RAVIP - Bénin : Les troublantes révélations de Guy Mitokpè sur l’entreprise Safran

La dernière séance plénière qui a consacré l’examen et le vote du rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale, de la période du 1er avril au 30 septembre 2017, a enregistré un profond malaise.Ceci suite à certaines troublantes révélations de l’honorable Guy Dossou Mitokpè sur l’entreprise SAFRAN, bras opérationnel du Ravip. En marge du contenu du rapport du président de l’Assemblée nationale, le député Guy Dossou Mitokpè acerbe à son habitude contre le régime du nouveau départ, a mis une fois encore les pieds dans les plats à l’hémicycle.

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Après l'attaque terroriste, Trump veut supprimer la loterie visa

Les personnes qui tentent leurs chances pour la loterie visa organisée par le Département d’Etat américain risquent de perdre leur sourire dans les prochains jours.Le Président américain Donald Trump vient en effet d’exprimer son intention de mettre fin à ce programme qui a permis à beaucoup de ressortissants issus des pays à faible taux d’émigration d’obtenir la résidence aux Usa.

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Protestations contre la gouvernance Talon au Bénin : Marches du FSP demain

Des marches de protestation du Front pour le Sursaut patriotique (Fsp) contre la gouvernance Talon, sont prévues pour la matinée de demain vendredi 3 novembre 2017. Annoncées au cours de la conférence publique donnée le jeudi 26 octobre 2017 au Centre de promotion de l’artisanat de Cotonou, et seront le remake de la marche du 13 octobre 2017 à Cotonou. Elles se dérouleront aussi bien à Cotonou que dans d’autres villes du pays.

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Entretien exclusif avec Candide Azannaï : « Le Ravip regorge de pièges et de suspicions »

Le 07 octobre 2017 au cours du Conseil national de son parti « Restaurez l’espoir » à Abomey, Candide Azannaï avait annoncé urbi et orbi qu’il sera désormais dans l’opposition face à Talon.

Quelques semaines après, il annonce les couleurs à travers une interview exclusive accordée à Nouvelle Tribune. Avec son sens critique habituel, il décrypte le Ravip depuis sa genèse jusqu’à sa mise en œuvre. Selon lui, ce projet conduit à pas de charge par le gouvernement, recèle bien des pièges. Pour autant, il ne demande pas son boycott mais conseil aux populations de s’en  approcher avec « vigilance et réserve ».

Sa voix et son discours manquaient au débat politique actuel. Depuis près de sept mois qu’il a rompu les amarres avec son ancien ami devenu président de la république, Candide Azannaï se faisait toujours désirer. L’homme qui a décidé de respecter les pratiques républicaines en matière d’obligation de réserve, est désormais prêt à mettre fin à l’état de grâce accordé au pouvoir Talon. Hier soir, il a enfin accepté de nous accorder une interview. Plat de résidence : le Ravip. Au début, il insiste sur le rôle de l’opposition -dont il est désormais membre-, et fait une clarification importante.

« On ne parlera que du Ravip ce soir. Nous irons pas à pas. Si nous disons tout maintenant, nous allons nous perdre ».

L’entretien a eu lieu dans l’un des bureaux du parti qu’il désigne ironiquement par « atelier », son secrétaire général l’honorable Guy Mitokpè, à côté. Il parle d’abord de l’opérateur technologique –Safran-, et rappelle que cette société française basée à Issy les Moulineaux -banlieue parisienne-, a été choisie après un gré à gré signé en novembre dernier, alors même que la loi sur le Ravip n’était pas votée et qu’elle est chargée de collecter des données personnelles, des empreintes digitales et faciales des citoyens, comme Morpho Dys à l’aéroport.

Analysant la loi sur le Ravip, il décèle beaucoup d’anomalies, beaucoup de pièges et ravive les soupçons. Il constate qu’elle viole plusieurs articles du Code électoral, dans la mesure où l’Agence nationale de traitement (Ant), structure technique conçue pour l’actualisation de la Lépi, est détournée vers le Ravip, lequel ouvre aussi une fenêtre dangereuse sur la Lépi à travers son article 13. Sa commission de supervision aussi pose problème, puisqu’elle est totalement déséquilibrée, étant composée de 2 hommes politiques de l’opposition contre 16 pour la mouvance (députés, ministres et conseillers du Chef de l’Etat).

Ceci est un recul grave, puisque les commissions politiques de supervision ainsi que la Cena, sont aujourd’hui des institutions paritaires (opposition et mouvance, même nombre). Selon lui, si on prend en compte le fait que le Cos Lépi n’est pas installé, il y a des raisons de croire et de dire que « le Ravip est venu pour mettre fin à la Lépi ». Il fait sept propositions pour corriger ces lacunes et invite les populations à s’en approcher avec vigilance et réserve.  Interview.

Aujourd’hui, sur toute l’étendue du territoire national, le recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip), a commencé. Qu’est-ce que vous reprochez à cette opération ?

Je vous remercie pour cet entretien. Nous sommes en politique. Et en politique, ce qui est très important c’est le discours. Au-delà du discours, les actes sont aussi importants en politique. Et il doit y avoir un lien entre le discours et les actes pour avoir nécessairement une traçabilité entre l’état démocratique, l’état citoyen et l’état social. Or, si le discours est flou, si le discours et les actes bafouent la loi, on peut porter atteinte aux liens entre l’état démocratique, l’état citoyen et l’état social. Donc le discours sur le Ravip est de cette nature, c’est un discours flou. Le caractère flou de ce discours amène à se demander pourquoi ce discours est flou. Et en voulant y répondre, on observe un rejet d’une loi qui existait déjà. Alors, il est important que nous nous interrogions sur ce qui se passe.

De votre interrogation sur le Ravip, qu’avez-vous trouvé ?

De manière générale, le Ravip c’est la mise en œuvre d’une loi qui a été votée pratiquement en juin 2017, et qui porte sur l’identification des personnes physiques en République du Bénin. L’objectif ici ne sera pas d’expliquer la loi, mais de l’étudier, de l’analyser par rapport à la loi portant code électoral en République du Bénin, la loi 2013-06 du 25 novembre 2013. C’est une lecture croisée, analytique de la loi portant code électorale, et de la loi sur l’identification des personnes physiques, pour faire ressortir les interphases de litige.

Quels sont ces interphases ?

Pour en parler, il faut partir des faits. Si nous prenons les faits relatifs à la loi portant code électoral, loi 2013-06 du 25 novembre 2013, les faits en question concernent la liste électorale qui est un segment central de l’organisation d’une élection politique. Au Bénin, il existe une liste électorale permanente, la Lépi. Il existe un cadre organique de gestion de la liste électorale permanente, prévu par le titre 3 du livre 2 du code électoral. La loi a créé un cadre organique de gestion du fichier électoral national et d’établissement de la Lépi, et il faut se référer aux articles 219 et 220 du titre 3 sus évoqué. Et là vous allez constater les faits suivant : l’existence du Cos-lépi, sa composition politique consensuelle paritaire à raison de 4 députés pour l’opposition et 5 pour la majorité ; l’obligation de sa mise en place le 1er juillet de chaque année.

Vous allez voir dedans que le Cos-lépi est chargé de définir les orientations stratégiques de l’Agence nationale de traitement (Ant), que le Cos-lépi doit superviser cet organe technique créé dans le cadre de la Lépi. L’Ant n’est pas une structure isolée, elle est créée dans le cadre de la lépi. Mais ici, les faits c’est que cet organe est détourné de sa mission d’origine. Les faits aussi, c’est que cet organe Cos-lépi n’est pas installé jusqu’à ce jour. Pendant que le Cos-lépi n’est pas installé, l’Ant est désorientée vers une mission de recensement administratif, au détour d’une acrobatie législative à travers la loi 2017-08 du 19 juin 2017, portant identification des personnes physiques en République du Bénin. Au total, par ces faits il est établi que l’installation du Cos-Lépi est empêchée, et que l’Ant est détournée vers d’autres missions. Comme conséquences, nous assistons à une atteinte fragrante à l’organisation des prochaines élections politiques dans notre pays, et c’est ça le problème puisqu’on a dit qu’il faut une liste permanente ; cette liste a une durée de vie d’au moins 10 ans, et nous sommes là, on met cette loi sous veilleuse et puis on engage un autre processus. Donc c’est l’organisation des prochaines élections qui est attaquée.

D’autres faits outre ceux liés au Code électoral

Il y a les faits liés à la dernière loi votée, la loi 2017-08 du 19 juin 2017 portant identification des personnes physiques en République du Bénin. Les faits en question concernent le Ravip, et ils ont trois vices au moins. Il y a les vices liés aux conditions de passation des marchés ayant pour objet le Ravip ; les vices liés aux non-dits concernant la fiabilité du projet Ravip ; les vices liés à l’hybridation du recensement administratif et l’actualisation de la lépi.

A l’examen, on est en droit de se poser moult questions sur la conclusion d’un marché gré à gré, ordonné par le gouvernement sous l’instigation du président de la république, des mois avant la loi portant sur l’objet principal de ce marché qu’est le Ravip, ne soit votée. Est-ce que cela n’étonne personne que dès sa prise de fonction, le chef de l’Etat a pris contact avec les responsables de la société que vous connaissez, vous avez vu ses images partout, il était accompagné de quelqu’un que vous connaissez parfaitement, et une fois cela fait, dans la même année le marché a été signé gré à gré.

Et c’est bien longtemps après, dans l’année qui a suivi, que la loi est votée. C’est à dire qu’on passe un marché sur un objet qui n’existe pas légalement, et qu’on va régulariser l’objet par voix législative alors que cet objet porte sur des choses sensibles notamment les élections. C’est un problème qui est posé.

Les faits aussi, c’est que la société dont on parle, la société Safran, a été choisie gré à gré. C’est aussi que Safran et Morpho Dys s’associent généralement. Et qu’au Bénin il existe une société dénommée Morpho Dys dans laquelle est présent un proche du chef de l’Etat. C’est quoi Morpho Dys ? Il faut d’abord dire que Morpho Dys a reçu dans des conditions qui ressemblent à un passage en force, le marché de capture des empreintes biométriques de tout voyageur à l’entrée et à la sortie de l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou.

Mais si nous laissons d’abord en attendant d’y revenir plus sereinement les structures chargées de la lutte contre la corruption approfondir les entorses à la morale des passations des marchés publics, il ne paraît pas sain que MorphoDys qui traque les empreintes à l’aéroport et que ce soit Safran orienté par gré à gré dans le ravip en fasse autant dans le cadre du recensement administratif initial orienté vers la mise entre parenthèses ou la mise sous éteignoir de la Lépi. Il faut résumer ceci.

Le chef de l’Etat voyage avec quelqu’un, son ami proche. Le proche revient quelque jours après et on découvre que lui il a Morpho Dys et s’est positionné à l’aéroport entre autre, et qui est chargé de capter les empreintes digitales et spatiales, à l’aller comme au retour. Dans le même temps, Safran prend par gré à gré un marché qui n’est pas pour l’aéroport, mais qui est pour le recensement de toutes les personnes au Bénin, avec capture des mêmes choses que Morpho Dys fait à l’aéroport, safran va le faire sur tout le territoire. Nous évoquons l’intérêt à se pencher sur le Ravip, parce que pouvant être nuisible à l’organisation des élections transparentes, donc crédibles et concurrentielles. L’un des critères majoritaires d’une démocratie, c’est les élections mais pas n’importe quelle élection, libre, transparente, fiable et véritablement égalitaire et concurrentielle.

Nous observons dans ce jeu qu’on a isolé l’Insae. Mais pour ne pas faire comprendre que l’Insae est isolé, on lui donne une petite attribution sachant bien que c’est un fonctionnaire. Sur les faits, nous voyons qu’il y a aussi détournement

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En pleine crise au Togo, Faure Gnassingbé médiateur au Liberia

Alors que la crise secoue son propre pays Faure Gnassingbe intervient en tant que médiateur au Libéria. Et pour cause le président togolais est actuellement président en exercice de la CedeaoAu Liberia les élections présidentielles sont suspendues. Et ce après l’annonce des magistrats de la Cour suprême chargés d’examiner les allégations de fraude formulées par un des candidats, Charles Brumskine, éliminé dès le premier tour.

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Ravip : Toboula et Djogbénou rassurent de l’effectivité de son démarrage

Le recensement administratif à vocation d’identification de la population démarre ce mercredi 1er novembre 2017. Le préfet du littoral et le ministre de la justice ont rassuré les populations en ce qui concerne les dispositions techniques, financières et matérielles qui ont été prises pour un démarrage effectif ce jour 1er novembre 2017.

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Bénin : Le projet de budget de l’Etat 2018 est de 1862,918 milliards de FCFA

Le projet de budget de l’Etat exercice 2018 est évalué à 1862,918 milliards de Fcfa. L’information a été rendue publique par Gratien Ahouanmènou, conseiller technique à l’économie du président de l’Assemblée nationale.C’était hier mardi lors du séminaire d’appropriation par les députés des éléments d’analyses du projet de loi finances pour la gestion 2018. Le premier constat qui se dégage de ce budget 2018, c’est sa nette baisse par rapport à celui de 2017 évalué à 2010,586 milliards de FCFA.

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Bénin : Oswald Homéky veut harmoniser les formations sportives

Depuis son avènement à la tête du ministère des sport, le ministre Oswald Homéky travaille à avoir des programmes visant à conduire au développement du sport au Bénin.Pour exécuter ces programmes avec professionnalisme et de façon uniforme sur toute l’étendue du territoire national, un guide de la formation sportive est en cours d’élaboration.

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Remaniement au Bénin : Adidjatou Mathys cède 2 départements à Modeste Kérékou et Bintou Adam

La ministre Adidjatou Mathys a effectué dans la journée d’hier lundi 30 octobre 2017, la passation de charges à Modeste Kérékou et Bintou C. Adam. Les deux ministres entrant héritent respectivement des départements de l’emploi et des affaires sociales, du désormais ex Ministère du travail, de la fonction publique et des affaires sociales (Mtfpas), éclaté en trois lors du remaniement ministériel survenu le week-end écoulé.

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Centrale en cycle combiné à Maria-Gléta : Un domaine de 3,5 hectares en voie d’acquisition

Les uns et les autres peuvent se réjouir de la future politique énergétique du gouvernement. En effet, le conseil des ministres en sa séance du mercredi 25 octobre 2017, a donné son accord pour l’acquisition d’un domaine complémentaire d’environ 3,5 hectares. Ce domaine va être utilisé pour la construction, l’exploitation et la maintenance des centrales thermiques sur le site de Maria-Gléta.

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Bénin : Oswald Homeky promet d’arrêter le calvaire des artistes

« J’ai conscience de vos espérances… j’ai rencontré plusieurs d’entre vous, je sais à quel point vous avez souffert, nous avons entendu vos cris, nous connaissons vos attentes, nous allons relever les défis. ».Ce sont là quelques mots du message d’assurance prononcé par le ministre du tourisme, de la culture et des sports Oswald Homeky, qui est allé seul dans la salle où attendaient les artistes.

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Afrique : Alpha Condé parle de la CPI et de la création de la Cour pénale africaine

Dans une interview à Jeune Afrique, le président de la Guinée, Alpha Condé, également président de l’Union africaine a livré son impression sur la polémique entourant la Cour pénale internationale. Il a profité de l’occasion pour parler de son alter ego africain.Il s’était déjà exprimé sur la polémique entourant la Cour pénale internationale. Alpha Condé, président en exercice de l’UA s’est une fois encore livré sur le sujet face aux journalistes de Jeune Afrique.

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Libertés sur les réseaux sociaux au Bénin: Le régime Talon n’a pas violé la constitution

Après avoir formulé un recours pour menace aux « libertés sur les réseaux sociaux » à l’ère de la rupture, un citoyen vient d’être débouté par la Cour constitutionnelle. Selon la décision Dcc 17-208 de  la haute juridiction, le sieur Mohamed Abdoulaye n’a apporté aucune preuve qui soutienne ses allégations.

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Nigeria : l'administration Buhari va indemniser les victimes de la guerre du Biafra

Face à la tension grandissante dans la région du Biafra, le gouvernement du président Muhammadu Buhari a décidé de faire un geste pour apaiser les tensions. Et ce geste a été fait dans un premier temps en direction des victimes de la guerre du Biafra.Au Biafra, la tension croissante sur la question de l’indépendance a peut-être poussé les autorités nigérianes à prendre une nouvelle initiative courageuse. Il s’agit de l’indemnisation des victimes de la guerre du Biafra survenue il y a près de 50 ans. 

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Remaniement au Bénin : Ange N’koué explique pourquoi il sort par la petite porte

La passation de service entre le ministre du tourisme et de la culture sortant Ange N’koué, et le ministre du tourisme, de la culture et des sports Oswald Homeky, s’est déroulée dans la matinée d’hier, lundi 30 octobre 2017, à Cotonou.Le départ de Ange N’koué du ministère du tourisme et de la culture, ce lundi 30 octobre 2017, en a réjouit plus d’un. C’était la joie sur tous les visages. Venus vivre la passation de charges entre Ange N’koué et Oswald Homeky dans les locaux du ministère, acteurs et promoteurs culturels notamment et même des directeurs techniques, l’ensemble du personnel du ministère etc., ont exprimé un sentiment de délivrance. Un sentiment auquel s’attendait visiblement le ministre sortant.

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Bénin : L’honorable Guy Mitokpè claque la porte du groupe parlementaire Un

L’honorable Guy Dossou Mitokpè n’est plus membre du groupe parlementaire l’Union fait la Nation (Un). C’est à travers une correspondance qu’il a annoncé son départ au président du groupe parlementaire Un. Le député de la 7ème législature dit avoir consulté le bureau exécutif national du parti Restaurer l’espoir avant de prendre sa décision. Un acte qui fait de lui un député non-inscrit mais de l’opposition parlementaire.

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Bénin: Après sa destitution, l'ancien maire de Djougou donne ses impressions

Le maire de Djougou a été destitué dans la matinée de ce lundi 30 octobre 2017 par un vote de défiance des conseillers communaux. A l’issue du vote, Alassane Zoumarou a donné ses impressions au micro de la radio nationale.« Quand vous y entrez, c’est la joie, j’étais vraiment très content. Bon ! Le jour est aussi arrivé de partir. C’est vrai, ce n’est pas gai mais on doit faire avec » a déclaré Alassane Zoumarou.

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Alexandre Hountondji: « Sébastien Ajavon n’est pas heureux sous la rupture »

Interrogé par Tvc-Bénin sur la composition de la nouvelle équipe gouvernementale, l’ancien conseiller aux affaires politiques du président Boni Yayi sans tacler l’actuel président de la République, a fait observer que les lignes n’ont véritablement pas bougé.Concrètement, Alexandre Hountondji a constaté que le noyau initial, le noyau fonctionnel est resté en place, même s’il y eu la naissance d’un ministère des affaires sociales.

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Bénin : Réunion de la Municipalité de Cotonou pour le compte du mois d’octobre 2017

La réunion de la Municipalité de Cotonou pour le compte du mois d’octobre 2017 s’est déroulée hier au siège du premier arrondissement. En dehors du traditionnel compte rendu de la précédente réunion suivi de la vérification des tâches, les échanges ont tourné autour de la Présentation de l’avant-projet du Plan Annuel d’Investissement (PAI 2018), et du compte rendu d’étape du processus d’élaboration du Plan de Développement Communal deuxième génération (PDC2).

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Projet de loi de finances gestion 2018 : Les députés s’imprègnent de son contenu

A la veille de l’étude proprement dite du projet de loi de finances gestion 2018, les honorables députés de la 7e législature ont pris connaissance des grands axes de son contenu et du point d’exécution du budget 2017 au 30 juin 2017. Un atelier d’imprégnation a été organisé à leur intention hier au palais des gouverneurs à Porto-Novo, par le Projet d’appui au renforcement des capacités et à la modernisation de l’Assemblée nationale (Parcman), avec l’appui du PNUD.

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Remaniement ministériel au Bénin : Talon sur les traces de Yayi

Son discours de campagne a pourtant marqué une rupture fondamentale avec l’ère Yayi. Mais depuis qu’il est au pouvoir, Patrice Talon n’a pas changé grand chose. Ni les hommes, ni les pratiques, ni même la méthode n’ont guère changé. La formation de ce dernier gouvernement avec le retour de quelques caciques de l’autre régime, fait rappeler les couacs et les non-dits d’antan.

Le nouveau gouvernement du président Patrice Talon nous projette près de cinq ans en arrière. Il nous donne l’illusion de revivre les années Yayi. Tant le gouvernement-ci présente de grandes similitudes avec ceux de son prédécesseur. Ce dernier avait réussi à instaurer en son temps la clochardisation de la fonction ministérielle. Ecclésiastes en manque de fidèles, mouchards en quête de prébende, micro-politicards maîtrisant à peine leur village, zélateurs du chef… Tous y avaient leur place. On y a retrouvé de temps en temps des hommes qui avaient du cran. De vrais gens qui pratiquent la politique telle une science, et des technocrates à notoriété aussi y sont de temps en temps présents pour servir de caution à ces différents gouvernements.

Yayi n’avait pas de logique pour former ses gouvernements. Il y allait avec ses humeurs, son esprit de vengeance et les contingences du moment. Il les dégommait aussi selon les mêmes principes.

L’un pour avoir nommé un Directeur de cabinet indésirable, l’autre pour avoir manqué un conseil de ministres un dimanche, un autre pour avoir refusé d’endosser une faute qu’il a commise lui-même. Ce canevas tracé par Boni Yayi semble bien inspirer Patrice Talon. Bien que la rupture qu’il prône tranche avec le changement de son prédécesseur et semble se positionner comme sa rectification, il n’est pas moins surprenant qu’il en copie quelques habitudes. D’ailleurs, il en récupère quelques têtes.

Ce nouveau gouvernement renforce le nombre d’anciens ministres de Boni Yayi. A Adidjatou Mathys, Alassane Séidou, Sacca Lafia, viennent s’ajouter Modeste Kérékou et Gaston Dossouhoui. Ce dernier avait été limogé pour l’affaire des intrants périmés (endosulfants), qui a occasionné une attaque des plants de coton par des insectes parasites appelés hélico verpa.

Au total, cinq ministres du gouvernement Talon sont des anciens ministres de Boni Yayi. Soit environ le quart. Ceci témoigne bien de l’affinité entre les deux régimes qui semblent être complémentaires sur

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Ministère des transports au Bénin : José Tonato passe le témoin à Cyr Koty

Après le remaniement ministériel intervenu le vendredi 27 octobre dernier, les passations de charges ont tous eu lieu dans la journée d’hier 30 octobre 2017. Au ministère des infrastructures et des transports, José Didier Tonato qui assurait jusque-là l’intérim après le limogeage de Hervé Hêhomey, a officiellement transmis le témoin à son tout nouveau collègue Cyr Koty.

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Bénin : « L’impunité retarde la lutte contre la corruption» selon Jean-Baptiste Elias

Le président du Front des organisations nationales anti-corruption (Fonac), est de passage sur l’émission ‘’Tour de contrôle’’ de Golfe Tv, ce samedi 28 octobre 2017. Il était question pour Jean-Baptiste Elias de faire le point de la première édition des journées nationales de la bonne gouvernance, tenues les 15, 16 et 17 Octobre derniers, et d’énumérer les vrais obstacles à la lutte contre la corruption au Bénin.

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Affaire Ajavon au Bénin : Les révélations de Me Kato Atita sur Soleil Fm

Me Kato Atita était l’invité de l’émission ‘’Sans langue de bois’’ de ce dimanche 29 octobre 2017. Plusieurs sujets ont été abordés dont le dernier dossier soulevé contre l’homme d’affaires Sébastien Ajavon, à savoir faux et usage de faux et faux en écriture publique. Il a apporté des éléments de clarifications sur le sujet. Selon le Directeur des impôts et les avocats du gouvernement qui demandent la réouverture du dossier, il y aurait eu un fait nouveau, en l’occurrence un courrier de l’ambassadeur du Bénin au Nigeria.

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Santé au Bénin : Les préoccupations du député Lucien Houngnibo

Profitant des débats à l’hémicycle le vendredi écoulé, à propos du rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale, le député Lucien Houngnibo s’est penché sur la nécessité de réglementer les grèves répétitives dans le secteur de la santé.En effet, au cours de son intervention, le député Lucien Houngnibo estime que « la vie est un don de Dieu. Elle est sacrée et chère. Rien que pour cette raison, on ne peut plus continuer de tolérer ces grèves qui emportent des vies humaines… ».

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