 juillet 2017. « L’eau est un problème général à l’Université d’Abomey-Calavi ». Cette déclaration de la directrice du Centre des œuvres universitaires et sociales d’Abomey-Calavi (Cous-Ac), Ghislaine Fagbohoun, montre que ce liquide bien qu’indispensable est rare dans le plus grand lieu du savoir de notre pays.

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Faux médicaments au Bénin : quand le mal renaît de ses cendres à Lokossa et à Comé

Le phénomène des faux médicaments renaît de ses cendres dans les villes de Lokossa et de Comé. Quelques mois seulement après le démantèlement du célèbre marché noir de ‘’Adjégounlè’’ les étagères et rayons de faux médicaments refont surface sous le couvert de vente des produits d’alimentation générale et divers.Opération Pangéa 9 et après ? Cette interrogation trotte sur les lèvres des observateurs avertis de la question des faux médicaments. Et pour cause, la situation n’est pas reluisante au regard des actions musclées entreprises pour éradiquer la vente et la distribution de faux médicaments. Dans le département du Mono, notamment dans les communes de Lokossa et de Comé. Des unités de commercialisations opèrent toujours aux yeux et à la barbe des autorités compétentes dans la lutte contre le fléau.

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