Nouer des partenariats solides demeure un levier essentiel pour tout acteur économique souhaitant s’implanter durablement à l’international. Dans le secteur agroalimentaire, cette quête de relais de croissance s’accompagne de la nécessité de bâtir une présence cohérente sur des marchés de plus en plus réglementés et sélectifs. Entre l’adaptation aux normes locales, le positionnement stratégique et la valorisation du savoir-faire, chaque entreprise en quête d’exportation doit pouvoir s’appuyer sur des réseaux commerciaux fiables, des événements ciblés et une diplomatie économique active. C’est dans ce contexte que la participation à des salons spécialisés devient un instrument de visibilité et de prospection incontournable.
Economie
Maghreb: récolte exceptionnelle pour un produit en 2025
Fruit emblématique de la saison estivale, la pastèque occupe une place de choix parmi les cultures maraîchères, aussi bien pour sa consommation locale que pour l’exportation. Appréciée pour sa teneur en eau et son pouvoir rafraîchissant, elle est particulièrement adaptée aux zones chaudes. Pourtant, sa culture nécessite une attention soutenue, notamment face aux pressions climatiques et sanitaires croissantes. Dans plusieurs pays, la pastèque est également un indicateur des capacités agricoles à combiner rendement et qualité dans un contexte de changement climatique. Le Maroc, ces dernières années, s’est imposé comme l’un des producteurs majeurs sur le pourtour méditerranéen, avec des performances notables, y compris sur les marchés extérieurs.
Sénégal : La publication de deux rapports budgétaires pour ce 23 juin
Le paysage budgétaire sénégalais est à la croisée des chemins. La Cour des comptes a récemment mis à nu un déséquilibre d’ampleur dans les finances publiques : plus de 2 500 milliards de FCFA de dettes non comptabilisées, portant la dette réelle du pays à près de 18 560 milliards FCFA — un montant avoisinant la totalité du produit intérieur brut. Ces chiffres contredisent les déclarations officielles des années précédentes, révélant une pratique administrative marquée par l’opacité et des engagements financiers dissimulés sur plusieurs exercices.
Coopération au Maghreb : la Chine cible un autre partenaire
Depuis quelques années, la Chine a accentué sa présence économique au Maghreb, développant des partenariats solides avec des pays clés comme le Maroc et l’Algérie. Ces collaborations se traduisent par des investissements majeurs dans les infrastructures, l’énergie, ainsi que par une intensification des échanges commerciaux. Au Maroc, Pékin s’est impliqué dans des projets ferroviaires et industriels tandis qu’en Algérie, sa participation s’est surtout concentrée dans le secteur énergétique. Fort de ces avancées, le géant asiatique oriente désormais son attention vers la Tunisie, dans le but d’élargir son réseau d’influence et de coopération dans la région.
Aviation au Maghreb : un mariage d'intérêts dans les coulisses
À l’approche de l’été et face à une demande accrue, Air Algérie a établi un partenariat stratégique avec la compagnie espagnole Plus Ultra Líneas Aéreas. Cette collaboration survient alors que la compagnie aérienne algérienne attend la livraison de nouveaux avions commandés auprès d’Airbus et de Boeing.
Blé, Maïs au Maghreb : deux pays du Maghreb parmi les principaux clients des USA
Alors que le commerce mondial de céréales repose principalement sur quelques grands exportateurs — États-Unis, Russie, Ukraine et plusieurs pays de l’Union européenne — la dépendance alimentaire de nombreuses régions s’intensifie. Les conflits, les aléas climatiques et les politiques agricoles influent sur les flux commerciaux, mais la stabilité logistique et la régularité des expéditions américaines continuent de jouer un rôle central, notamment en direction de l’Afrique du Nord. Dans ce jeu d’équilibres, certains pays maghrébins s’illustrent aujourd’hui comme des clients majeurs du marché américain des céréales.
Boeing : grosse commande d'une compagnie arabe après l'affaire "Air India"
Malgré les récentes inquiétudes liées à la sécurité de certains appareils, la compagnie saoudienne Riyadh Air poursuit ses ambitions de croissance dans le ciel international. Son PDG a récemment annoncé une nouvelle commande importante auprès du constructeur américain Boeing, tout en confirmant un engagement parallèle avec Airbus.
Électricité en Afrique : 3 milliards $ pour booster la production
Le Togo veut franchir un nouveau cap dans sa politique énergétique. Pour répondre à la croissance de la demande et garantir un accès plus large à l’électricité, le pays se donne les moyens de ses ambitions. À travers le Pacte national de l’énergie, les autorités entendent transformer en profondeur le paysage énergétique togolais.
Maghreb: un pays passe à la vitesse supérieure
Le secteur automobile occupe aujourd’hui une place centrale dans l’économie mondiale. Il ne se limite plus à la fabrication de véhicules, mais englobe l’ensemble d’une chaîne de valeur complexe, allant de la conception à la logistique, en passant par l’assemblage, les composants électroniques, les tests de sécurité ou encore les technologies de motorisation. De plus en plus intégré aux dynamiques de transition énergétique et aux échanges internationaux, ce secteur repose fortement sur les capacités industrielles des pays qui parviennent à combiner main-d’œuvre qualifiée, infrastructures logistiques et stabilité réglementaire. C’est dans ce contexte que le Maroc s’impose comme un acteur clé, en consolidant son rôle de plateforme de production et d’exportation à proximité immédiate du marché européen.
Maghreb: hausse remarquable des exportations d'un produit vers l'Espagne
Fruit coloré et polyvalent, le poivron occupe une place importante dans l’alimentation méditerranéenne. Qu’il soit rouge, vert ou jaune, il est apprécié pour sa richesse en vitamines et son usage multiple en cuisine. Cultivé sous divers climats, ce légume-fruit fait l’objet d’un commerce international soutenu, notamment en Europe où la demande reste constante. Parmi les marchés stratégiques, l’Espagne se distingue à la fois comme grand producteur et importateur, attirant ainsi plusieurs pays exportateurs, dont le Maroc, dont les performances récentes méritent une attention particulière.
Sénégal : Un protocole pour la participation locale dans le projet gazier GTA
Le gisement Grand Tortue Ahmeyim (GTA), découvert en 2015 à la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie, s’impose comme l’un des projets gaziers les plus ambitieux de la région. Avec des réserves estimées entre 450 et 700 milliards de mètres cubes de gaz, il ouvre la voie à une exploitation conjointe qui redéfinit les liens énergétiques et diplomatiques entre les deux pays. La première visite officielle du président Bassirou Diomaye Faye à Nouakchott, peu après sa prise de fonction, avait d’ailleurs donné un signal fort de la volonté sénégalaise de consolider cette coopération. Aujourd’hui, cette dynamique franchit un nouveau cap avec la signature d’un protocole d’accord sur le contenu local, destiné à garantir des retombées tangibles pour les économies nationales et les populations riveraines.
Sénégal : Une campagne pour inciter le paiement des impôts sur le foncier
À Dakar, la fiscalité foncière peine à tenir ses promesses. Selon les estimations, à peine 12 à 20 % des parcelles de la capitale sont régulièrement imposées, et les montants effectivement collectés couvrent à peine 9 à 20 % du potentiel fiscal projeté. Cette faiblesse structurelle, liée à la fois à l’absence de déclarations spontanées, à la vétusté des bases de données cadastrales et à la lenteur des procédures administratives, a des conséquences lourdes sur les capacités budgétaires des collectivités locales. Le manque de mise à jour des valeurs locatives et le faible taux de conformité affaiblissent l’efficacité de la fiscalité immobilière, censée pourtant alimenter des investissements publics urgents en assainissement, éclairage, routes ou sécurité.
Banques au Maghreb : Forbes encense deux établissements
Le magazine Forbes est reconnu pour ses analyses précises et rigoureuses des performances économiques et financières des grandes entreprises à travers le monde. Chaque année, son classement Global 2000 met en lumière les acteurs les plus influents, en se basant sur des critères solides tels que le chiffre d’affaires, les bénéfices, les actifs et la capitalisation boursière. Ce palmarès sert de référence pour évaluer la santé et la puissance économique des entreprises sur la scène internationale. Cette année, deux établissements marocains ont réussi à s’illustrer parmi les 2000 plus grandes entreprises mondiales, une reconnaissance qui souligne la robustesse et l’évolution du secteur bancaire au Maghreb.
Fortunes : Aliko Dangote franchit une nouvelle étape
Pendant des années, le Nigeria a vécu une contradiction frappante : premier producteur de pétrole en Afrique, mais toujours tributaire d’importations pour alimenter ses voitures, ses avions, ses usines. Cette incohérence structurelle, Aliko Dangote a décidé de la résoudre à sa manière — en construisant la plus vaste raffinerie du continent. Situé dans la zone industrielle de Lekki, le complexe, d’une capacité théorique impressionnante, vise à transformer le pétrole brut extrait localement en produits finis destinés au marché intérieur et régional. Ce projet colossal, piloté avec la rigueur d’un capitaine d’industrie aguerri, est devenu au fil du temps une pièce maîtresse du redressement énergétique du pays. Là où d’autres voyaient un gouffre financier ou un défi logistique insurmontable, Dangote a vu une opportunité de souveraineté économique. Aujourd’hui, cette raffinerie n’est plus un simple chantier : elle est devenue une force opérationnelle.
Blé au Maghreb : une autosuffisance annoncée en 2026
Dans les pays du Maghreb, le blé représente bien plus qu’une simple céréale. Aliment de base, il joue un rôle essentiel dans la stabilité sociale et économique des nations. Longtemps dépendants des importations pour satisfaire leurs besoins, ces pays ont dû composer avec les aléas des marchés internationaux, ce qui a souvent fragilisé leurs économies. Le ministre algérien de l’Agriculture, Youcef Chorfa, a récemment déclaré une avancée majeure : l’Algérie prévoit l’autosuffisance en blé dur en 2026, grâce à une production locale renforcée.
Automobile au Maghreb : une marque locale de camions lancée
Le Maghreb ne se contente plus d’accueillir des chaînes d’assemblage ou de produire des pièces pour les marques étrangères. Une mutation plus profonde est en cours : les ambitions régionales s’orientent désormais vers la création de marques locales, avec une volonté de contrôler l’ensemble de la chaîne de valeur. Le Maroc a donné le ton avec ses hubs d’exportation, la Tunisie s’est spécialisée dans les équipements électroniques et mécaniques, et l’Algérie, jusqu’ici à la traîne sur le plan de l’innovation de marque, vient de franchir un cap majeur avec un événement inédit dans le secteur des véhicules industriels.
Maghreb : la Banque mondiale alerte sur le ralentissement économique de ce pays
Pendant plus d’une décennie, la Tunisie a oscillé entre espoirs démocratiques et impasses institutionnelles. Les promesses de la transition politique ont vite été rattrapées par une réalité socio-économique rude : instabilité gouvernementale, dégradation des services publics, montée des inégalités, endettement croissant et fuite des cerveaux. L’économie, déjà vulnérable, a été successivement ébranlée par des chocs exogènes comme la pandémie de Covid-19 ou encore la crise énergétique mondiale. Les attentes de la population se sont heurtées à l’incapacité des gouvernements à impulser une dynamique de redressement durable. C’est dans ce climat d’impasse généralisée que la Banque mondiale tire un signal d’alarme sur l’état de santé économique du pays.
Énergie au Maghreb : rude bataille entre deux géants ?
Le Maghreb reste un pivot énergétique incontournable, surtout pour les pays européens en quête de nouvelles sources d’approvisionnement. Dans cette zone, deux acteurs dominent le paysage : l’Algérie, solidement installée dans le secteur gazier, et la Libye, riche en pétrole mais minée par des années d’instabilité. Aujourd’hui, ces deux pays se lancent dans une course stratégique pour consolider ou retrouver leur poids dans l’ordre énergétique mondial. Si leurs approches diffèrent, les ambitions sont claires et les moyens mobilisés en disent long sur la dimension de cette rivalité.
Croissance au Maghreb : du changement pour les entreprises publiques de ce pays
Dans les économies en développement, les entreprises publiques jouent un rôle vital, non seulement en assurant des services essentiels, mais aussi en agissant comme leviers de croissance et d’emploi. Au Maroc, ces établissements et entreprises publics (EEP) représentent un poids économique important qui influe directement sur la dynamique nationale. Pour maintenir et renforcer leur impact, une évolution de leur gouvernance et de leur gestion est devenue indispensable face aux exigences de transparence, de performance et de durabilité.
Aviation au Maghreb : cette compagnie dévoile sa stratégie face aux low-cost
Sur les lignes du Maghreb, la pression monte pour les compagnies aériennes traditionnelles. La montée en puissance des transporteurs low-cost bouscule les équilibres : prix très attractifs, modèles économiques allégés, multiplication des destinations point-à-point… Le modèle classique est mis à l’épreuve. Royal Air Maroc (RAM) ne se contente pas de suivre la tendance. Lors de son passage dans l’émission Quest Means Business sur CNN, son PDG Abdelhamid Addou a détaillé les axes d’une stratégie pensée pour dépasser la logique du billet le moins cher.
Cryptomonnaies : un jackpot pour Donald Trump
Autrefois perçues comme des outils marginaux échappant aux circuits bancaires classiques, les cryptomonnaies se sont progressivement imposées dans les échanges commerciaux, les investissements institutionnels et les stratégies électorales. Ce qui n’était qu’un pari technologique à ses débuts est aujourd’hui un levier économique central. Face à cette montée en puissance, de nombreuses figures politiques ont réévalué leur position. C’est le cas de Donald Trump.
Usines au Maghreb : un projet de fabrication de wagons va débuter
Depuis quelques années, la Chine ne cesse de renforcer sa présence industrielle au Maghreb, érigeant progressivement des passerelles concrètes entre son savoir-faire technologique et les besoins en infrastructures de la région. Des projets de construction, des usines d’assemblage, des complexes industriels ou encore des infrastructures de transport ont vu le jour en Algérie, au Maroc et en Tunisie, souvent appuyés par des partenariats publics-privés. Cette stratégie vise à implanter durablement des chaînes de production sur le continent africain, tout en offrant aux pays maghrébins des solutions industrielles prêtes à l’emploi. Dans ce maillage croissant de coopérations, l’Algérie se positionne comme un terrain fertile pour les ambitions chinoises, notamment dans le domaine ferroviaire.
Commerce au Maghreb : 9.2 milliards d'échanges entre la Chine et ce pays en 2024
Les relations économiques entre la Tunisie et la Chine ont franchi un cap en 2024. En effet, les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint une valeur record de 9,2 milliards de dinars, contre 8,6 milliards en 2023, soit une croissance de 8 %. Cette progression témoigne d’un dynamisme soutenu, même si le chemin vers un partenariat équilibré reste semé d’obstacles.
Engrais en Afrique du Nord : 573 millions $ pour la construction d'une usine
L’Égypte continue de développer son industrie chimique. Le pays prévoit la construction d’une nouvelle usine d’acide phosphorique afin de renforcer sa capacité de production d’engrais. Le projet, qui représente un investissement de 573 millions de dollars, est piloté par la société Abu Tartour for Phosphoric Acid.
Sénégal : Levée de 77 milliards sur le marché UEMOA
Malgré la suspension prolongée des négociations avec le Fonds monétaire international, le Sénégal continue de trouver des relais de financement sur le marché régional. Le 13 juin, le Trésor public a réalisé une opération particulièrement réussie sur le marché UEMOA-Titres, récoltant près de 77 milliards FCFA, soit un montant supérieur à son objectif initial de 70 milliards. Ce résultat, avec un taux de couverture de 113 %, traduit une confiance renouvelée de la part des investisseurs sous-régionaux.
Maghreb: les deux rivaux dans le top 5 des puissances africaines (prévisions FMI)
Les économies africaines connaissent des trajectoires contrastées, portées tantôt par les matières premières, tantôt par des stratégies de diversification. Sur un continent où les modèles économiques demeurent hétérogènes, certaines nations parviennent à tirer leur épingle du jeu en combinant réformes internes et intégration régionale. Cette dynamique reflète les mutations profondes à l’œuvre dans une Afrique en quête de souveraineté économique, d’industrialisation maîtrisée et de rayonnement stratégique.
Sénégal : La question de "l'autosuffisance en riz"
Pendant plus d’une décennie, l’autosuffisance en riz a été une promesse répétée dans les discours officiels. Pourtant, malgré des programmes agricoles ambitieux et un fort soutien médiatique, le Sénégal a continué d’importer une part importante de son riz de consommation. Les résultats obtenus sous le magistère précédent ont souvent été en deçà des attentes, à cause notamment de dysfonctionnements dans la distribution de matériel, d’inégalités d’accès aux intrants, et d’une faible structuration des circuits de transformation et de commercialisation.
Sénégal : Une unité industrielle contre la perte de production d'oignon
Chaque année, jusqu’à 20 % de la production d’oignons du Sénégal se perd entre les champs et les marchés, faute d’infrastructures adaptées pour la conservation et la transformation. Ces pertes ont longtemps freiné la rentabilité des exploitations agricoles, notamment dans la vallée du fleuve Sénégal, l’un des principaux bassins maraîchers du pays. Ce vendredi 13 juin, à Ross-Béthio, une réponse concrète à cette problématique a été matérialisée avec l’inauguration officielle de SAF Ingrédients, la première usine ouest-africaine spécialisée dans la transformation industrielle de l’oignon.
Déficit au Maghreb : aggravation signalée pour ce pays (2025)
Dans toute économie ouverte, le déficit commercial agit comme un baromètre de vulnérabilité. Lorsqu’un pays importe bien plus qu’il n’exporte, il creuse un trou dans sa balance extérieure, affaiblit sa monnaie, et se rend dépendant de financements extérieurs pour maintenir son niveau de vie. Pour un pays comme la Tunisie, où chaque point de croissance est vital, le creusement de ce déficit peut devenir un frein réel aux ambitions de relance. Or, selon les dernières statistiques de l’Institut national de la statistique (INS) ce jeudi, le déséquilibre s’est considérablement accentué en 2025, réveillant de vives inquiétudes chez les observateurs économiques et les décideurs politiques.
Automobile au Maghreb : une marque chinoise alerte sur un processus d'arnaque
L’Algérie attire de plus en plus d’investisseurs dans le domaine automobile. Parmi les marques intéressées, Chery, un constructeur chinois, prépare activement son implantation industrielle dans le pays. Cet intérêt grandissant pour le marché algérien suscite aussi des comportements malveillants.
Paris au Maghreb : 1xbet en difficulté dans ce pays
Depuis plusieurs années, le continent africain connaît un essor spectaculaire des sociétés de paris en ligne. Attirées par une population jeune et connectée, ainsi que par un marché en pleine expansion, ces plateformes ont investi massivement dans plusieurs pays du Maghreb et d’Afrique subsaharienne. Les offres diversifiées et la facilité d’accès ont contribué à populariser ces services, mais cette croissance fulgurante s’accompagne aussi de défis réglementaires et de tensions avec les autorités locales. Ce contexte complexe éclaire la récente affaire qui concerne 1xBet, plateforme internationale qui fait l’objet d’une enquête pour des pratiques financières non conformes.
Dessalement au Maghreb : des ambitions pharaoniques dévoilées
Alors que le stress hydrique devient un enjeu vital dans de nombreuses régions arides du globe, le dessalement de l’eau de mer s’impose comme une solution de survie autant que de souveraineté. Transformer l’eau salée de l’Atlantique ou de la Méditerranée en ressource potable et agricole n’est plus un pari technologique, mais un impératif stratégique. Au Maghreb, c’est au Maroc que cette transition prend une ampleur inédite. Le Royaume met les bouchées doubles pour bâtir un modèle d’autosuffisance hydrique reposant sur un mix d’innovations et d’infrastructures massives. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : une multiplication par plus de huit de la capacité de dessalement en à peine trois ans, des investissements colossaux, et une vision qui redéfinit les priorités en matière de gestion de l’eau.
Hydrocarbures au Maghreb : 7 milliards $ pour fabriquer des produits dérivés
L’Algérie se tourne vers une nouvelle étape dans la gestion de ses ressources en hydrocarbures. Le pays ne veut plus se contenter d’exporter du brut ou du gaz naturel. Il vise désormais à renforcer sa capacité de transformation locale afin de tirer le meilleur parti de cette richesse.
Afrique du Nord : la BAD va injecter 184,1 millions $ dans le plus grand projet du continent
L’énergie solaire s’impose progressivement comme une alternative majeure aux sources fossiles traditionnelles, surtout sur les continents fortement exposés au rayonnement solaire. Grâce à des technologies désormais matures et des coûts de production en baisse, cette source d’énergie renouvelable suscite un intérêt croissant dans les politiques énergétiques, notamment en Afrique. Plusieurs pays, confrontés à la croissance rapide de la demande en électricité et à des enjeux de souveraineté énergétique, misent sur le solaire pour renforcer la résilience de leur approvisionnement, tout en répondant aux engagements climatiques. L’Égypte illustre cette dynamique avec un projet d’envergure qui marque une nouvelle étape dans sa stratégie de transition énergétique.
Énergie au Maghreb : un projet de 1000 MW annoncé
Le Maroc avance un peu plus dans sa transition énergétique. Un nouveau projet d’envergure vient d’être lancé au large d’Essaouira. Il s’agit d’un parc éolien en mer d’une capacité de 1000 mégawatts. C’est la première fois que le pays se lance officiellement dans l’éolien offshore, selon les informations de l’Agence Ecofin.
Or en Afrique : cinq mines nationalisées par un État
Métal précieux présent dans de nombreux produits technologiques, objets de luxe ou encore réserves financières des banques centrales, l’or suscite un intérêt mondial constant. Son extraction demeure un enjeu stratégique pour de nombreux pays africains qui cherchent à mieux valoriser cette ressource non renouvelable. Le Burkina Faso, confronté à des défis économiques et sécuritaires majeurs, a décidé de revoir sa politique de gestion minière en reprenant la main sur plusieurs sites d’exploitation. Une décision qui illustre une volonté accrue de contrôle sur les revenus générés par ce secteur clé.
Dette au Maghreb : ce pays parmi les plus exposés en Afrique
La dette publique représente un levier financier essentiel pour le développement des États, mais son contrôle rigoureux demeure indispensable pour préserver la stabilité économique. Une dette mal gérée peut se transformer en un fardeau écrasant, limitant la capacité des gouvernements à investir dans les services publics ou à répondre efficacement aux chocs économiques. Le suivi attentif de l’endettement extérieur et intérieur est crucial pour garantir une croissance durable et éviter des crises financières aux conséquences parfois dramatiques. Or, en Afrique, cette problématique prend une dimension particulièrement pressante avec des pays dont les niveaux d’endettement ne cessent d’augmenter, plaçant certains au bord d’une vulnérabilité économique accentuée.
Sénégal : Accords et perspectives avec le Congo
Du 10 au 13 juin 2025, Dakar a accueilli le Premier ministre congolais Anatole Collinet Makosso dans le cadre d’une visite de travail destinée à revitaliser les relations sénégalo-congolaises. Ce déplacement s’est matérialisé par une série d’échanges politiques et techniques, visant à remettre sur pied une coopération bilatérale longtemps ralentie. L’élément le plus concret de cette relance a été la réactivation officielle de la commission mixte paritaire entre les deux États, gelée depuis 2018.
Afrique : la Chine va supprimer les droits de douane pour 53 pays
L’Afrique et la Chine n’en sont plus à leurs premiers échanges. Depuis les années 2000, leur relation s’est étoffée, structurée autour d’un échange mutuel : d’un côté, des matières premières et des débouchés pour les entreprises chinoises ; de l’autre, des infrastructures, des financements et un partenaire sans les conditions politiques de l’Occident. Ce partenariat a donné lieu à des chantiers gigantesques, à des lignes de crédit généreuses, mais aussi à une dépendance croissante pour certains pays africains. Ce 12 juin, Pékin franchit une nouvelle étape, en décidant de lever les droits de douane pour la quasi-totalité du continent.
Dette de la France : de plus en plus d'inquiétudes
Maîtriser l’endettement public est une nécessité pour toute nation désireuse de garantir sa stabilité économique et d’assurer la pérennité de ses services essentiels. Une dette sous contrôle permet de financer les investissements cruciaux et d’absorber les chocs économiques sans compromettre l’avenir. Cependant, lorsque les charges liées à la dette deviennent trop lourdes, elles grèvent les budgets publics au point de limiter fortement la capacité d’action des gouvernements.