Le Projet de Société du Docteur candidat à sa réélection est enfin disponible, alléluia !!! Il a fait l’objet d’une présentation officielle en bonne et due forme dans la Salle Rouge du Palais des Congrès à Cotonou. Comme orateurs pour présenter le joyau, Alexandre Hountondji – ex-ministre, Conseiller du Docteur-président – et Pascal Irénée Koupaki – ministre d’Etat inamovible depuis le départ du foutu bazar baptisé Changement.
Opinion
Les conditions d’une paix post électorale au Bénin
La fièvre électorale, perceptible depuis des semaines, persistera sans conteste jusqu’en Avril 2011. En ce moment, c’est l’élection du premier magistrat qui est à l’ordre du jour. Le souhait de chacun et de tous est que tout se passe bien à divers égards. Une paix post électorale, liée aux exigences des droits de l’homme et de l’état de droit, est le besoin qu’on lit sur plus d’un visage à travers les propos tenus çà et là. On entend dire partout que Dieu aime le Bénin. Cela est vrai. Mais, c’est aussi vrai qu’il ne déteste pas les autres pays dont les habitants sont, comme les béninois, créés à son image et à sa ressemblance.
Devoir de vérité, devoir de justice
Nous publions dans l’édition de ce jour, en exclusivité, un brûlot qui devrait avoir le même retentissement que les mémos précédemment publiés par la presse sur l’énorme scandale dite Icc services et consorts. Mais c’est d’abord le cri de cœur d’un homme blessé dans sa dignité de serviteur zélé de l’Etat , blessé dans sa dignité d’homme tout court. Nous le faisons ici à la Nouvelle Tribune, par devoir de vérité et de justice. Car nous croyons fermement qu’en régime démocratique le pouvoir doit arrêter le pouvoir.
Jeunesse béninoise : 18 ans et déjà prostituée électorale...
Le top des offensives de charme est donné pour la présidentielle de 2011. Avec lui, le défilé des folklores, des mollets endurcis par des marches à foison, des gosiers laissant échapper des motions de soutien et arrosés à postériori. Au centre des principales attentions et effet de mode, trône la jeunesse. Cette jeunesse pour laquelle des rasades de sang ont été promises aux heures glorieuses.
La HAAC pourra-t-elle promouvoir le pluralisme de l’information ?
Dans le but de règlementer la campagne présidentielle qui commencera le 10 février 2011, la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), semble souhaiter une franche collaboration avec les associations professionnelles des médias en vue du respect d’une égalité d’expression entre les différents candidats à l’élection présidentielle de ce premier trimestre 2011 dans notre pays. Cette volonté ne doit pas porter atteinte au pluralisme de l’information indispensable à tout pays démocratique, au respect du droit et du devoir d’informer honnêtement les citoyens en attente d’informations et d’explications dans le respect du bon fonctionnement des institutions de la République et de la Constitution du Bénin.
Arracher au Prince sa propension de trop se mirer
Notre confrère de l’Office de Radio et Télévision du Benin (ORTB) clame à tue-tête qu’il est «La Chaîne des Grands Evénements». Beaucoup de faits en la matière sont à mettre à son actif, même si on ne veut pas en faire cas. Il a effectivement souvent créé l’événement plutôt que d’en être le conteur et témoin vivant. On le lui a concédé juste pour son nombril. Sans plus. Le grand événement de l’année, celui qu’il convient de ne rater sous aucun prétexte est celui lié au journal télévisé du dimanche dernier.
Banalisation des institutions, quel avenir pour les libertés?
– Ousmane Batoko, encore une nomination de complaisance,
– J-B Elias désigné par sa base, déjà rejeté… Me Dossou pour dire le droit, sans détours?
DU CAS BATOKO ET DE L’IMPARTIALITE DE Me DOSSOU
Il n’y a point de salut pour un peuple, lorsqu’il abandonne son destin dans les mains d’un seul homme, fut-il très inspiré, croyant ou même un peu plus généreux que d’autres dans la dépense des deniers de la nation. Tout juste pour plaire.
Zaïre, Rwanda, Bénin, Tunisie: Ces rendez-vous manqués de la diplomatie française
Fin des années 80, un tournant, certainement en Afrique subsaharienne. Troisième époque postcoloniale, après la proclamation de l’indépendance, suivie quelques petites années plus tard de l’implication de cette partie du monde dans la Guerre froide. Dans cette troisième époque de l’histoire postcoloniale, nous avons pu observer à quel point la France, ancienne puissance coloniale, a raté, à répétition, le train de l’Histoire dans ses « zones d’influence ».
Quand Me Adrien Houngbédji revêt sa toge d’avocat
Adrien Houngbédji, le temps d’une interview largement médiatisée, a revêtu sa toge d’avocat délaissée depuis un quart de siècle. Et cette fois, non pour défendre la veuve et l’orphelin, encore moins un Etat pétrolier, mais pour porter sa propre cause, pour se défendre. La parole est à la défense et la défense est assurée par Me Adrien Houngbédji pour les intérêts du politicien Adrien Houngbédji. Le délit pour lequel le politicien comparaît et dont l’avocat tente de le laver, c’est celui des démissions répétées dans un pays où l’on n’a pas la culture de la démission.
Boni Yayi serait-il aussi magicien ?
Dans la célèbre émission satirique de nos confrères de Radio Planète, « Bébètes infos », il y a un personnage nommé « Magicien » dont les façons de parler et de faire ressemblent étrangement à celles d’un certain… Boni Yayi. Et malgré les méthodes yayiennes de ce « Magicien », la Radio avertit que « L’histoire et les personnages de cette émission ne sont que pure fiction » et il faut en conclure, selon la formule consacrée, que « Toute ressemblance avec des faits ou des personnes existantes n’est que pure coïncidence ».
Le Graal pour Batoko, lot de consolation pour Gnonlonfoun !
S’il y a un nom qui a été le plus cité ces temps derniers, dans la perspective du remplacement de Saliou Aboudou à la tête de la Cour suprême, c’est bien celui de l’ancien ministre de la Justice, le poulain d’Albert Tévoédjrè, Joseph Gnonlonfoun. Outre lui, on citait sans conviction Clémence Yimbéré Dansou et avec encore moins de conviction, Jacques Mayaba. De tous les trois, Joseph Gnonlonfoun était assurément celui qui avait le plus à espérer puisque les deux autres sont toujours en activité dans les hautes juridictions que sont la Cour constitutionnelle et la Cour suprême justement.
Elections de 2011 au Bénin : l’heure est grave, il faut discuter !
Les jours s’égrènent inexorablement. Lentement, mais sûrement, nous nous acheminons vers le 27 Février 2011, date à laquelle le Président de la République a convoqué le corps électoral pour le premier tour du scrutin présidentiel de 2011 au Bénin.
Foires et politique
Assurément, les fêtes étaient belles. Bonne note rien que pour la beauté des spectacles. Non mais, n’avez-vous pas vu ? Des septuagénaires qui loin d’être grabataires et perclus de rhumatismes, nous ont donné à voir des leaders charismatiques aussi alertes que gouailleurs ! Ne croyez pas que ce sont les Américains qui ont inventé la politique-spectacle. Bien qu’une investiture de candidat à l’élection présidentielle soit chez eux aussi un grand spectacle, mieux une foire grandiose où on ne lésine pas sur les confettis et les guirlandes, ceux qui en vérité leur ont inoculé ce sens de la fête, même dans un domaine aussi austère que la politique, ce sont leurs anciens esclaves désormais appelés « persons of african descent» et non plus Negroes ou Blacks.
Petits et grands calculs de 2011…
Deux consultations électorales majeures sont envisagées pour cette année 2011 : les législatives et la présidentielle. Si les dates de tenue de ces consultations sont enfin fixées, rassurant au passage certains acteurs et observateurs, les inquiétudes et les doutes ne sont, pour autant, pas levés. Ainsi, oui, nous sommes en 2011 mais le délai d’un mois et demi qui nous sépare actuellement de la date fixée par le gouvernement pour le premier tour de la présidentielle, à savoir le 27 février, paraît si court et si difficile à atteindre à la fois.
Mieux vaut force à la loi
Le fonctionnement régulier et quotidien de l’administration publique est l’une des attributions essentielles de tout gouvernement. Quel qu’il soit, à travers le monde. Le cas de notre pays ne déroge pas à la règle et ne saurait l’être. En cela, les Pères rédacteurs du texte fondamental de 1990 et avant eux ceux de nos Républiques antérieures, ont repris à peu de choses près les dispositions constitutionnelles de quelques démocraties occidentales. Qu’ils ont surement adaptées, même insuffisamment, à nos réalités propres.
Sur les nouveaux chantiers de l’information diversifiée
Cette livraison de nos publications, la première en ce début de janvier 2011, marque la rentrée médiatique de «La Nouvelle Tribune» qui prend sa part des bonnes résolutions. Il s’agit de rester coller à la tradition des engagements d’innover là où il y a urgence et d’inscrire cet objectif à notre carnet de route annuel.
A COEUR OUVERT : PAROLE D'UN SIMPLE CITOYEN
Puisqu’il est d’usage de s’adresser aux siens à l’occasion du nouvel an, je prends la liberté en ce premier jour de l’an avec quelques compatriotes et amis, en plus des vœux de bonheur et de paix que nous formulons pour chacun de nous, de m’exprimer sur ce qui de tout temps mais surtout au cours de l’année écoulée nous a préoccupés : la situation de notre pays le Bénin.
Nous ne sommes liés à aucun parti ou regroupement politique actuellement actif sur la scène nationale, mais nous sommes habités par une ambition forte pour le développement du Bénin dans une Afrique unie et prospère.
Elections de 2011 : Quand la Cour Constitutionnelle entretient l’incertitude !
Enfin, ça y est ! La Cour Constitutionnelle, institution de dernier recours prévue par la loi fondamentale, a rendu publique la décision DCC 10-147 du 27 Décembre 2010 relative à l’étude de conformité de la loi 2010-33 portant règles générales pour les élections en République du Bénin. En principe, cette décision tant attendue devrait libérer tout le monde et ouvrir définitivement le boulevard au processus électoral de 2011 pour lequel un temps très précieux a déjà été perdu dans un jeu de ping-pong sous tendu par les multiples schémas obscurs et certainement contradictoires que tous les camps en présence échafaudent pour les jours et mois à venir.
PITIE POUR NOS ENFANTS
Il est des situations où on s’interroge sur le pourquoi et le comment des choses. Il est des moments où on se demande comment et pourquoi tel acte a pu être commis, telle parole a pu être prononcée. En voyant ma chère maman Rosine V. SOGLO et ma sœur Célestine ADJANOHUN se donner ainsi en spectacle devant le monde entier – nos télévisions sont tous sur satellite – je me suis interrogée comment cela a pu arriver.
Les béninois ont-ils tort de s‘interroger sur l’impartialité de leur Cour constitutionnelle ?
L’opinion frémit encore à la simple évocation du nom de Paul Yao N’Dré, Président du Conseil Constitutionnel de la République de Côte d’Ivoire, indexé (à tort ou à raison) d’être le responsable de la crise institutionnelle frappant ce pays frère. L’opinion des deux nations soeurs gémit en réalisant l’énorme pouvoir concentré entre “les mains” d’une institution, ramenée souvent à la personne de son président, alors que constituée de neuf membres en Côte d’Ivoire et sept pour notre pays le Bénin.
ANALYSE DU PROJET DE BUDGET GENERAL DE L’ETAT BENINOIS GESTION : 2011
INTRODUCTION
Le budget de l’État peut être défini comme l’ensemble des documents, votés par le Parlement, Organe collégial qui exerce le pouvoir législatif (adoption des lois et contrôle du pouvoir exécutif) retraçant la nature, le montant et l’affectation des dépenses et des recettes d’un Etat. C’est donc un acte de prévision et d’autorisation de perception des impôts et de dépense des deniers publics. Le Parlement doit donner chaque année au gouvernement, l’autorisation de percevoir l’impôt (principe d’annualité), ce qui lui permet de contrôler l’usage des deniers publics.
La crise ivoirienne et l’avenir de la zone franc
La Côte d’Ivoire pèse pour près de 40 % dans l’économie de l’Afrique de l’Ouest francophone. A elle seule, elle conforte en permanence l’état excédentaire des comptes d’opération des pays de l‘UEMOA ouverts auprès du Trésor français, condition de base de la garantie de la France au franc CFA. La zone franc est actuellement malade, car il y a longtemps que la règle de la libre convertibilité au sein de cette zone n’est plus respectée entre le franc CFA géré par la BCEAC et celui géré par la BCEAO, à cause du déficit chronique des pays d’Afrique Centrale francophone ;
La crise post électorale en Côte d’Ivoire : La responsabilité d’un juge constitutionnel militant
Les principes d’autorité de la chose jugée ou de non recours aux décisions de la Cour constitutionnelle ne prévaudront pas toujours sur la volonté populaire. C’est la leçon que peut tirer le Bénin des événements récents et en cours en Côte d’Ivoire. Pour preuve, la Communauté internationale, les plus grandes démocraties du monde comprises, en sont arrivées à ne pas reconnaître le verdict, a priori sans appel, du Conseil constitutionnel ivoirien. C’est la conclusion qui se dégage de la réflexion de Madame Micheline Sonagnon qui, tout en rafraîchissant la mémoire au lecteur sur le processus électoral ivoirien, n’a pas manqué de proposer un mode opératoire dont le juge constitutionnel aurait pu faire usage pour aboutir à des résultats proches de la réalité.
Sommes-nous à l’abri du syndrome ivoirien ?
Depuis le 28 novembre dernier, la communauté internationale n’a d’yeux que pour la Côte d’Ivoire. Et tous les observateurs retiennent leur souffle, tant chacun est conscient que la déflagration, inhérente à la situation qui prévaut, peut se produire à tout moment. Il suffirait que d’irrédentistes supporters de l’un ou l’autre des camps en présence, décident de passer à la vitesse supérieure pour prendre l’adversaire de court. On ne jure pas alors de la suite des événements.
Ils n’ont même plus honte !
A mesure que le temps passe, érodant le terrain qui conduit à la présidentielle mais renforçant tout autant les incertitudes, s’enchevêtrent aussi les manœuvres de toutes sortes. C’est ainsi qu’opposition et mouvance présidentielle s’activent pour mettre en place leurs structures décentralisées et déconcentrées chargées d’aller à l’assaut des électeurs pour les décider à opter pour leurs candidats respectifs. Si l’opposition installe des coordinations provisoires, le pouvoir lui, dont le candidat n’est pas encore désigné mais que tout le monde sait devoir être Boni Yayi soi-même, installe des cadres dits de concertation de la majorité présidentielle.
Galiou Soglo : La preuve par lui-même ou par Yayi !
On le savait depuis, Galiou Soglo lui-même le sait, qui se rêve un destin national, qu’il ne saurait compter sur le coup de pouce direct de ses parents, qui ont déjà adoubé son frère aîné Léhady. Ainsi, parce qu’il rêve grand et se voit tout aussi valeureux que son frère, ce qui est sans doute légitime, il ne peut être couvé par ce dernier et espérer, un jour, éclore, s’affranchir et prendre son envol.
Revoilà les projets électoraux !
On avait connu, sous le président Soglo, le lancement de travaux de bitumage, alors qu’il était déjà entré dans la dernière ligne droite de son mandat. Cela fut dénoncé à l’époque par son opposition. Sous le président Kérékou, des ministres, candidats à sa succession, s’étaient illustrés dans des inaugurations et ouvertures de chantiers aux allures véritablement électoralistes.
8 décembre à la gloire de la corruption
Un projet ambitieux, qui voulait faire du 8 décembre de chaque année chez nous, au Bénin, la Journée de lutte contre la corruption ! Son institution était quasi consubstantielle à l’avènement du régime dit du changement puisqu’elle a démarré en 2006. C’était alors l’époque où la ferveur populaire était manifeste en faveur du régime, où les espoirs suscités étaient encore légitimes et où l’on pouvait même se permettre de jurer de ce régime. Voire de lui donner le bon Dieu sans confession.
Réflexions sur la crise ivoirienne à la lumière du droit international
La charte des nations Unies, comme chacun est censé le savoir, mentionne sans aucune ambigüité l’égalité souveraine des Etats membres et le principe de non ingérence dans les affaires relevant de la compétence nationale. Ces deux principes fondamentaux, ne sont pas toutefois opposables aux mesures exceptionnelles que le conseil de sécurité serait amené à prendre en vertu du chapitre VII de la charte en vue de préserver la paix et la sécurité où qu’elles soient menacées.
La LEPI, un outil indispensable mais pas à n’importe quel prix
Que ceux qui sont contre la LEPI lèvent « la main »… Résultat du vote : zéro contre et zéro abstention. Si telle est la position de tout le monde, pourquoi s’ingénie t’on alors à faire croire qu’il y en a qui sont opposés à cet instrument pendant que d’autres en sont les défenseurs acharnés ?
Le Ghana, la Guinée et la Côte d’Ivoire après le Bénin
A part le Bénin du Renouveau démocratique qui a démarré par le renversement du Président de la République au pouvoir en 1991 et qui reviendra au pouvoir cinq ans après aidé par une opposition unie et forte, l’opposition en Afrique n’est jamais arrivée à battre le régime au pouvoir et à prendre sa place ; parce qu’elle est le plus souvent divisée, sans ressources consistantes donc faible.
LE POINT DE VUE DE KOMI KOUTCHE SUR LA POLEMIQUE DE LA JARRE TROUEE
« On ne reçois pas la sagesse, il faut la découvrir soi-même, après un trajet que personne ne peut faire pour nous, ne peut nous épargner ».
Ainsi que l’a si bien pensé Marcel Proust, le Président Boni YAYI et la célèbre et respectable figure de l’histoire de notre pays qu’est le Roi GHEZO sont deux personnages de deux époques différentes ayant chacun capitalisé sur les réalités de son temps.
L’opposition lézardée…
Ce n’est peut-être pas une césure qui élague le rang de l’opposition en deux bouts bien distincts, mais c’est, à tout le moins une lézarde béante qui est apparue dans son mur, la semaine dernière, à l’occasion du vote du rapport d’activité du président de l’Assemblée nationale, Mathurin Coffi Nago. Comment comprendre en effet que les blocs de l’opposition parlementaire (Union fait la Nation, G13 et FCBE Sursaut patriotique, ces deux derniers groupes étant considérés proches de Bio Tchané) en soient arrivés à opérer une distanciation manifeste, qui laisse entrevoir un défaut d’entente, un manque de coordination ? Est-ce passager ? Durable ? Rien n’est moins sûr en ce moment.
Au mépris de Ghézo, Yayi fait un affront à l’histoire!
Voilà donc le roi Ghézo mort une deuxième fois ! Il a dû se retourner dans sa tombe en entendant les imprécations de Boni Yayi à propos de la jarre trouée, sa jarre-symbole à lui, par laquelle il invitait tous les fils du Danxomè à l’union. Il les invitait à venir boucher de leurs doigts, les trous de la jarre pour que le pays soit sauvé. Un symbole fort, passé à la postérité.
Le Rwanda d’aujourd’hui
Si vous croyez que tout État africain est voué à la médiocrité, la saleté, la corruption, la mauvaise gouvernance, l’insécurité et à tous les fléaux d’incompétence et de nullité qui caractérisent l’Afrique, il faut visiter le Rwanda de Kagamé. Je viens de participer à une réunion internationale à Kigali et tous les délégués africains n’en croient pas leurs yeux. Tous s’émerveillent devant une ville africaine propre (littéralement à la suisse), sans trottoirs défoncés, ni détritus jonchant la chaussée. Une cité africaine desservie par de belles routes et larges avenues sans cratères béants, une voirie embellie de fleurs et de verdure ?
NOUVEAUX PROGRAMMES D’ÉTUDES AU BÉNIN: l’Apc en question
Sous le titre : Apc – Les Orientations générales au Bénin – l’Institut National pour la Formation et la Recherche en Éducation (Infre) a publié un document « conçu pour éclairer tout citoyen, tout parent d’élève, tout usager de l’école désireux de s’informer à la source, sur ces programmes par compétences en vigueur dans notre pays ». Œuvre de vulgarisation de la nouvelle doctrine pédagogique, ce document est un condensé, un véritable compendium de cette doctrine venue d’Europe et à laquelle se sont initiés certains pédagogues béninois. Ecrit sur un ton modéré, exempt de toutes envolées lyriques et dithyrambiques des « fous » de l’Apc, le document n’en est pas moins un produit de la « secte », un exposé fidèle de l’essentiel de la nouvelle doctrine qui dit avoir opéré la révolution copernicienne qui change toutes les données pédagogiques antérieures.
FBI contre KGB : La Guerre Chaude de la Jeunesse Béninoise
Loin de moi l’idée de revêtir le manteau de moraliste d’un jour pour stigmatiser des tendances observées au sein de notre jeunesse. Je reconnais d’emblée n’en avoir ni la légitimité ni l’étoffe. Pas même le droit. Il se fait simplement que dans l’analyse des phénomènes qui retardent le rayonnement de la jeunesse au Bénin, sa vitalité, sa crédibilité et son émergence en tant que force sociale, nous ne saurions occulter la question de la montée galopante du libertinage sexuel à forte valeur ajoutée. Je veux nommer le commerce sensoriel, l’échange plaisiriste rémunéré, la prostitution. Une prostitution que je qualifierais de « civile », car n’ayant rien à voir avec celle bien connue, tolérée de jour comme de nuit à certains grands carrefours de nos villes, et immortalisée par les Champs Elysées nocturnes de Cotonou sur lesquels les boutiques ne s’appellent plus Vuitton ou Dior mais bien Dangereuse, Afiavi ou encore Charity.
L’improvisation, cette maladie incurable du pouvoir Yayi !
Une fois encore, le pouvoir dit du changement vient de s’illustrer. Négativement. Très négativement. Et c’est sur le terrain de l’improvisation qu’il vient de signer sa nouvelle action d’éclat, donnant ainsi raison à ceux qui l’accusaient, trop tôt pensions-nous, de traîner de manière rédhibitoire, comme un boulet attaché à son pied et qui l’empêche de bien faire, une tendance pathologique à l’improvisation. Et, apparemment, alors qu’il est à son crépuscule, demander à ce régime de divorcer d’avec l’improvisation, c’est comme demander au singe de cesser de faire la grimace ! Nous le savions, ce mardi 16 novembre, chez nous au Bénin, c’était la fête de Tabaski.
Un nouveau printemps de l’insécurité ?
Le crépuscule de l’année approche, l’aube s’est levée pour l’insécurité qui progresse vers le zénith. Comme pour les années précédentes, la fin de 2010 semble un terreau fertile pour le champ de l’insécurité. De fait, les gangsters reprennent du poil de la bête. Plus de semaine ne passe sans un cas de braquage, de tuerie, ou simplement de vol. La seule logique qui vaut pour ces bandits de grand chemin, c’est celle de l’accaparement des biens d’autrui, avec une détermination farouche.
Les enfants du Bénin et l’évangile de la vérité
Qui a dit que l’enfant est le père de l’homme ? Les enfants du Bénin d’aujourd’hui seront les acteurs majeurs dans la construction du Bénin des cinquante prochaines années. Il faut tenir la jeunesse pour une donnée essentielle dans toutes nos élaborations futures. Elle pèse, déjà, aujourd’hui, d’un poids déterminant : les moins de 35 ans représentent 60% de la population totale du Bénin.
L’Echec des Technocrates en Politique : une leçon pour la Jeunesse
En dehors de la sensibilité et de l’inspiration de l’éditorialiste, l’actualité détermine bien souvent le sujet. Alors que notre article intitulé « La Mauvaise Image de la Jeunesse Béninoise en Politique » vit toujours dans la presse nationale, suscitant débats et commentaires, l’outil Jolome Trends (Tendances) que nous offre le jeune mais déjà incontournable site Jolome Bénin, confirme la temporalité de notre thème de cette semaine : l’irruption continue des technocrates en politique, leurs méthodes, leurs échecs et les leçons à en tirer. 20% des articles de presse, 21% du lectorat s’y sont montrés sensibles au travers de l’évènement politique du week-end écoulé. Ici nous vous offrons la liberté du citoyen, la sensibilité de l’engagé mais aussi la rigueur de l’analyste.
Ces forces qui peuvent nous affaiblir
A quoi ressemble le Bénin qui entre, ces jours-ci, en pré campagne ? A un chaudron en ébullition. Il s’agit de cette espèce de grand récipient en métal et dans lequel s’agiteraient des forces diverses. Les unes donnent de la voix. Les autres exhibent leurs pectoraux. Toutes s’affirment et s’expriment. Aucune d’entre elles ne veut être en reste.
Non aux grèves qui tuent
Des frères et des sœurs morts pour une question de sous. Non parce qu’ils ont volé l’argent de quelqu’un. Non parce qu’ils doivent de l’argent à quelqu’un. Mais parce qu’ils sont les victimes innocentes et collatérales d’une grève des agents paramédicaux du service public. Ceux-ci, pour plier le gouvernement à leur verser des primes de risque ont déclenché une grève sans service minimum.
Afrique, la ruée vers les terres : une bombe à retardement
L’acquisition à grande échelle de terres arables au détriment des petits producteurs est une menace pour l’agriculture africaine. C’est l’un des constats faits par les participants au séminaire sur le climat, l’acquisition des terres et la sécurité alimentaire organisé du 1er au 2 novembre 2010 au Burkina-Faso par le Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale (CTA).
Affaire Dangnivo : Qui veut noyer le poisson ?
On était dans l’expectative, après diverses démarches annoncées auprès des parents de l’homme dont le nom aura été le plus cité au Bénin ces trois derniers mois, quant à leur acceptation de se prêter au jeu de la science en se soumettant aux prélèvements nécessaires à la réalisation du test d’ADN. On espérait que, pour la manifestation de la vérité et même si le gouvernement a eu une gestion très approximative et empreinte d’amateurisme du dossier, la position des parents évoluerait.
Oui le processus de réalisation de la LEPI est irréversible, mais…
Outil de gestion de processus électoraux par excellence, outil de gestion de l’état-civil par ailleurs, outil de promotion de la démocratie, de la bonne gouvernance et de la paix de surcroît et, fin des fins, outil précieux pour l’appareil sécuritaire parce que constitué d’une base de données démographiques avec un système sécurisé d’identification des citoyens, pourquoi l’élaboration d’un outil de développement aussi salutaire peut-elle susciter autant de controverses ?
… Maître "noyeur" !
Dans l’affaire assassinat du juge Coovi, il a fallu une volonté affichée d’un prince de voir un individu croupir en prison pour que l’information judiciaire ouverte en son temps connaisse jusqu’à ce jour l’impasse. Plus tard, c’est la commission Kpognon qui fut son extincteur dans l’affaire Cen-Sad. Dès qu’il s’est mis à leurs côtés, les … Lire la suite
Le Béninois de l’Extérieur : un sous-Citoyen par Excellence ?
« Vous de la diaspora, vous n’avez pas droit à la parole », « Vous parlez de choses que vous ne connaissez pas » ou encore « Vous vous êtes déjà à l’aise ». Que de sempiternelles ritournelles à l’adresse des béninois de l’extérieur, entendues aussi bien en famille, dans les cercles de discussion que dans la bouche de responsables politiques. En gros, il faudrait accepter qu’une fois établi hors du Bénin et pire hors d’Afrique, le citoyen béninois devienne un sous-homme.
Une prière militaire…
Le propre du militaire, ce n’est pas de faire des prières. C’est d’honorer son treillis, c’est d’aller au devant de sa mission républicaine avec sérénité et abnégation. En un mot, c’est d’honorer sa patrie. Et, même s’il est une réalité que le Bon Dieu se mange à tous les plats depuis quelques années maintenant chez nous, il sort de l’ordinaire qu’un militaire, qui plus est, dans un cadre public et officiel, ait recours à la prière. Or donc, c’est ce qui s’est passé ce jeudi 21 octobre à l’état-major des Forces armées béninoises (FAB), lorsque le colonel Bio Ningui Bakassiri, porte-parole des 65 militaires reçus dans l’Ordre national du Bénin, finit son discours de remerciement en priant pour « que notre pays vive dans la paix, la quiétude et l’harmonie ». Cette petite phrase, lourde de sens et de portée cependant, serait passée inaperçue si elle avait été prononcée par une bouche quelconque. Mais ce n’est pas le cas. Alors, question : qu’est-ce qui peut amener un militaire à prier pour que la paix, la quiétude et l’harmonie règnent dans son pays ?
Culte des morts et impossible développement
Dans son ouvrage ‘‘L’Afrique est mon combat’’ paru en 2009 aux Edition L’Archipel, Bruno Amoussou nous offre, à la page 12, ses lignes qui donnent à penser que son sourire s’est fait grinçant tout en restant fidèle à son trait distinctif, l’ironie. Lisons ces lignes :
LE BENIN PAYS DE CONTROVERSES ET DE PARADOXES
26 Octobre 1972 – 26 Octobre 2010
Eclairage et précision sur les zones d’ombre, pour une bonne appréciation de cet évènement, en rapport avec le bilan de nos cinquante (50) premières années d’indépendance.
Réalisation de la LEPI : Le peuple s’insurge, la coalition Gouvernement-CPS-PTFs fonce
(L’état des lieux qui interpelle Nassirou Bako-Arifari)
« Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ». Cet adage est plus que jamais d’actualité aujourd’hui dans notre pays, au regard de la tournure que prend le dossier de la réalisation de la LEPI. Tout se passe comme si le Superviseur Général de la CPS/LEPI et son équipe se sont isolés dans une tour d’ivoire après s’être bourrés les oreilles de boules Quiès pour ne pas entendre les voix de plus en plus nombreuses qui s’élèvent pour dénoncer les multiples failles du processus de réalisation de la LEPI en cours au Bénin.
Du bon usage de la dictature
L’idée a été lancée et répliquée dans moult media nationaux : vu l’état de déliquescence dans lequel sombre notre pays chaque jour un peu plus de par les crises politiques, sociales et les calamités naturelles, les élections générales prochaines risquent de ne pas avoir lieu.
LES PEUPLES DU BENIN SONT A BONNE ECOLE : ON NE PIETINERA PAS NOS LIBERTES !
Sur l’initiative de l’ODHP, les travailleurs, la jeunesse, les femmes et de nombreux citoyens avec leurs organisations diverses ont décidé d’une marche de protestation contre l’interdiction des manifestations par le gouvernement de YAYI Boni : une marche contre l’interdiction des marches. A cet effet, une lettre d’information au Maire de Cotonou a été régulièrement déposée et son avis favorable a été communiqué à l’ODHP suivant lettre N° 0542/MCOT/SG/DSAP/DSAS du 11 octobre 2010. Suite à cet avis favorable, l’ODHP a fait les formalités de déclaration d’itinéraire à la police. Toute la procédure requise en la matière était ainsi épuisée.
Rupture …
Réputé fin technocrate, un super ministre béninois, étranger devant les hommes à la « politique politicienne », alors qu’il prenait la tête d’un parti il y a quelques jours, l’a présenté comme celui de la rupture. Les bons observateurs ont ainsi eu l’occasion de se convaincre que le dernier chef de parti béninois, a toujours … Lire la suite
Que de génie militaire !
Il n’a pas fallu battre le pavé, contrairement au corps enseignant, pour que la fonction militaire soit revalorisée. En plus de s’inviter dans la routine policière des zones urbaines, l’Armée béninoise, au nom de l’émergence de l’école, a suppléé au génie civil. Et patriotisme oblige, elle a gagné sans offre, et gré à gré, peut-être … Lire la suite
Piste de recherche !
Ses collègues le réclament toutes les semaines depuis bientôt deux mois, parce qu’ils ne l’ont pas retrouvé dans les locaux du ministère des finances ; sa famille et ses proches ne le rechercheraient pas s’il était caché à la maison ou au village ; l’ayant perdu de vue, ses camarades de parti le signalent disparu … Lire la suite
L’industrie de la peur
J’étais infiniment triste ce lundi soir où, pensais-je, on avait découvert le corps de Pierre Urbain DANGNIVO ; parce c’est dans le même village de Womey et certainement dans la même maison qu’on avait découvert la voiture
ensanglantée de mon cousin le docteur Anatole SOSSOU, ancien maire de Toffo lâchement assassiné en septembre 2005 dans des conditions jamais élucidées ; même si on a mis sous les verrous les présumés assassins.
Léhady Vinagnon SOGLO joue et…..
Le président Nicéphore Dieudonné SOGLO a une sérieuse prédilection pour son fils aîné à l’égard de qui il ne tarit point d’éloges quant à la précocité intellectuelle, aussi bien jusqu’à abdiquer toute ambition politique personnelle, qu’il n’avait d’ailleurs pas très grande, au profit de ce dernier.
Le lion Zinzindohoué a rugi et la forêt yayienne tremble !
Je me demandais, dans une récente chronique, « Comment va mourir Zinzindohoué ? ». Allait-il mourir en lion ou vivre en chien ? Je suis fixé désormais. L’ex ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, a décidé de se défendre. Emboîtant le pas à Soulé Mana Lawani, c’est la voie du mémorandum, une formule à succès -si l’on en juge par l’engouement suscité par le texte de Lawani-, qu’il a choisie pour se faire entendre. Ce n’est que la première partie de ce qu’il a à dire pour sa défense devant le parlement et déjà, c’est le branle-bas du côté des procureurs et autres chiens de garde du chef de l’Etat.
Requiem pour Pierre Urbain Dangnivo ?
Depuis le mardi 17 août dernier, le sieur Pierre Urbain Dangnivo est absent, introuvable comme une aiguille dans une botte de foin ! Au-delà de l’émoi, des craintes et des accusations, je crois qu’il faut maintenant oser se poser les bonnes questions.
Léhady Vinagnon Soglo, Président !
Léhady Vinagon Soglo, Président. C’est l’événement politique de ce dernier week-end, avec l’arrivée à la tête de la Renaissance du Bénin( RB) d’un jeune leader. Il est né, en effet, trois mois et demi après l’accession de notre pays à la souveraineté internationale.
Les multiples facettes de l’ethnocentrisme et du régionalisme au Bénin (suite)
La question du régionalisme est devenue une donnée rémanente de notre vie nationale. Il n’y a pas de jour qu’elle ne revienne comme un leitmotiv lors de nos fora.
Ami du frère papa de « l’escroc » !
« L’ami de mon ami est mon ami ». Ce principe et d’autres semblables permettent aux collégiens de déterminer le signe d’un produit de plusieurs facteurs négatifs ou positifs. Il semble bien qu’il peut être aussi valable pour fixer les complicités et accointances dans l’Affaire ICC-Services. D’aucuns en ont déjà fait usage pour retrouver les … Lire la suite
Nos partis politiques et le régionalisme
C’est une exigence légale que nos partis doivent avoir une assise nationale. Au-delà des efforts pour rassembler les membres fondateurs dans tous les départements, dans la réalité, il y a encore loin de la coupe aux lèvres entre le vœu de représentativité nationale de nos formations politiques, et l’effectivité de cette aspiration.
Quand la technologie trahit la culture:
Foudroyante avancée des technologies modernes. C’est un privilège de vivre les merveilles qui constellent le ciel de notre temps. Oui, on n’arrête pas le progrès. Perdrait son temps, sinon la raison, qui chercherait à arrêter l’océan avec ses bras. Mais les technologies, hors tout ce qu’elles nous apportent et qui ne contribue pas peu à changer notre cadre de vie, servent-elles quelque chose d’essentiel et de fondamental comme la culture ? La question mérite d’être posée. Nous avons choisi de réfléchir sur quelques faits.
Les Femmes au Parlement : 20% de Qui ? 20% de Quoi ?
« L’admission des femmes à l‘égalité parfaite serait la marque la plus sûre de la civilisation, et elle doublerait les forces intellectuelles du genre humain ». Après notre première parution relative au rôle de la Jeunesse dans le Développement du Bénin, il nous plaît de nous intéresser à une frange toute aussi dynamique et incontournable de notre société : les Femmes.
Placement d’argent : rembourser, oui, mais...
Après la pluie, le beau temps. Les spoliés de ICC Services, ainsi que ceux des autres structures de placement d’argent, veulent y croire. Ils pourraient rentrer bientôt dans leurs fonds. Le gouvernement, réuni en conseil des ministres, le 1er septembre dernier, a décidé (Citation) : « de faire démarrer le remboursement des déposants pour compter du 13 septembre 2010.
Chef enfin mondial ?
La graphie duale de son nom est en plus édifiante. Bennett ou Benoît Adéougoun était précédemment Chef du diocèse de Londres. S’il est une langue qu’il parle certainement le mieux, c’est bien celle de Shakespeare. Et à la cérémonie de son investiture sur le trône du premier chrétien céleste du monde, il prononce un discours … Lire la suite
De toi à moi, Urbain !
De l’endroit où tu te trouves, je m’autorise à t’envoyer cette chronique. Non, ce n’est pas pour débattre de politique, moi qui, quand je venais à la maison familiale à Sainte Rita voir Yves, ton frère, me risquais à des charriages sur le PSD dont tu es militant depuis des années.