Malmenée par une succession de secousses économiques, la Grande-Bretagne n’était pas attendue à pareille fête. Depuis la sortie de l’Union européenne, le pays a affronté des turbulences structurelles : inflation persistante, marché du travail sous tension, ralentissement des investissements et incertitudes liées à sa politique commerciale. L’onde de choc s’est amplifiée avec l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier, dont la stratégie tarifaire agressive — notamment envers les alliés traditionnels — a mis à l’épreuve la résilience de nombreuses économies européennes. Londres, bien que hors de l’UE, n’a pas échappé aux retombées de cette reconfiguration des échanges transatlantiques.
Francis Noude
Uranium : la Chine annonce un nouvel exploit
Longtemps considéré comme une ressource critique pour les programmes nucléaires civils et militaires, l’uranium reste au centre des équilibres énergétiques mondiaux. Sa capacité à produire une énergie dense et sans émission directe de CO₂ le rend incontournable dans les stratégies de transition énergétique. Pourtant, son extraction terrestre repose sur des gisements inégalement répartis, avec des coûts variables et une disponibilité à long terme incertaine. Dans ce contexte, les océans, bien que contenant des quantités d’uranium immensément supérieures aux réserves terrestres, n’ont jamais été exploités à grande échelle, faute de solutions économiquement viables. Jusqu’à aujourd’hui.
Maghreb : ce pays a provoqué artificiellement des pluies pour la première fois
Faire tomber la pluie sur commande n’est plus de l’ordre de la science-fiction. Le principe de l’ensemencement des nuages repose sur une méthode bien établie : il s’agit de disperser dans l’atmosphère, à l’intérieur de nuages porteurs, des particules (comme l’iodure d’argent) capables de favoriser la condensation de la vapeur d’eau. Cette technique, déjà utilisée depuis plusieurs décennies dans certains pays pour combattre la sécheresse ou optimiser les réserves hydriques, exige des conditions atmosphériques précises et une coordination logistique minutieuse. Elle offre toutefois une alternative jugée prometteuse face aux stress hydriques croissants provoqués par le changement climatique, notamment dans les zones arides ou semi-arides.
Gaz au Maghreb : un important contrat signé avec un client européen
Depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022, les pays européens se sont activement tournés vers des fournisseurs alternatifs pour pallier la diminution de leurs importations de gaz russe. L’Algérie, forte de ses infrastructures et de ses réserves, a profité de cette reconfiguration pour consolider son rôle de fournisseur stratégique. À travers le gazoduc Transmed, qui traverse la Méditerranée via la Tunisie pour rejoindre l’Italie, Alger a pu intensifier ses livraisons vers le sud de l’Europe. Ce repositionnement s’est traduit par des contrats renforcés avec l’Italie et l’élargissement de ses relations commerciales avec d’autres pays du continent. Aujourd’hui, cette dynamique franchit un nouveau cap avec un accord signé entre la compagnie algérienne Sonatrach et le groupe slovène Geoplin.
Fortunes : un milliardaire donne sa vision sur l’Afrique et l’Occident
Depuis une dizaine d’années, le nombre de milliardaires africains ne cesse de croître. Ils sont issus de la finance, de l’agriculture, du commerce ou des télécoms, et incarnent une génération d’entrepreneurs qui redessinent le rapport de l’Afrique à l’économie mondiale. Ces fortunes émergentes — souvent autodidactes, parfois formées à l’étranger — contribuent à déplacer le centre de gravité des décisions économiques. Mohammed Dewji, industriel tanzanien à la tête du groupe MeTL, fait partie de cette élite. Son parcours personnel et ses prises de position publiques en font un exemple singulier d’engagement économique et social. Il plaide pour un continent tourné vers l’investissement productif, tout en appelant à une révision profonde des relations avec les puissances occidentales.
Automobile au Maghreb : ce pays bat un record mondial
Dans la production industrielle, le coût de la main-d’œuvre reste l’un des paramètres les plus influents sur la compétitivité d’un pays. Que ce soit dans le textile, l’électronique ou l’automobile, la capacité à offrir des conditions salariales attractives pour les entreprises tout en assurant une productivité élevée détermine souvent l’emplacement des grandes unités de fabrication. Dans un environnement global marqué par des chaînes d’approvisionnement tendues et des coûts logistiques fluctuants, les sites industriels qui allient performance et économie sont particulièrement recherchés. Le Maroc, avec une stratégie de long terme orientée vers l’industrialisation, est parvenu à tirer avantage de ces exigences en se positionnant comme un acteur central dans l’industrie automobile mondiale.
Maghreb : la France s'établit de plus en plus dans ce pays
Entre Paris et Alger, les tensions diplomatiques se sont intensifiées ces dernières années, alimentées par des sujets sensibles comme la mémoire coloniale, les restrictions de visas, l’expulsion de diplomates français ou encore la réforme linguistique engagée par l’Algérie, qui réduit l’usage du français dans l’enseignement public. À cela s’ajoute une méfiance croissante d’Alger à l’égard du soutien affirmé de la France au plan d’autonomie marocain sur le Sahara Occidental, perçu comme une prise de position hostile. Ce climat délétère a ouvert un espace pour un renforcement des liens franco-marocains, dans un contexte où Rabat s’engage dans de vastes chantiers en vue de la Coupe du monde 2030, coorganisée avec l’Espagne et le Portugal.
Fortunes : ces deux célèbres milliardaires veulent la jeunesse éternelle
Depuis l’Antiquité, la quête d’une vie sans fin fascine philosophes, médecins et mystiques. D’Hérodote évoquant une fontaine de jouvence aux recherches alchimiques sur la pierre philosophale, l’humanité n’a jamais cessé de chercher à repousser la mort. Si les élixirs magiques ont perdu leur crédibilité, le XXIe siècle a vu émerger une approche plus scientifique, mais tout aussi ambitieuse. Aujourd’hui, des géants de la tech et de la finance consacrent des fortunes à des projets de « rajeunissement cellulaire » ou de « biotechnologie de la longévité », affirmant viser non seulement une meilleure santé, mais aussi une espérance de vie prolongée de plusieurs décennies.
Bitcoin : la nouvelle ascension boostée par Trump
À ses débuts en 2009, le Bitcoin était perçu comme un pari marginal, réservé aux amateurs de technologies alternatives. Pourtant, en moins de deux décennies, cette cryptomonnaie a transformé les usages financiers traditionnels, au point d’être intégrée aux stratégies économiques de plusieurs États et entreprises. Alors qu’elle ne valait que quelques centimes à ses premiers jours, elle a su déjouer les pronostics et résister à toutes les crises majeures, y compris la pandémie de 2020, les régulations successives et les doutes persistants sur sa fiabilité. Portée par une base d’utilisateurs fidèle, des volumes d’échanges exponentiels et l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels, elle est passée d’un outil contestataire à un actif financier surveillé de près par les banques centrales.
Dans ce contexte de professionnalisation des marchés, de plus en plus de particuliers s’interrogent sur le meilleur moment pour acheter bitcoin, notamment lorsqu’il devient un sujet d’actualité politique ou géopolitique. La volatilité du cours attire, tout en exigeant une vigilance constante face aux signaux macroéconomiques.
Métaux au Maghreb : nouvelle réglementation d'exportation
Les métaux comme le cuivre et l’aluminium sont devenus incontournables dans les chaînes de production modernes. Ils alimentent aussi bien les infrastructures électriques que les technologies de communication, les batteries de véhicules électriques ou encore les composants électroniques. À mesure que la transition énergétique progresse et que la demande mondiale en matériaux conducteurs s’intensifie, leur valeur stratégique croît. Les pays producteurs ou transformateurs, en particulier au Maghreb, adaptent leur politique d’exportation pour tirer un meilleur parti de ces ressources convoitées.
Elon Musk : une fonctionnalité qui ne pourra finalement pas voir le jour
Dans l’univers concurrentiel des véhicules électriques, rares sont les critères qui influencent autant l’achat que l’autonomie. Ce chiffre – souvent mis en avant dans les campagnes marketing – fait office de baromètre pour les automobilistes encore hésitants à se séparer de leur moteur thermique. Si les bornes de recharge se multiplient, la peur de tomber en panne reste tenace, et l’autonomie réelle, souvent inférieure à celle annoncée, cristallise les attentes. Un constructeur qui promet des centaines de kilomètres supplémentaires attire autant de curieux qu’il s’expose à des critiques en cas de promesse non tenue. C’est dans ce contexte que Tesla avait levé de grandes espérances autour du Cybertruck, son pickup électrique futuriste, et plus particulièrement autour d’un accessoire censé étendre son autonomie.
Mines en Afrique : deux compagnies perdent leur permis
Depuis plusieurs années, plusieurs gouvernements africains, notamment dans la région du Sahel, ont entrepris de réformer leurs codes miniers afin de mieux encadrer l’exploitation des ressources naturelles. Cette démarche vise à capter une part plus significative des bénéfices générés par les activités extractives, en augmentant les taxes, en renforçant les obligations environnementales et sociales, et en exigeant une plus grande implication des entreprises dans les économies locales. Ces modifications, parfois inspirées par des expériences mal vécues d’accords jugés déséquilibrés ou peu transparents, ont entraîné une relecture des contrats en vigueur et, dans certains cas, la suspension ou la révocation de certains permis. Les entreprises concernées, souvent accusées de ne pas respecter les engagements pris ou d’exploiter les failles du système précédent, se retrouvent désormais confrontées à des décisions unilatérales prises au plus haut niveau de l’État.
Exportations : la Chine déjoue les statistiques malgré l'assaut de Trump
Réactivée dès janvier 2025 avec le retour de Donald Trump à la présidence, la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine a retrouvé une intensité rarement atteinte. En s’appuyant sur des arguments liés à la lutte contre le trafic de drogues, la Maison Blanche a imposé une série de droits de douane qui s’échelonnent jusqu’à 145 % sur des produits importés de Chine. Cette approche, bien que justifiée officiellement par des motifs de sécurité nationale, a surtout ravivé un bras de fer économique dont les racines remontent au premier mandat de Trump, lorsqu’il avait déjà accusé Pékin de pratiques commerciales déloyales.
Maghreb : pourquoi la Chine investit massivement dans ce pays
Le Maroc est devenu ces dernières années l’un des terrains favoris de l’expansion économique chinoise. Des accords industriels en cascade, des implantations d’entreprises stratégiques et des annonces d’investissements à plusieurs milliards de dollars illustrent cette montée en puissance. Cette dynamique ne doit rien au hasard : elle résulte d’un calcul précis, au croisement d’intérêts logistiques, commerciaux et géopolitiques.
Elon Musk entraîné malgré lui dans une polémique en Chine
Longtemps perçue comme un pari audacieux, la voiture électrique doit une large part de sa popularité actuelle à Elon Musk. Avec Tesla, l’entrepreneur américain a contribué à repositionner l’électromobilité au cœur de l’innovation automobile, en misant sur la performance, l’autonomie et un réseau de recharge intégré. En parallèle, la Chine a transformé l’essai à grande échelle : en quelques années, elle est devenue le premier marché mondial du véhicule électrique, poussée par une stratégie industrielle volontariste, des subventions massives, et une production à bas coût qui a contribué à faire chuter les prix à l’échelle globale.
Une riche héritière va donner 90% de sa fortune, ce qu’il faut savoir
Fondée en 1865 à Ludwigshafen, BASF s’est imposée comme l’un des piliers de l’industrie chimique allemande. Avec des activités couvrant la production de plastiques, de colorants, de produits pharmaceutiques ou encore d’engrais, l’entreprise a longtemps symbolisé la puissance industrielle allemande à l’échelle mondiale. C’est au sein de cet empire que Marlene Engelhorn, de nationalité autrichienne, a hérité en 2022 d’un patrimoine estimé à 27 millions d’euros à la suite du décès de sa grand-mère, actionnaire importante du groupe. Malgré cette origine allemande de sa fortune, elle choisit de remettre en cause la légitimité même de cet héritage.
Gaz au Maghreb : un changement en Europe qui arrange
Alors que la guerre en Ukraine a profondément remodelé l’architecture énergétique européenne, la recherche de nouveaux partenaires et de sources fiables est devenue une priorité stratégique. L’arrêt progressif des importations de gaz russe, envisagé dès 2027 par la Commission européenne, a obligé plusieurs États membres à redessiner en urgence leur carte des approvisionnements. L’Allemagne, historiquement très dépendante de la Russie, a dû engager une transformation de son modèle énergétique, passant notamment par un recours accru au gaz naturel pour la production d’électricité, tout en accélérant ses projets d’énergies renouvelables.
Maghreb : une entreprise obtient un marché important en Afrique de l'Ouest
Le groupe marocain Tanger Med, reconnu pour avoir érigé l’un des plus grands complexes portuaires d’Afrique, franchit une nouvelle étape en s’implantant en Afrique de l’Ouest. Sa filiale Tanger Med Engineering vient de signer un partenariat stratégique avec le Libéria pour moderniser les terminaux de Monrovia et de Buchanan. Cette expansion s’appuie sur une solide expérience en ingénierie portuaire, acquise au fil des années grâce à des projets menés au Maroc et à l’international. Le modèle développé par Tanger Med repose sur une articulation maîtrisée entre infrastructures, logistique intelligente et services intégrés, qui a permis au port marocain de devenir un maillon central des échanges entre l’Europe, l’Afrique et l’Asie.
Aéronautique au Maghreb: un groupe allemand annonce une usine
Depuis plusieurs années, le Maroc renforce son attractivité industrielle en misant sur une combinaison de stabilité politique, proximité géographique avec l’Europe et accords économiques solides avec les puissances occidentales. Ce positionnement stratégique, allié à une politique volontariste d’accueil des investissements étrangers, a permis au Royaume de se hisser parmi les plateformes industrielles privilégiées du pourtour méditerranéen. Les zones franches comme celle de MidParc, aux abords de Casablanca, concentrent des acteurs majeurs de l’aéronautique venus y chercher un équilibre entre coûts compétitifs, infrastructures modernes et accès rapide aux marchés européens.
Maghreb : ce pays enregistre un excédent commercial malgré un contexte difficile
Un indicateur clé de stabilité économique L’excédent commercial représente un signal de bonne santé pour une économie : il indique que la valeur des exportations dépasse celle des importations, créant une entrée nette de devises. Pour les pays fortement dépendants d’un secteur comme celui des hydrocarbures, il constitue un levier essentiel pour maintenir la stabilité macroéconomique, financer les dépenses publiques et renforcer les réserves de change. Il est aussi un rempart face aux chocs extérieurs. Lorsqu’un pays parvient à dégager un excédent malgré un recul des prix de ses produits d’exportation, cela témoigne d’une certaine capacité d’adaptation et d’une gestion prudente des échanges extérieurs. C’est précisément ce qu’illustre la trajectoire de l’Algérie en 2024.
Tourisme : voici les deux premières destinations dans le monde
Le tourisme reste une source majeure de revenus pour de nombreuses économies. À l’échelle internationale, il mobilise des chaînes d’activités allant de l’hôtellerie à la culture, en passant par les transports, les services et l’artisanat. Pour des pays tels que la France ou l’Espagne, l’accueil de visiteurs étrangers ne représente pas seulement un enjeu économique, mais aussi un élément central de leur rayonnement. En 2025, les tendances actuelles confirment la reprise du secteur, portée par une demande mondiale en hausse et une évolution des attentes des voyageurs.
Elon Musk : la France prépare une riposte pour se passer de lui
Depuis plusieurs années, Elon Musk a profondément bouleversé le secteur de la connectivité mondiale avec son réseau de satellites Starlink. Offrant un accès internet haut débit dans des régions longtemps privées d’infrastructure terrestre, ce système a séduit de nombreux pays confrontés à des défis d’aménagement numérique. Starlink est rapidement devenu un acteur incontournable dans les zones rurales, les théâtres d’opérations militaires ou les zones sinistrées, à tel point que certains gouvernements en sont venus à dépendre de cette technologie pilotée par un entrepreneur privé. Cette influence croissante, couplée à la proximité de Musk avec certaines orientations stratégiques des États-Unis, a suscité de vives inquiétudes, notamment parmi les alliés européens.
Tourisme en Afrique du Nord : top 3 des plus grandes destinations (2025)
Avec ses paysages variés, son patrimoine millénaire et une offre touristique en constante évolution, l’Afrique du Nord continue de se positionner comme l’un des pôles majeurs du tourisme mondial. Entre plages méditerranéennes, villes impériales, sites archéologiques classés et désert du Sahara, la région attire aussi bien les voyageurs en quête de découvertes culturelles que les amateurs de farniente. Au fil des années, les trois géants du tourisme nord-africain — Maroc, Égypte et Tunisie — ont adapté leur stratégie pour répondre aux nouveaux standards du secteur. Les premiers chiffres de 2025 confirment cette dynamique, avec des niveaux de fréquentation en hausse malgré un contexte économique parfois contraignant.
Mines au Maghreb : un changement majeur annoncé
L’Afrique recèle une abondance de ressources minières, pourtant une grande partie de ce capital reste à l’état latent. Entre instabilités politiques, manque d’infrastructures et régulations peu incitatives, de nombreux pays n’ont pas encore transformé leur sous-sol en moteur de développement. Le Maghreb n’échappe pas à cette réalité, et l’Algérie en particulier, bien qu’elle dispose d’importants gisements de fer, de phosphate, de zinc ou encore de terres rares, a longtemps misé presque exclusivement sur les hydrocarbures. Cette dépendance au pétrole et au gaz a limité l’essor d’un secteur minier pourtant stratégique. Face aux défis économiques et aux évolutions du marché mondial, l’Algérie semble aujourd’hui prête à opérer un tournant structurant.
Pétrole au Maghreb : vers une augmentation des capacités de raffinage
Alors que les fluctuations du marché international du pétrole rappellent régulièrement la vulnérabilité des économies dépendantes des exportations de brut, la transformation locale de cette ressource apparaît comme un levier stratégique. Le Nigeria, première puissance pétrolière du continent, a récemment modifié la donne en lançant la méga-raffinerie de Dangote, un projet estimé à plusieurs milliards de dollars, capable de traiter 650 000 barils par jour. En réduisant sa dépendance aux importations de carburant raffiné, Abuja entend non seulement stabiliser ses prix intérieurs, mais aussi renforcer son influence régionale. Cette orientation inspire d’autres pays du Maghreb, à commencer par l’Algérie, qui multiplie les initiatives pour renforcer ses propres capacités de transformation.
Diaspora au Maghreb : les transferts dans ce pays en dessous de la moyenne mondiale
Les diasporas africaines jouent un rôle majeur dans le soutien économique de leurs pays d’origine. Chaque année, des dizaines de milliards de dollars sont envoyés vers le continent, représentant un apport supérieur à l’aide publique au développement dans certains cas. Ces flux, provenant principalement d’Europe, d’Amérique du Nord ou du Golfe, assurent des revenus stables à de nombreuses familles, permettent la couverture des besoins de base et, dans certaines situations, soutiennent des projets locaux, des services communautaires ou des investissements privés. En Éthiopie, au Nigeria ou encore au Sénégal, des initiatives ont vu le jour pour canaliser ces fonds vers l’économie productive. Pourtant, cette dynamique reste contrastée d’un pays à l’autre, comme en témoigne la situation en Tunisie.
Elon Musk : la dégringolade ne faiblit pas en Europe, les derniers détails
L’image de Tesla en Europe traverse une zone de fortes turbulences, à un moment où son PDG, Elon Musk, s’expose davantage sur la scène politique américaine. Depuis le retour de Donald Trump à la présidence, Musk a multiplié les interventions publiques en soutien à des positions controversées, suscitant une réaction mitigée sur le continent européen. Cette surexposition, couplée à une communication jugée provocante, a contribué à ternir l’attrait de la marque dans une région pourtant cruciale pour le développement des véhicules électriques.
Avions chinois : les USA menacent cette compagnie aérienne
Depuis le début de l’année 2025, l’administration américaine a mis en œuvre une série de mesures douanières qui affectent aussi bien ses adversaires que ses partenaires traditionnels. Washington a appliqué des droits de douane pouvant atteindre 145 % sur les produits chinois, touchant aussi bien les biens de consommation que les équipements technologiques ou médicaux. Si certains articles comme les smartphones ont échappé à ces hausses, d’autres mesures, comme la suppression du seuil d’exonération de 800 dollars pour les petits colis, ont directement visé des plateformes telles que Shein et Temu. En parallèle, les alliés des États-Unis n’ont pas été épargnés. Depuis mars, des taxes de 25 % sur l’acier, l’aluminium, les voitures et les pièces détachées s’appliquent également au Canada, à l’Union européenne, au Mexique et à l’Australie. Une surtaxe de 10 % sur la plupart des importations est venue s’ajouter à ce dispositif, affectant directement les chaînes logistiques mondiales.
Gazoduc du Maghreb : une grande décision reportée
L’Afrique de l’Ouest est aujourd’hui le théâtre d’une concurrence stratégique entre deux projets de gazoducs visant à relier les réserves du Nigeria au marché européen. D’un côté, l’Algérie défend le projet Transsaharien, un tracé plus direct passant par le Niger et aboutissant à ses propres infrastructures gazières. De l’autre, le Maroc mise sur le Gazoduc Atlantique Africain, qui longerait la côte ouest du continent sur plus de 6 800 kilomètres, traversant une dizaine de pays avant d’atteindre l’Europe. Ce second projet, au coût nettement supérieur, représente pour Rabat une opportunité de renforcer sa position géopolitique tout en défiant l’hégémonie énergétique algérienne. Le bras de fer entre les deux nations se joue autant sur les plans techniques que diplomatiques, avec des alliances à tisser, des contrats à sécuriser et des financements à mobiliser.
Enfants défavorisés : ce milliardaire prend une décision radicale
En 2016, Mark Zuckerberg et Priscilla Chan inauguraient en Californie une école gratuite pensée pour offrir aux enfants issus de foyers modestes un environnement éducatif et médical complet. Ce projet pilote, porté par la Chan Zuckerberg Initiative, visait à réunir sous un même toit apprentissage scolaire, accompagnement psychologique et soins de santé accessibles dès la petite enfance jusqu’au lycée. L’ambition affichée : répondre aux inégalités sociales par un modèle intégré de soutien aux familles, fondé sur des moyens privés considérables. À travers cette école, le couple souhaitait démontrer qu’un autre système éducatif était possible.
Développement au Maghreb : la Suisse en renfort
Le Maghreb et l’Europe partagent depuis longtemps des liens historiques, culturels et économiques solides. Ces relations, marquées par des échanges commerciaux et une coopération mutuellement bénéfique, ont été renforcées par des initiatives communes visant à promouvoir la stabilité régionale, le développement et la prospérité. Les pays du Maghreb, avec leurs économies en pleine évolution, cherchent à diversifier leurs partenariats pour impulser des réformes structurantes, en particulier dans des domaines clés tels que l’environnement, la migration, et le développement social. Parmi les partenaires engagés dans cette dynamique, la Suisse se distingue comme un acteur clé en Tunisie.
Banques au Maghreb : des exigences drastiques pour les dirigeants
La désignation des dirigeants d’institutions financières revêt une importance capitale pour la stabilité économique d’un pays. En effet, ces responsables jouent un rôle déterminant dans la gestion des risques financiers, la prise de décisions stratégiques et le maintien de la confiance des investisseurs. Une gouvernance défaillante peut rapidement entraîner des conséquences graves pour le système financier. C’est pourquoi de plus en plus de pays, à l’image de l’Algérie, adoptent des normes strictes pour encadrer la nomination des dirigeants de leurs banques, garantissant ainsi que seules les personnes les plus qualifiées et les plus intègres accèdent à ces fonctions.
Maghreb : la Chine reprend un marché dominé par la France
Longtemps considérée comme un acteur économique incontournable en Afrique, la France voit son empreinte commerciale s’éroder. La multiplication des accords bilatéraux avec d’autres partenaires, l’arrivée massive de capitaux non occidentaux et le repositionnement stratégique de plusieurs pays africains ont modifié les équilibres. De nombreuses industries dans lesquelles les entreprises françaises jouissaient d’un quasi-monopole – comme les infrastructures, la distribution d’énergie ou la transformation de matériaux – sont désormais ouvertes à la concurrence, notamment asiatique. Ce réajustement se nourrit d’une volonté croissante d’émancipation vis-à-vis des anciens schémas de dépendance économique et d’un intérêt pragmatique pour des alternatives jugées plus compétitives ou mieux adaptées aux attentes locales.
Secteur informel au Maghreb : 90 milliards $ visés par ce pays
Dans de nombreux pays africains, le secteur informel constitue une part essentielle de l’économie, représentant parfois jusqu’à 60 % du produit intérieur brut. Petits commerces, marchés de rue, services artisanaux : ces activités échappent souvent à toute réglementation, privant les États de ressources fiscales conséquentes. Bien que ce tissu économique parallèle soutienne des millions de ménages, il complique la mise en œuvre de politiques publiques efficaces et freine le développement de systèmes financiers solides. La situation, bien connue à travers le continent, trouve un écho particulier au Maghreb, où certains gouvernements cherchent désormais à canaliser cette manne vers les circuits officiels.
Automobile : la Chine écrase la concurrence occidentale avec cette initiative
La montée en puissance de la Chine dans l’industrie automobile électrique a pris de court les acteurs occidentaux. Alors que les constructeurs européens et américains tâtonnaient encore sur des modèles hybrides ou faisaient face à des défis logistiques pour les infrastructures de recharge, Pékin investissait massivement dans une stratégie d’électrification complète. Dès le début des années 2010, la Chine a compris que le véhicule électrique ne serait pas seulement un produit de niche, mais un pilier de son développement économique et environnemental. Subventions massives, soutien aux start-up innovantes, contrôle des matières premières critiques : tout a été mis en place pour construire une avance difficile à rattraper. Aujourd’hui, cette avance se traduit par des initiatives concrètes qui redéfinissent les règles du secteur à l’échelle internationale.
Gaz au Maghreb : augmentation des exportations via gazoduc
La guerre en Ukraine, déclenchée en février 2022, a profondément bouleversé les équilibres énergétiques mondiaux. La décision de plusieurs pays européens d’imposer des sanctions économiques à la Russie, principal fournisseur de gaz naturel de l’Union européenne, a ouvert la voie à de nouveaux partenariats stratégiques. Face à la chute drastique des livraisons russes, les États membres de l’UE ont dû se tourner vers d’autres sources pour sécuriser leur approvisionnement. L’Algérie, forte de ses importantes réserves, a émergé comme un acteur clé dans cette nouvelle configuration énergétique.
Fortunes : ce milliardaire a empêché sa fille de suivre sa voie
Fondée en 1975, Microsoft est née de l’intuition de Bill Gates, un jeune étudiant passionné d’informatique qui abandonna les bancs d’Harvard pour se consacrer à son projet. Aux côtés de Paul Allen, Gates a développé une entreprise qui allait transformer l’informatique personnelle, en démocratisant l’accès aux ordinateurs à travers le monde. Cette aventure entrepreneuriale fulgurante a permis à Gates d’amasser l’une des fortunes les plus importantes de l’histoire moderne, évaluée à plus de 100 milliards de dollars aujourd’hui, tout en ouvrant la voie à des initiatives philanthropiques d’envergure via la Fondation Bill & Melinda Gates.
Titane : accord de 585 millions € entre ce pays arabe et Airbus
Depuis longtemps réputée pour ses abondantes réserves de pétrole, l’Arabie saoudite a entrepris ces dernières années de diversifier ses ressources naturelles et industrielles. Le Royaume, qui possède également des gisements notables d’or, de phosphates et d’uranium, multiplie les initiatives pour renforcer sa position dans d’autres secteurs stratégiques. Ce mouvement s’inscrit dans une volonté de réduire sa dépendance aux hydrocarbures et de stimuler des filières à haute valeur ajoutée, notamment dans l’industrie minière et métallurgique.
Afrique : ce milliardaire américain lourdement sanctionné
Depuis plusieurs années, Meta, le géant américain des réseaux sociaux dirigé par Mark Zuckerberg, voit son modèle économique scruté et contesté par de nombreuses autorités gouvernementales. En Europe, aux États-Unis et en Australie, les régulateurs ont multiplié les avertissements et sanctions à son encontre, notamment pour ses pratiques en matière de traitement des données personnelles. L’entreprise a déjà été confrontée à des amendes colossales, des restrictions sur ses activités publicitaires et des injonctions à modifier ses règles de fonctionnement. Ce climat de défiance gagne désormais d’autres régions du monde, où des pays cherchent eux aussi à mieux protéger leurs citoyens contre ce qu’ils considèrent comme des abus de pouvoir numérique.
Elon Musk : voici ses réelles difficultés selon Forbes
Depuis plusieurs années, Elon Musk a progressivement renforcé ses liens avec le monde politique. Son implication s’est accentuée avec le retour de Donald Trump à la présidence en janvier 2025, Musk occupant désormais un rôle de « special government employee » au sein de l’administration. Ce rapprochement a intensifié son positionnement politique, au prix d’une polarisation de son image publique. Selon diverses enquêtes citées par Forbes, son soutien affirmé à certaines causes conservatrices et ses prises de position sur les réseaux sociaux ont contribué à détériorer la perception de Tesla, notamment sur des marchés essentiels comme la Californie et l’Europe.