Le parlement Béninois n’a pas approuvé à la majorité des 4/5 jeudi dernier la proposition d’amendement de la constitution ouvrant ainsi la voie au référendum. Mais au regard du contexte social et les contraintes juridiques, des voix s’élèvent d’ores et déjà pour appeler au couplage du référendum avec les élections législatives. C’est le point de vue de Christelle Houndonougbo reçue sur la radio nationale ce dimanche. Son vis-à-vis sur le plateau de ‘’90 minutes pour convaincre’’ qui avait pour thème Vote au sujet des amendements de la constitution à l’assemblée nationale : implications et suites, Gustave Sonon estime que c’est impossible. Si on veut avancer dans la proposition d’amendement constitutionnel bloqué au parlement il faut coûte que coûte aller au référendum soutient Christelle Houndonougbo, présidente du parti Congrès du peuple pour le progrès (CPP). Reçue ce dimanche 8 juillet sur la radio nationale, l’invitée de Henry N’dah Sekou et Cécile Goudou-Kpangon a affiché son penchant pour le couplage des élections législatives avec le référendum constitutionnel.
Politique
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Référendum sur l’amendement de la constitution : Le premier test d’appréciation de la rupture
A presque mi-mandat, le gouvernement de la rupture aura l’occasion à travers l’organisation du référendum de se soumettre à l’appréciation populaire de sa gouvernance. A moins d’être naïf, il faut compter que les critères voire les déterminants du choix des populations lors d’un tel référendum ne se limitent jamais au seul contenu du texte proposé. Les facteurs du choix s’étendent généralement à l’idée que les populations se font du régime en place. Si l’adhésion des populations au pouvoir en place est acquise, c’est presque de façon mécanique que le choix du peuple se fait en faveur du pouvoir. Mais si la gouvernance du régime en place est mitigée, et fait l’objet de critiques cela peut impacter le sens du choix lors du référendum.
Cedeao : Jean-Claude Brou au cabinet du président Talon
Jean-Claude Brou, le président de la Commission de la Cedeao est en visite de travail au Bénin. L’ivoirien a été reçu en audience hier jeudi par le chef de l’Etat Patrice Talon. Il a aussi échangé avec Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat chargé du plan et du développementAvec ses vis-à-vis, Jean Claude Brou a abordé des questions liées aux infrastructures, au développement, à la vie de l’organisation et à l’actualité dans la sous-région. Ils se sont penchés par exemple sur les activités du poste de contrôle juxtaposé de Sèmè-Kraké (frontière bénino-nigériane). Le projet du corridor Abidjan- Lagos fait également partie des sujets évoqués par Jean-Claude Brou et ses hôtes.
Amendement constitutionnel au Bénin : Le BMP demande au peuple d'arbitrer en toute souveraineté
A l’allure d’une reddition de compte, le Bloc de majorité parlementaire (BMP), dans une conférence de presse, s’est expliqué sur ses efforts dans la réussite de la proposition d’amendement constitutionnel ce vendredi 06 Juillet 2018. Jean-Michel Abimbola, porte-parole du bloc a fait le point des démarches entreprises avant le verdict final intervenu hier soir à l’hémicycle.
Référendum sur l'amendement constitutionnel : Léandre Houngbédji estime que « l’objectif est atteint »
La proposition d’amendement constitutionnelle sera soumise à référendum. Ainsi en ont décidé les députés à l’issue d’un vote qui s’est déroulé au parlement hier jeudi 05 juillet 2018. Dans une interview accordée à Rfi,le directeur de la communication à la présidence de la République a donné sons avis sur ce vote.« La majorité présidentielle au parlement ne dispose pas des 4/5 è des voix au parlement. En engageant cette proposition de réforme les députés de la mouvance présidentielle étaient conscients qu’ils n’allaient pas forcément obtenir les 4/5è , par contre, ils étaient certains d’avoir au moins les ¾ pour aller au référendum. Et donc à l’arrivée, objectif atteint » a déclaré M Houngbédji.
Bénin : Valentin Djènontin dénonce le manque de transparence dans la proposition d’amendement
La minorité parlementaire a donné de la voix au lendemain du rejet de la proposition d’amendement constitutionnel. Le député Valentin Djènontin a déploré sur la radio nationale ce jour, le manque de transparence dans la conduite de la proposition d’amendement.Il est d’accord sur certains points de l’amendement constitutionnel mais pour lui, la majorité parlementaire a péché par la démarche. Il s’agit de Valentin Djènontin-Agossou, membre de la minorité parlementaire qui s’est exprimé sur la radio nationale ce vendredi 6 juillet. Pour lui, le camp d’en face a soulevé l’opinion publique contre les députés de la minorité. « On peut faire la politique tout en reconnaissant les forces et les faiblesses des un et des autres mais parce que on a quelques choses derrière la tête, il faut cribler les gens là, il faut soulever les femmes contre eux. Ce n’est pas bien » se désole Djènontin-Agossou.
Second échec de la révision de la constitution : Les raisons de l’échec et ses conséquences
Pour une seconde fois, le projet de révision de la constitution s’est soldé par l’échec au parlement. Si pour la première tentative, c’est à la première étape du vote de prise en considération que le processus s’était arrêté, cette fois c’est au niveau de l’adoption du texte final que l’opposition parlementaire a usé de son droit de véto.Ce second échec de la révision de la constitution doit faire réfléchir aussi bien les députés du bloc de la majorité parlementaire que le gouvernement lui-même. Pour les premiers, il est question pour eux de comprendre que la détention de la majorité au parlement n’est pas la garantie du succès à toutes les initiatives législatives. Les députés du Bmp devraient apprendre à rendre leurs propositions attractives et dénuées de suspicions. Si les initiateurs de ce projet de loi avait procédé par l’organisation d’un débat public, cela aurait eu pour conséquence d’écouter différents sons de cloche sur le sujet. Les initiateurs du projet auraient ainsi adapté le contenu du projet aux critiques et suggestions qui naîtraient du débat public.
Amendement constitutionnel au Bénin : «La minorité a bloqué sans argument» selon Alladatin
Suite au rejet de l’amendement constitutionnel par le parlement hier, la représentation nationale se retrouve face à l’option référendaire pour sauver la proposition. Orden Aladatin, député du bloc de la majorité parlementaire ne digère pas le vote de la minorité. Joint au téléphone par la radio nationale, il pense que ses collègues ont agit simplement pour nuire.Orden Alladatin, député de la majorité parlementaire ne comprend pas pourquoi la proposition d’amendement constitutionnel n’a pas prospéré. Il dit pourtant que les députés porteurs de l’initiative ont tout fait pour éviter les questions qui fâchent dans la proposition. « Il y a un projet de révision qui été déposé et voté en Avril dernier et tout le monde se rappelle encore les reproches qui ont été faites à ce projet révolutionnaire pour le pays. Il y a eu des questions majeures sur lesquelles nous avions été interpellés par le passé et avec grande acuité ces derniers moments» a rappelé Orden Aladin.
Amendement de la constitution : La minorité parlementaire contraint les initiateurs à interroger le peuple
C’est l’une des conclusions que l’on peut tirer du vote d’adoption du projet de loi portant amendement de la constitution. Après le succès du vote de prise en considération au ¾ des votants qui a permis aux députés d’étudier le texte en détail, le plus important revenait à l’adoption du texte final. Et à ce niveau, un second vote était requis. Selon l’article 155 de la constitution béninoise du 11 décembre 1990 qui dispose que : « la révision n’est acquise qu’après avoir été approuvée par référendum, sauf si le projet ou la proposition en cause a été approuvée à la majorité des quatre cinquièmes des membres composant l’Assemblée nationale ».
Bénin : Le CA d’Azovè révoqué de ses fonctions pour malversations financières
Hyppolite Natabou n’est plus le Chef d’Arrondissement d’Azovè. Il a été révoqué de ses fonctions hier jeudi 05 juillet 2018 par le Conseil départemental de coordination et de concertation (CDCC) du Couffo, qui tenait une session extraordinaire à la préfecture d’Aplahoué.C’est sur la base de l’article 32 de la loi 2013-05 portant création et organisation des unités administrative au Bénin que les membres du conseil ont examiné le cas d’Hyppolite Natabou. Selon l’Agence Bénin Presse qui a rapporté l’information, ils étaient tous d’accord pour que le préfet Christophe Mègbédji prenne un arrêté qui révoque le CA.
Bénin: Le ministre de la justice Sévérin Quenum chez Houngbédji hier
Le ministre de la justice Sévérin Quenum était au cabinet du président de l’Assemblée nationale hier jeudi 05 juillet 2018 à Porto-Novo.A la fin de son tête à tête avec Adrien Houngbédji, le tout nouveau garde des sceaux s’est confié à la presse. « C’est une visite protocolaire, mais assez instructive, parce que j’en sors heureux et rassuré » a déclaré Sévérin Quenum. Il a par ailleurs indiqué que son hôte était disposé à l’accompagner dans sa mission. Ce qui le rend d’ailleurs très heureux. Le ministre a aussi exprimé sa satisfaction de constater que Me Adrien Houngbédji est en phase avec Patrice Talon et le gouvernement qu’il dirige en ce qui concerne les réformes majeures de son quinquenat.
He Mitokpè : " Nous sommes persécutés et même vilipendés mais nous faisons le job (...) "
Quelques heures après le vote pour l’adoption de l’amendement de la constitution du Bénin, le député de la minorité parlementaire, Guy Mitokpè a donné de la voix. A travers un post sur sa page facebook intitulé « MINORITÉ PERSÉCUTÉE… MAIS NOUS FAISONS LE JOB AVEC FOI, JOIE ET SOURIRE.. » , le député s’est exprimé sur le vote et a donné son point de vue sur le projet déposé sur la table des députés.Il n’a pas manqué de souligner qu' »une étape vient d’être franchie »et déclare « nous (la minorité ndlr) sommes prêts pour la suite« . Lire le post ci-dessous
Bénin : L’honorable Atao Hinnouhou sauve de justesse la recevabilité de l'amendement de la constitution
Ce n’est plus un secret. Les députés ont voté pour la recevabilité de l’amendement de la constitution. Pour aboutir à ce résultat, une procuration du député Atao Hinnouho à l’He Corneille Padonou du Prd a été utilisée. Retour sur les événements au parlement.Avant le démarrage du vote, le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédi, a demandé à ses collègues députés de déposer les procurations qu’ils détiennent par devers eux. Plusieurs députés absents à l’hémicycle avaient déposé leur procuration à leurs collègues. C’est ainsi que, paradoxalement, il a été rendu public la procuration du député Mohamed Atao Hinnouho au profit du député Corneille Padonou du Prd. A la suite du scrutin, la majorité a retenu de justesse 62 députés sur les 82 qui ont participé au scrutin.
Modification de la Constitution au Bénin : Les députés donnent quitus à la recevabilité de la proposition
(62 voix pour, 19 contre et 01 abstention) La première phase de la proposition de modification de la Constitution est passée de justesse au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo cet après midi. Le vote qui a sanctionné cette première phase de la procédure d’amendement de la Constitution a donné le résultat suivant, 62 oui, 19 non et 01 bulletin nul. Par ce résultat, les députés viennent de donner quitus à la recevabilité de cette proposition d’amendement introduit par huit signataires. Mais au cours du débat général, certains députés de la minorité parlementaire, notamment les députés Garba Yaya, Guy Dossou Mitokpè et Valentin Djènontin, n’ont pas fait de cadeau à leurs collègues à leur collègues de la majorité ainsi qu’au pouvoir en place.
Bénin : les députés adoptent la recevabilité de la proposition d'amendement constitutionnelle
Les députés viennent de voter pour la recevabilité de la proposition d’amendement constitutionnelle par 62 voix pour 19 contre et une abstention . C’est au cours d’un scrutin public à la tribune de l’assemblée nationale à Porto-Novo. La proposition de réforme constitutionnelle devrait permet d’introduire dans la Constitution du 11 décembre 1990, l’abolition de la peine de mort, l’alignement des élections au Bénin, la création de la Cour des comptes et la promotion de la représentation des femmes.
Bénin - Cour constitutionnelle : Le programme de tenue des audiences réaménagé
Les traditionnelles audiences publiques de la Cour constitutionnelle qui se tiennent tous les jeudis, n’ont pas eu lieu ce jeudi 5 juillet 2018. Après recoupement, il appert que l’institution a opéré un réaménagement sur la tenue de ces audiences qui se tiendront désormais les mardis au lieu des jeudis.Depuis hier soir le chargé de la communication de la Cour constitutionnelle a annoncé à travers les réseaux sociaux la non tenue des audiences publiques ce jeudi 5 juillet 2018 comme à l’accoutumée. Votre reporter a bien voulu comprendre les raisons de ce changement inattendu de programme de tenue des audiences publiques. Il ressort après recoupement, de source proche de la Cour constitutionnelle que ces séances sont programmées désormais les mardis au lieu des jeudis. Soit l’audience de présentation des rapports de saisine dans la matinée à 10h et la présentation du verdict des délibérations en fin d’après midi à 17h dans la salle habituelle.
Amendement de la constitution : La CDD-Bénin dénonce un coup d'État politique
Après la réaction de WANEP-Benin sur l’amendement de la constitution(à lire ici), c’est au tour de la coalition pour la Défense de la Démocratie au Bénin d’emettre des réserves sur ce projet. A travers une déclaration, cette coalition a donné de la voix. Elle lance un appel à ses militants et les invite à un sit-in sur l’esplanade de l’assemblée nationale ce jour. Lire la déclaration complète de la Coalition pour la Défense de la Démocratie au Bénin ci-dessous.
Bénin : « depuis quinze ans … le coût de l’entretien… des routes a plus que doublé », dixit Alassane Seidou
Le ministre des Transports a fait une descente au poste de péage d’Ekpè ce mercredi 04 juillet 2018.Objectif de sa visite : constater par lui-même l’application des nouveaux frais de passage au niveau de ce poste péage. « Depuis quinze ans, les tarifs au niveau des postes de péage et pesage sont restés les mêmes alors que le coût de l’entretien et de la construction des routes a plus que doublé. Or, il faut des ressources pour entretenir les routes » a déclaré le ministre Alassane Seidou,un peu comme pour justifier la mesure prise par le gouvernement. Il indique par ailleurs, que nous devons être attentifs à la construction et à l’entretien de nos routes afin d’éviter les insécurités routières ainsi que les cas d’accidents induits par l’état dégradé des routes.
Bénin : Encore une modification constitutionnelle sans débat public préalable
La modification de la loi fondamentale est en bonne voie au parlement. La commission des lois ayant déjà donné sa caution pour la recevabilité du projet de loi qui l’introduit, il ne restera plus qu’aux parlementaires de faire la suite en plénière.Une fois encore le projet de modification de la constitution atterrit au parlement sans être précédé d’un débat public préalable, une extrême curiosité pour le Bénin, pays de référence de la démocratie en Afrique. Le processus conduisant à la modification de la constitution est sur la pente descendante au parlement. Après le rapport de la commission des lois qui a validé le projet de loi, les autres étapes de ce processus sont annoncées pour démarrer dès demain jeudi ou après-demain vendredi. Parmi les amendements annoncés, on cite : la création de la Cour des comptes, l’alignement des élections, l’introduction d’un quota de femmes sur les listes électorales et l’abolition de la peine de mort.
Bénin - Défection au sein de l’UN : Le député Moukaram Adjibadé Koussonda claque la porte
Le député Moukaram Adjibadé Koussonda n’est plus membre du groupe parlementaire Union fait la Nation.L’élu de la 22 ième circonscription électorale a rendu public sa lettre de démission hier mardi, à l’entame de la séance plénière présidée par Robert Gbian, deuxième vice-président de l’Assemblée nationale.Le mystère reste entier sur la prochaine destination du député puisqu’il n’a pas encore déclarer sa préférence pour un groupe parlementaire après sa défection.
Bénin : Pas d’audience publique à la Cour constitutionnelle demain
Il n’y aura pas d’audience publique à la Cour constitutionnelle demain jeudi 05 juillet 2018.Le président de l’institution, le professeur Joseph Djogbénou a pris une ordonnance hier pour rendre public le nouveau planning des audiences à la Haute juridiction. Il y aura une audience plénière le mardi 17 juillet prochain. Les audiences de mise en état se tiendront tous les jeudis.Notons que la première audience de la Cour constitutionnelle a été sanctionnée par plusieurs jugements. On retient celui qui a fixé pour le 30 juin dernier la fin du mandat des anciens membres du Conseil d’Orientation et de supervision de la liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi).
Bénin : « Le système actuel ne permet pas de stabiliser le calendrier électoral », dixit Bruno Amoussou
Bruno Amoussou, le président de l’Union fait la Nation (UN) était hier mardi sur les plateaux de la télévision nationale Ortb. Le député est venu se prononcer sur la proposition de révision de la Constitution introduite au parlement par ses collègues et lui.Bruno Amoussou a défendu les amendements que les députés entendent faire à la constitution pour que toutes les élections aient lieu la même année. Pour le président de l’Union fait la Nation, les députés qui portent cette proposition de révision constitutionnelle, souhaitent aligner le mandat du président de la République avec tous les autres élus. Cet objectif ne peut être atteint sans une révision de la constitution soutient Bruno Amoussou.
Le Bénin va rouvrir son ambassade à La Havane (Cuba)
Le Bénin va bientôt rouvrir son ambassade à Cuba. C’est du moins ce qu’a affirmé le ministre des affaires étrangères béninois lors de la 33è session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union Africaine qui s’est tenue à Nouakchott (Mauritanie) du 28 au 29 juin 2018.Le chef de la diplomatie béninoise Aurélien Agbénonci et Angel Villa, ambassadeur, observateur permanent de la République de Cuba près la Commission de l’Union africaine ont échangé au cours de cette session du conseil exécutif de l’Ua. Au nombre des sujets abordés, le renforcement des liens de coopération entre les deux pays. Les deux diplomates ont par exemple décidé de la réouverture de l’ambassade du Bénin à La Havane (Capital de Cuba). Ils ont aussi signé des accords de coopération dans le domaine de la santé.
B. Amoussou sur le nouveau code électoral : Les critiques dénotent d’une culture juridique très limitée
Les dispositions introduites dans le nouveau électoral étaient, entre autres sujets, au menu de la sortie médiatique du président du parti social démocrate et président d’honneur de l’Union fait la nation ce mardi soir sur le plateau de la télévision nationale. Bruno Amoussou a non seulement éclairé la lanterne des populations sur ce qui fâchent la classe politique mais considère que les critiques souffrent d’une déficience de culture juridique.L’invité de Prévert Noutéhou et de Landry Salanon a décortiqué le nouveau électoral en ses points fâcheux à savoir le quitus fiscal et ‘’la résidence sans discontinuité au bénin’’. Le président Bruno Amoussou a déclaré que l’avalanche de critique et d’interprétations diverses aussi bien dans les rangs de la minorité parlementaire que des opposants sur ces nouvelles dispositions relèvent d’une méconnaissance de l’histoire des textes du Bénin.
Bruno Amoussou sur le projet d’amendement constitutionnel : « Le président Talon n’est pas d’accord »
Le Président d’honneur du Parti social démocrate (Psd) et président de l’Union fait la Nation, Bruno Amoussou a effectué une sortie médiatique le mardi 3 Juillet 2018. Reçu sur le plateau de la télévision Nationale, le président Amoussou a donné sa lecture des questions brûlantes de l’actualité notamment le projet de relecture de la constitution, le code électorale et l’effritement de la coalition de la rupture.Sur le plateau de la télévision nationale ce mardi 3 juillet, le Président d’honneur du Parti social démocrate (Psd) et président de l’Union fait la Nation, Bruno Amoussou a apporté des clarifications sur les sujets d’intérêt public qui suscitent méfiance et vives critiques au sein de l’opinion publique. A ce sujet, il a fait savoir que le projet d’amendement de la loi fondamentale du 11 décembre 1990 n’a pas été inspiré par le chef de l’Etat, Patrice Talon. A en croire, Bruno Amoussou, le chef de l’Etat a suggéré au groupe des parlementaires initiateurs du projet d’esquiver l’option de retoucher à la constitution.
Bénin - Assemblée nationale : La loi portant code pastoral adoptée ce jour
Les députés ont procédé aujourd’hui à l’adoption de la loi numéro 2018-20 portant code pastoral en République du Bénin. C’est faveur de sa plénière tenue à l’hémicycle ce mardi 30juillet 2018.Les députés présents ou représentés à l’hémicycle ont à l’unanimité adopté ce mardi 3 juillet la loi numéro 2018-20 portant code pastoral en République du Bénin. Cette nouvelle disposition prévoit en son article 58 les portes d’entrée des troupeaux transhumants sur le territoire national. Grâce à cette loi, l’activité pastorale et agricole est sécurisée.
Bénin- Révision de la Constitution : Deux leaders de l’UN seraient à la manœuvre, selon Akindes
L’ancien ministre Sylvain Akindes voit la main des ténors de l’Union fait la Nation derrière le « projet » de révision de la constitution. « Selon une information, l’Union fait la Nation serait l’artisan principal d’une révision précipitée de la Constitution du 11 décembre 1990.Ses deux premiers responsables seraient parmi les auteurs d’un texte pirate déjà adopté par la commission des lois de l’Assemblée nationale » a écrit dans un post facebook Sylvain Akindes.
Nouveaux tarifs au niveau des postes de péage au Bénin : L'He Guy Mitokpè interpelle le gouvernement
Se fondant sur les dispositions des articles 110.1 et 110.4 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, le député de la minorité parlementaire, Guy Dossou Mitokpè, vient de déposer ce jour, lundi 02 juillet 2018, sur la table du président de l’Assemblée nationale, une question d’actualité relative aux nouveaux tarifs au niveau des postes de péages et de péage/pesage à compter du Dimanche 1er juillet 2018 à zéro (00) heure. Selon les nouvelles réformes du Gouvernement, le poste de péage/pesage de Ekpè passe à 300 FCFA par passage, les postes de Ahozon et Grand-Popo passe à 300 CFA, les postes de Kpédékpo, Diho, Prèketè, Sirarou, Biro, Garou, Liboussou et Houègbo passe désormais à 1000 FCFA. Face à ces nouvelles augmentations tarifaires, le député Guy Mitokpè veut savoir si ces nouvelles grilles sont prévues dans la loi de finances exercice 2018 qui a été voté par le Parlement. Si le Gouvernement peut faire à la Représentation Nationale le bilan financier des fonds recueillis au niveau de ces postes de péage et de pesage depuis au moins deux (02) ans et à quoi cela a servi.
Bénin : Le processus de révision de la Constitution officiellement enclenché
(Seul le député Guy Mitokpè s’y oppose). Ça va très vite au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo à propos de la nouvelle procédure enclenchée pour la révision de la loi fondamentale à l’Assemblée nationale.Au moment où les députés de la 7è législature sont convoqués en séance plénière ce jour pour la poursuite des travaux concernant le texte de loi sur le code pastoral en République du Bénin, des députés membres de la commission des lois, de l’administration et des droits de l’homme s’attèle pour l’étude et l’adoption du rapport relatif au projet dit d’amendement de la Constitution béninoise. Ainsi, durant toute la journée d’aujourd’hui, au lieu que les députés se retrouvent à l’hémicycle pour examiner les points inscrits à l’ordre du jour de la plénière d’aujourd’hui, ce n’était pas le cas.
Bénin : Léhady Soglo rend hommage au Roi Agoli-Agbo d’Abomey
L’ancien maire de Cotonou a réagi après le décès du Roi d’Agoli-Agbo d’Abomey. C’est à travers un post publié sur sa page Facebook.« C’est avec tristesse que j’apprends le rappel à Dieu de sa majesté le Roi AGOLI-AGBO DEDJALAGNI parti rejoindre nos valeureux aïeux » a écrit Léhady Soglo qui dit garder un excellent souvenir de l’homme. A l’en croire , le roi avait le sens de l’écoute et était toujours conciliant. Il essayait de ne jamais prendre parti. Le roi œuvrait sans cesse pour le rassemblement des fils de Danxome et le rayonnement du royaume, témoigne Léhady Soglo.