La situation confuse depuis quelques jours au Zimbabwe, ce pays du Sud du continent africain, n’a pas laissé indifférent la communauté internationale. Comme beaucoup d’Etats, les Usa de Donald Trump ont commenté cette actualité.Dans la crise qui secoue le Zimbabwe depuis quelques jours, les Etats-Unis ont semblent-ils choisi leur camp. Et cela pourrait ne pas plaire au Président Robert Mugabe au pouvoir depuis 37ans.
Politique
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Bénin : Aurélie Adam Soulé Zoumarou présente le projet de budget 2018
22 milliards de francs Cfa, tel est le montant du budget 2018 du ministère de l’économie numérique. C’est ce budget que la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou est allé défendre hier devant les députés de la commission budgétaire de l’Assemblée nationale.Ce budget selon la ministre, est réparti comme suit : 5 milliards de francs Cfa pour les dépenses en capital et 5 milliards à peu près pour les dépenses ordinaires. C’est un budget qui est en baisse de 30,51% par rapport à l’exercice budgétaire 2017.
Bénin: Adidjatou Mathys expose les grandes préoccupations de son département
Au nombre des membres du gouvernement qui ont planché dans la journée d’hier au palais des gouverneurs devant la commission budgétaire, figure la ministre du travail et de la fonction publique, Mathys Adidjatou.En effet, pour le compte de l’année 2018, le ministère du travail et de la fonction publique dispose désormais d’un budget de 8,6 milliards Fcfa environs, dont 3 milliards pour l’ensemble des dépenses de personnel, 5 milliards pour les autres dépenses de fonctionnement hors personnel, et près de 500 millions Fcfa pour les dépenses en capital.
Ministère d’Etat chargé du plan et du développement au Bénin: 15,5 milliards prévus pour le budget 2018
Dans le cadre des travaux budgétaires à l’Assemblée nationale, le ministre d’Etat chargé du plan et du développement, Abdoulaye Bio Tchané, a planché hier devant la commission budgétaire.Occasion pour lui de défendre devant cette commission, les grandes lignes du budget de son département ministériel. Selon les explications du ministre au terme des travaux, le ministère du plan et du développement bénéficiera d’un crédit d’à peu près 15,5 milliards, et en hausse de 35%.
Bénin : Les vraies raisons de la venue de Christine Lagarde
Une délégation du Fonds monétaire international (Fmi), conduite par sa Directrice générale Christine Lagarde, est annoncée au Bénin du 11 au 13 décembre 2017. Contrairement à la communication qu’en fait le gouvernement, cette visite n’est pas le signe d’une bonne santé économique du Bénin.Christine Lagarde Directrice générale du Fonds monétaire international, arrive au Bénin. Du 11 au 13 décembre 2017, la patronne de la plus grande institution financière du monde sera l’hôte du Bénin.
Bénin : L’usage de véhicules à vitres teintées bientôt réglementé
Le traditionnel conseil hebdomadaire des ministres a eu lieu le mercredi 15 novembre dernier, en présence du chef de l’Etat Patrice Talon. Au cours de cette rencontre, plusieurs décisions ont été prises par le gouvernement. On peut citer entre autres la prise du décret portant réglementation de la mise en circulation de véhicules à vitres teintées ou opaques en République du Bénin ; l’abrogation du décret n°2008-802 du 31 décembre 2008 portant prise en charge par l’Etat des frais d’inscription des étudiants béninois non boursiers, non secourus et non-salariés, dans les universités nationales du Bénin (Unb), pour compter de la rentrée académique 2018-2019.
Zimbabwe : Robert Mugabe rencontre le Chef de l'armée mais refuse de démissionner
Presque deux jours après le coup de force de l’armée au Zimbabwe, l’on a pu avoir des nouvelles du président Robert Mugabe. Et d’après les photos prises, il va bien. Toutefois il refuse toujours de démissionner de son poste.L’opposition zimbabwéenne a demandé sa démission après le coup de force de l’armée. Mais le président Robert Mugabe ne l’entend pas de cette oreille.
Bénin : Laurent Mètongnon va répondre à la convocation de la BEF de ce jour
Annoncée depuis la fin de semaine dernière après le passage du directeur général de la Cnss, Dramane Diatéma, l’audition de l’ancien président du Conseil d’administration de la Cnss Laurent Mètongnon, est prévue ce jour à la Brigade économique et financière à 10 heures. C’est le début d’une affaire qui sera certainement riche en rebondissements, en réactions et en émotions. La convocation de Laurent Métongnon à la brigade économique et financière sera certainement inscrite dans les annales de l’histoire politique béninoise post-démocratique.
Nigéria : attentat-suicide de Boko Haram dans une mosquée
Affaibli, le groupe terroriste nigérian Boko Haram ne veut pas s’avouer vaincu. Malgré la pression de l’armée nigériane, les djihadistes continuent de s’en prendre aux populations. Cette fois-ci une violente attaque suicide a eu lieu à Maiduguri.C’est une attaque lâche et complètement inhumaine. C’est ce qu’on peut dire du récent attentat suicide du groupe terroriste qui sévit dans le nord du pays. Ce mercredi, les djihadistes s’en sont pris à une mosquée en pleine prière.
Esclavage en Libye : le silence coupable de l'Union africaine et des dirigeants
Jamais des africains n’auraient pensé assister à de pareilles scènes une fois encore… Et pourtant on proclame sur tous les toits que l’on vit dans des sociétés évoluées, des sociétés où les hommes naissent égaux. Il est temps (pour les africains) de comprendre que ce n’est pas le cas.Lorsqu’on conte l’histoire de l’esclavage, on pointe souvent du doigt les occidentaux, mais aussi les arabes qui avec la complaisance de dirigeants à la recherche de profits ont acheté des esclaves, qui pour les faire travailler dans des champs dans le nouveau monde, qui pour les faire travailler à domicile en extrême orient (après avoir castré la majorité des hommes).
Zimbabwe: Polémique après les révélations sur une récente visite du Chef de l'armée en Chine
Situation confuse depuis hier au Zimbabwe. L’armée qui a pris le « contrôle » a affirmé qu’il ne s’agissait pas d’un coup d’Etat. Une nouvelle polémique est née depuis des révélations sur une visite la semaine dernière du Chef de l’armée en Chine.Le 15 Novembre 2017 sera assurément un jour mémorable pour le Président Mugabe et son épouse Grace. L’armée a pris le contrôle de plusieurs points stratégiques de la capitale. Plus tôt dans la nuit du Mardi au Mercredi, des tirs ont été entendus près de la résidence du Président zimbabwéen.
Kenya: Deux pétitions pour annuler à nouveau l'élection présidentielle
On croyait que le vent de la crise au Kénya était passé mais il semblerait que non. Le Kénya qui a été cité en exemple dans le monde depuis l’annulation historique de l’élection qui donnait Kenyatta vainqueur le 1er Septembre dernier, pourrait se retrouver à nouveau dans une crise.En effet, la cour suprême du Kenya a démarré depuis hier mercredi 15 Novembre 2017, l’audition de deux nouvelles pétitions qui visent l’annulation et la reprise des élections présidentielles qui donnent vainqueur le Président sortant Uhurru Kenyatta avec 98% de voix. Les juges de la cour ont jusqu’au 20 Novembre pour se prononcer sur ces pétitions qui vont à coup sûr raviver la tension dans le pays.
Bénin - Création de la police républicaine : les députés s’approprient le projet de loi
Les députés s’imprègnent du contenu du projet de loi portant création de la police républicaine. C’est à la faveur d’un séminaire organisé ce mercredi à l’hémicycle par la Commission des lois du parlement.L’objectif de ce séminaire d’imprégnation est de donner aux parlementaires toutes les informations sur cette loi afin qu’ils puissent l’étudier en toute responsabilité. Deux communications ont été faites au cours de ce séminaire.
Bénin Alladatin et Nobimè rendent compte aux élus locaux de Cotonou
Orden Alladatin et son collègue Patrice Nobimè, députés de la 16e circonscription électorale, sont allés à la rencontre des conseillers municipaux de Cotonou. Cet acte inscrit dans le cadre de la reddition de compte instituée par le parlement, a permis aux honorables de recenser les préoccupations des populations de Cotonou. Une occasion en or offerte aux conseillers municipaux de Cotonou, d’exprimer leurs doléances.
Djougou / Election d’un nouveau maire: les conseillers convoqués à nouveau pour le 20 novembre
La commune de Djougou pourrait connaître son nouveau maire la semaine prochaine.Le préfet de la Donga a à nouveau invité les conseillers à prendre part à la session extraordinaire prévue pour se tenir le lundi 20 novembre 2017 à la mairie de Djougou. Au cours de cette session il sera procédé à l’élection d’un nouveau maire pour la commune.
USA : Nouvelle tentative de destitution de Donald Trump
Ses adversaires ne lâchent pas l’affaire. Aux USA, un démocrate de la Chambre des représentants s’est lancé dans un bras de fer pour tenter une nouvelle fois de destituer le président américain Donald Trump. C’est la troisième fois que ce genre d’initiative est annoncé dans le pays.
Bénin : Le Ministre Attanasso met en doute les compétences nationales
Tout porte à croire aujourd’hui que madame le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, met en doute les compétences des enseignants du supérieur nationaux, à former des docteurs pour servir dans l’enseignement supérieur au Bénin(Elle bloque le recrutement dans l’enseignement supérieur). C’est ce à quoi on est tenté de penser après avoir écouté le ministre lors de sa dernière sortie médiatique sur l’Ortb, où elle mettait l’accent sur les enseignants de la diaspora qu’elle compte recruter pour servir désormais au Bénin. Les docteurs en instance de recrutement ont fustigé cet état de chose lors de leur dernière assemblée générale, tenue au campus d’Abomey-Calavi.
Amos Elègbè : « Yayi Boni en 10 ans a recouru à 4 emprunts obligataires, contre 7 pour Talon en un an »
En marge du point de presse du Fsp hier mercredi 15 novembre à la Bourse du travail, l’ancien conseiller spécial de Boni Yayi, Amos Elègbè, a levé un coin de voile sur plusieurs sujets de mal gouvernance sous la rupture. (Lire l’intégralité de ses propos)
« Au début, c’était les audits ciblés des directeurs généraux et autres, maintenant c’est les audits ciblés des hommes politiques. Et ça ne va pas s’arrêter maintenant.
Donc, frère Mètognon, vous avez non seulement notre soutien, mais aussi celui de notre peuple. Le jour où vous serez au tribunal, on ira avec vous. Lorsqu’ils auront le courage de vous convoquer avec des preuves convaincantes, nous serons avec vous au tribunal. L’affaire de Mètongnon n’est pas aussi simple que nous le croyons. Parce que Mètongnon n’est pas n’importe qui. Lorsqu’on parle des affaires concernant les dirigeants de ce pays, c’est grâce à lui qu’on a les meilleures informations qui proviennent du ministère des Finances pour la gestion des fonds publics. Le gouvernement sait bien que Mètongnon a beaucoup d’informations. Et c’est çà qui est le plus important. Ces informations, je vais vous les donner pour que vous sachiez bien sur quoi nous marchons. Et lorsque notre frère Mètognon sera invité, nous allons nous défendre.
La première information, c’est les emprunts obligataires que le gouvernement Talon a eu à faire depuis qu’il est au pouvoir. Très peu de gouvernements au monde, en tout cas très peu de gouvernements dans la zone Uemoa, ont recourt à des emprunts obligataires. Parce que c’est à un taux de remboursement de 7 à 8 %, et vous remboursez à des durées très courtes, maximum 7 ans. Pourquoi ne va-t-on alors pas sur les autres marchés ? C’est-à-dire les marchés où le remboursement est à un taux de 1.5%, et où la durée de remboursement est de 10, 20 à 40 ans. Parce que là bas, les organisations internationales autour du Fmi et de la Banque mondiale demandent des comptes. Vous devez présenter votre cahier de charges et votre gouvernance. Pour éviter cela, beaucoup de chefs d’Etat utilisent les emprunts obligataires. En 10 ans, Yayi Boni les a utilisés 4 fois, aujourd’hui Talon l’a déjà fait 7 fois. Nous sommes à près de 600 milliards et nous devons rembourser en maximum 7 ans. C’est la première information qui gène et c’est important.
La deuxième information qui gène, c’est le produit des nombreuses taxes auxquelles notre peuple a été soumis. Ces nombreuses taxes sur les véhicules, sur tout ce que nous faisons, les petites entreprises, les moyennes entreprises, les petits vendeurs, les impôts que l’on perçoit partout. Nous voulons en connaitre le produit, et Mètongnon si nous lui donnons quelques jours, va nous sortir le montant de toutes ces taxes recouvrées. Aussi, le nombre de marchés de gré à gré et les plus de 150 sociétés qu’il a créées lui-même. Au moment où il crée ces sociétés, il leur donne des exonérations qui ont des coûts. Et ces coûts là, on les connait.
…La privatisation des sociétés d’Etat, les entreprises publiques et même privées. A partir de quoi a-ton privatisé tout çà là ? L’aéroport, la Sonapra et autres. Pourquoi ? Dans ces conditions nous savons combien ça génère. Mais si j’en parle, c’est parce que le chef de l’Etat a tout dernièrement dit quelque chose, et si on ne vous l’explique pas, ce serait grave. Nous manquerons à notre responsabilité. A notre âge, on a déjà fini. On n’a pas besoin de vous mentir. Le chef de l’Etat a dit qu’il paie les salaires sur crédit bancaire. Au total aujourd’hui, ils sont endettés de 1400 milliards de Fcfa. Lorsque vous êtes endettés de 1400 milliards, comment peut-on alors expliquer qu’on paie les salaires sur crédit bancaire. C’est une énigme. Et les réponses sont simples : le président de la République s’est rendu justice. Il a pris
Côte d'Ivoire : nouvelle lune de miel entre Soro et Ouattara?
En Côte d’Ivoire, les conditions semblent réunies pour une nouvelle lune de miel entre Guillaume Soro et Alassane Ouattara. Après la récente rencontre entre les deux hommes, les fidèles des deux camps semblent avoir enterrer la hache de guerre.
Affaire Soleil FM au Bénin : Le Fsp décrie la gouvernance Talon
Le Front pour le sursaut patriotique (Fsp), condamne les déviances du régime Talon. Et pour le faire savoir, ses responsables ont fait un point de presse ce mercredi 15 novembre 2017 à la Bourse du travail, sur la situation de la chaîne de radio Soleil Fm et le piratage de certains médias. Une occasion pour eux de passer en revue la gouvernance « calamiteuse » du régime de la rupture, avec à la clé des méthodes d’intimidation qui ne sont pas favorables en rien à notre démocratie.
Bénin : Les députés attendent des explications sur la sécurité et le droit à l’information
C’est à travers trois questions orales avec débat au parlement, cosignées le 13 novembre 2017, que 15 députés, tous membres du bloc de la minorité parlementaire, ont invité le président de la République à s’expliquer devant le parlement sur le brouillage de la fréquence de la radio Soleil Fm.En dehors des préoccupations d’ordre sécuritaire, ces représentants du peuple souhaitent aussi la résolution de ce problème au plus haut niveau, pour permettre aux populations de jouir de leur droit à l’information.
Confusion au Zimbabwe : Jacob Zuma et Alpha Condé dénoncent
Alors que la situation reste confuse au Zimbabwe, deux Chefs d’Etat et pas des moindres ont décidé de réagir. Ils appellent tous les deux à éviter les solutions inconstitutionnelles. LNT vous fait le point dans cet articleJacob Zuma, président du voisin du sud a décidé de réagir face à la situation confuse qui sévit au Zimbabwe. Alors que l’armée affirme n’avoir pas fait un coup d’Etat, et que d’un autre côté le président Mugabe est d’après les premières informations en résidence surveillée, le président a lancé un avertissement aux militaires.
Loi sur la ratification de l’accord de prêt entre le Bénin et la BOAD: Talon n’a pas violé la constitution
La Cour constitutionnelle a déclaré conforme à la constitution, la loi n°2017-38 portant autorisation de ratification de l’accord de prêt entre le Bénin et la BOAD. Le chef de l’Etat qui a déposé une requête auprès de la haute juridiction pour contrôle de conformité de cette loi avec la constitution est donc rassuré. Dans sa décision Dcc 17-222 en date du 31 octobre 2017, la Cour affirme que, toutes les dispositions de la loi n°2017-38 sont conformes à la constitution.
Une délégation de parlementaires algériens reçue par Eric Houndété
Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Eric Houndété, a reçu en audience une délégation de parlementaires algériens. C’était le vendredi dernier en marge des travaux de la 40è Conférence de l’Union Parlementaire Africaine (UPA) à Ouagadougou au Burkina-Faso.
Direct / Zimbabwe: Grace n'est plus sur le territoire, Robert Mugabe assigné à résidence
C’est la grande confusion au Zimbabwe depuis quelques jours. Après le limogeage du vice-président et les déclarations du Chef de l’armée, les événements se précipitent. Selon certaines sources, la première dame Grace Mugabe ne serait plus sur le territoire nationale. Pour rappel, le parti présidentiel Zanu-PF traverse une crise depuis plusieurs semaines.
Bénin/Crise au conseil communal de Bembèrèkè : Les frondeurs font échec à la médiation du préfet Cissé
On s’achemine vers un vote de défiance contre le maire de la commune de Bembèrèkè. Les conseillers dissidents ont fait échec à la médiation initiée par le préfet du Borgou ce mardi, pour ramener la cohésion au sein du conseil communal. Ils ont rejeté toutes les propositions faites par Djibril Mama Cissé pour les réconcilier avec l’autorité communale. Le maire Gounou Yarou est donc contraint de convoquer dans les délais légaux, une session extraordinaire pour un vote de défiance à son encontre.
Bénin : 470,1 milliards de Fcfa prévus pour le Pip 2018
Le gouvernement représenté par le ministre d’Etat chargé du plan et du développement, Abdoulaye Bio Tchané, était face hier à la commission budgétaire à l’Assemblée nationale. Le ministre Abdoulaye Bio Tchané a présenté aux députés le Programme d’investissement public (Pip), au titre de l’année 2018. Selon la présentation faite aux députés, le projet du Pip 2018 comporte 227 projets pour un montant de 470,1 milliards de Fcfa, et à en croire le ministre Bio Tchané, après les études de faisabilité réalisées en 2017, l’année 2018 sera consacrée à la réalisation des projets, en particulier les projets phares.
Bénin : Lazare Sèhouéto dans la posture de loyauté à Talon
A l’issue du premier remaniement du gouvernement du président Patrice Talon, on a enregistré des départs dont celui de Lazare Sèhouéto qui en a surpris plus d’un.
Beaucoup ont alors pensé à une rupture entre les deux hommes, mais l’ancien ministre de l’industrie et du commerce reste apparemment loyal à son ex patron. Sa déclaration du 10 novembre dernier à Zogbodomey en dit long.
« Je n’ai pas quitté le gouvernement, j’y suis. J’ai juste eu une affectation. Talon c’est ma salive et on ne doit pas avoir de dégoût pour sa salive ». Voilà un extrait des propos tenus par l’ancien ministre de l’industrie et du commerce dans le premier gouvernement de Patrice Talon.
C’était lors d’une
Non audition de Mètongnon par l'IGF au Bénin: Un sérieux obstacle pour la procédure
Depuis le vendredi 10 novembre 2017, la brigade économique et financière a entamé les auditions des personnes impliquées dans l’affaire de placement des dépôts à terme à la Cnss.
Des confrères signalent le passage de l’actuel directeur général de la Cnss Dramane Diatéma, et annoncent que les autres personnes impliquées sont aussi en attente d’être auditionnées. Seulement, le cas Mètongnon constitue une exception. On se demande bien comment lui qui n’a pas été entendu par l’Inspection générale des Finances, sera plutôt auditionné par la Bef. Un vice de procédure qui risquerait d’entacher la suite de l’enquête.
Le communiqué du Conseil des ministres du 1er novembre 2017 faisait état des poursuites judiciaires lancées contre de l’ancien président du conseil d’administration de la Cnss, Laurent Mètongnon, de l’ancien directeur général de cette même institution, et de l’ancien directeur des affaires financières. Le communiqué précisait que cette décision du Conseil des ministres se fondait sur la communication introduite par le ministre des Finances devant le Conseil. Cette communication présentait le rapport de l’Inspection générale des Finances, qui a enquêté sur des placements de dépôt à terme d’environ 17milliards de fcfa, auprès de la Banque internationale du Bénin (Bibe), par l’ancienne direction et l’ancien conseil d’administration de la Cnss. Cette nouvelle s’est répandue au sein de l’opinion à une vitesse fulgurante.
La grande curiosité portait sur la personne de Laurent Mètongnon, syndicaliste membre du parti communiste béninois et qui jouit surtout d’une réputation d’incorruptible et de rigoureux dans la gestion. A côté de ce qui est considéré comme un placement hasardeux de 17 milliards, exposant ainsi l’épargne des retraités, il y a surtout l’information portant sur la perception de commissions occultes d’environ 71 millions de fcfa, par l’ancien conseil d’administration et l’ancienne direction de la Cnss. Laurent Mètongnon de passage sur une chaîne de télévision privée le dimanche 5 novembre 2017, a non seulement apporté sa version des faits, mais surtout expliqué qu’il n’a jamais
Brouillage de Soleil FM et Capp Fm : 15 députés interpellent le gouvernement
À la faveur d’une question orale avec débat, le député Idrissou BAKO et 14 autres de ses collègues ont exprimé leurs inquiétudes face au piratage des fréquences des radios Soleil Fm et Capp Fm. Les élus du peuple ont interpellé directement le Chef de l’Etat sur cette atteinte aux dispositions législatives et réglementaires qui régissent notre pays.
Tensions au Zimbabwe : la ligue des jeunes du parti de Mugabe répond à l'armée
Au Zimbabwe, les jeunes du parti présidentiel restés fidèles à Robert Mugabe sont entrés dans la danse. Dans une déclaration publique ce jour, ils ont appelé l’armée à ne pas intervenir dans l’arène politique.
Couverture sanitaire dans l’espace Cedeao : des experts reçus par Me Houngbédji
Le point des préparatifs du Forum sur la couverture sanitaire dans l’espace Cedeao, était au menu des échanges entre le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, et les experts de l’Organisation Ouest africaine de la Santé (OOAS), basée au Burkina-Faso. Au terme de l’audience, le chef de la délégation chargé de la planification de l’OOAS, Ali Sané, fait ici le point de leurs échanges avec le président de l’Assemblée nationale.
Tensions au Zimbabwe : des chars de l'armée en route vers la capitale (vidéo)
Quelques heures après l’avertissement de l’armée, les populations ont affirmé avoir aperçu, photo et vidéo à l’appui, des chars de l’armée faire route vers la capitale du pays. Un signe qui ne devrait pas rassurer le clan Mugabe.Que va-t-il se passer au Zimbabwe dans les prochains jours? Pour le moment nul ne le sait. Mais il semblerait bien que l’armée ait choisi son camp dans le duel qui a opposé Robert Mugabe à son vice-président Emmerson Mnangagwa.
Libéria : Soupçons d'entente entre le clan Sirleaf et le candidat Weah
Au Libéria, la présidente sortante et le candidat Georges Weah sont au cœur d’une polémique en ce moment. Interviewé par la Voix de l’Amérique, un ancien enquêteur du tribunal spécial pour la Sierra Léone affirme que le clan présidentiel a passé un accord avec l’ancien footballeur.Selon l’enquêteur américain Alan White, Georges Weah aurait pris l’engagement de ne pas poursuivre la famille de la présidente Sirleaf pour faits de corruption s’il était élu président.
Bénin / Election du nouveau maire à Djougou : Les conseillers brillent par leur absence
La commune Djougou doit encore patienter avant de connaître le nom de son nouveau maire. La session convoquée aujourd’hui par le préfet de la Donga pour trouver un successeur à Alassane Zoumarou n’a pas pu se tenir.Les conseillers de la commune ont brillé par leur absence à ce rendez-vous. Selon le préfet de la Donga joint au téléphone par la radio Océan FM, les conseillers ne semblent pas prêts.
Zimbabwe : l'armée met en garde Grace et Robert mugabe
Le limogeage du vice président, Emmerson Mnangagwa, la semaine dernière n’est pas passé inaperçu. En effet, à travers une conférence de presse hier, l’armée a avertit qu’elle pourrait intervenir pour cesser les purges dans le parti présidentiel.Comme pour venir siffler la fin de la récréation, l’armée zimbabwéenne a animé une conférence de presse à laquelle plusieurs hauts responsables ont participé.
Bénin : La cour constitutionnelle juge conforme à la constitution le code du numérique
Le code du numérique n’est pas contraire à la constitution. C’est en tout cas ce qui ressort de la décision rendue par la Cour constitutionnelle le 02 novembre 2017.Selon la décision Dcc 17-223 rendue par la haute juridiction, le code que lui a soumis le président de la République pour contrôle de conformité à la constitution respecte bien la loi fondamentale.
Bénin/Crise au conseil communal de Lokossa : Sossou Dohénou rejoint le camp des frondeurs
Le maire de Lokossa est de plus en plus seul. Un de ses fidèles conseillers vient de rejoindre le camp des frondeurs. Il s’agit de Sossou Dohènou qui porte désormais à 11 le nombre de conseillers hostiles à Pierre Cocou Awadji. Selon Sossou Dohénou, le maire Awadji fait une gestion solitaire et cavalière des affaires de la commune.Il faut donc qu’il s’en aille.
Nigéria: Buhari ne s'en ira pas vivant du Biafra selon les indépendantistes
Alors que l’on pensait que la tension allait baisser entre les indépendantistes du Biafra et le gouvernement du président Buhari, il n’en est visiblement rien. Le président doit visiter ce 14 novembre, la région très disputée du sud-est du Nigéria, mais la tension reste vive.Muhammadu Buhari avait pourtant fait preuve de bonne foi en décidant d’indemniser les victimes de la guerre du Biafra. Mais cela n’aura rien changé dans la campagne menée par les indépendantistes contre l’Etat central.
Affaire Metongnon - Cnss : Gustave Assah s’étonne qu’on n’ait pas accusé tout le Ca
L’émission sociopolitique ‘’90 minutes pour convaincre’’ sur la radio nationale, a reçu le dimanche 12 novembre 2017 deux acteurs et pas des moindres, de la société civile béninoise.Gustave Assah du réseau Social Watch Bénin et Joël Ataï Guèdègbé, président de l’association Nouvelle éthique, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, ont réagi par rapport au dossier de perception d’indemnités de retour sur commission à la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), dans lequel Laurent Métongnon est fortement cité. Pour eux, les responsabilités doivent être situées et partagées dans cette affaire.
Bénin : Romuald Wadagni défend le projet de budget 2018
Quatre ministres du gouvernement de la rupture étaient hier lundi 13 novembre 2017 face aux députés de la commission budgétaire. Il s’agit des ministres Romuald Wadagni des finances, Abdoulaye Bio Tchané du développement, Adidjatou Mathys de la fonction publique et Salimane Karimou des enseignements maternel. C’était pour présenter les grandes orientations du projet de loi des finances 2018.
UPA : Plusieurs résolutions prises par les parlementaires
La Commission politique et la Conférence des présidents des Parlements nationaux membres de l’UPA ont pris des résolutions importantes.Deux Commissions importantes à savoir la Commission politique et la Conférence des présidents des Parlements nationaux membres de l’UPA ont statué et adopté une résolution respectivement par rapport au thème « la contribution des Parlements à la préservation de la souveraineté nationale et au renforcement de la paix et de la sécurité en Afrique » et au thème « le défi de la persistance de la sécheresse et de la famine dans le contexte du développement de l’agriculture et de l’agro-industrie en Afrique pour une croissance économique durable ».
Togo: "Le pouvoir est responsable des violences" selon Brigitte Adjamagbo
Ce n’est plus un secret. Le togo est enfoncé depuis plusieurs semaines dans une crise jamais connue dans ce pays de l’Afrique occidentale. Le nombre de victimes des violences orchestrées s’accroît de jour en jour.Au Togo, l’opposition ne parle plus le même langage que le pouvoir. Depuis plusieurs semaines, l’opposition réunit au sein d’un creuset manifeste pour exiger entre autre des réformes constitutionnelles. Mais aussi, le départ du pouvoir de la famille Gnassingbé qui dirige le pays depuis une cinquantaine d’années.
Budget de l’Etat gestion 2018 au Bénin: Le ballet des ministres démarre ce jour
(Le ministre des finances planche aujourd’hui) La commission budgétaire de l’Assemblée nationale entre de plein pieds ce jour dans l’étude de la loi de finances pour la gestion 2018.A la suite des travaux des audiences publiques en commission ouverte qui a permis aussi bien aux syndicats, à la société civile, au secteur privé et autres de faire leur plaidoyer par rapport au projet de loi de finances gestion 2018, c’est au tour des membres du gouvernement de venir à tour de rôle plancher et défendre leur budget sectoriel devant la commission budgétaire.
Absence d’unanimité sur les réformes de Talon : Une question de méthode
Les initiatives et réformes du président de la république Patrice Talon, sont certainement nourries de bonnes intentions, mais elles ont du mal à faire l’unanimité. Et pour cause, la méthode utilisée par le pilote de la rupture porte plus sur la gouvernance dirigiste que sur la gouvernance participative, qui fait des citoyens des parties prenantes dans le processus décisionnel.
Du projet de révision de la constitution à la réalisation du Ravip en passant par les réformes du secteur de la santé, le constat est le même : la méthode utilisée pour chaque initiative par le président Patrice Talon est source de discorde. Candidat à la présidentielle de 2016, Patrice Talon annonçait son intention de réviser la constitution si jamais il est élu président de la République.
Devenu locataire de la Marina, il crée le 6 mai 2016 la commission chargée d’élaborer des propositions de réformes institutionnelles et politiques. Les dissonances sur ce projet apparaissent dès la remise du rapport de cette commission au chef de l’Etat, en juillet 2016. En dehors du résumé qui avait été produit et distribué par la Fondation Friedrich Ebert, peu de gens maitrisaient le contenu de ce rapport. De juillet 2016 à février 2017, 7 mois sont passés sans information sur la question. L’opinion n’en a encore entendu parler que lors du dépôt du projet de révision de la constitution à l’Assemblée nationale par le gouvernement.
Les réformes contenues dans ce projet n’ont donc fait l’objet d’aucun débat public préalable. Au lieu de faire des campagnes de sensibilisation sur ce projet de révision, le gouvernement aurait plutôt dû sillonner les 12 départements pour recueillir des observations et suggestions à propos de ce texte. Pour avoir manqué à cette exigence managériale et politique, le sort réservé au projet de révision a été la déculottée des initiateurs.
Le dirigisme systémique
Sans tirer de leçon des causes de l’échec de la révision de la constitution, le président Talon engage un autre chantier de réformes, dans un secteur aussi sensible que la santé. La commission mise sur pied pour penser ces réformes est décriée. Les agents du secteur de la santé l’accusent d’être composée en majorité d’universitaires en écartant les praticiens. Et comme pour saler l’addition, le rapport produit par cette commission et remis au chef de l’Etat, est devenu un document frappé du sceau du « secret d’Etat ». Les responsables des syndicats ont crié, hurlé, braillé pour que le gouvernement leur remette des exemplaires dudit rapport…, niet ! Il a fallu que ces syndicats initient des mouvements de grève pour qu’après deux mois environs de débrayage, le gouvernement consente à leur remettre le rapport.
Quelle peut être la pertinence d’une réforme faite sans les acteurs du domaine et sans les bénéficiaires que sont les usagers des hôpitaux publics ? Le président n’aurait-il pas pu recevoir ces agents avant le samedi passé au Palais, afin de recueillir leurs avis sur les réformes à effectuer ? Il faudra donc toujours que la situation empire pour que le chef de l’Etat juge utile de recevoir les concernés.
Changer de paradigme
Le Ravip -Recensement initial administratif à vocation d’identification de la population-, ne déroge pas à la règle. Tout a
Sénégal : le député Farba Ngom, proche de Macky Sall, brièvement arrêté à Paris
C’est une histoire qui va faire beaucoup de bruit au Sénégal, surtout parmi les détracteurs du président Macky Sall. En effet, un de ses proches a été arrêté puis libéré à son arrivée en France.Ce dimanche, Farba Ngom, député sénégalais proche du pouvoir a été brièvement arrêté en France à son arrivée à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle.
Nomination du procureur Gilbert Togbonon : Me Lionel Agbo doute du respect des textes
Après plusieurs années de mutisme, Me Lionel Agbo a accepté d’être l’invité de l’émission « Sans langue de bois » de Soleil Fm. Il a abordé certains sujets dont les récentes nominations dans la maison justice qu’il estime contraires aux règles en la matière.Certaines récentes nominations dans la maison justice n’ont pas été faites dans le respect des textes selon Me Lionel Agbo. Il l’a fait savoir hier dimanche 12 novembre 2017, sur l’émission « Sans langue de bois » de Soleil Fm.
Bénin : Talon promet d’associer les acteurs de la santé aux réformes du secteur
Une rencontre de vérité a eu lieu le samedi 11 novembre 2017 au palais de la présidence de la République, entre le Chef de l’Etat et le collectif des syndicats du secteur de la santé. Ce secteur est paralysé depuis des semaines par la persistance des mouvements de grève.
Les responsables du Collectif des syndicats du secteur de la santé au Bénin, étaient présents le samedi dernier au palais de la présidence de la République sur invitation du chef de l’Etat. Adolphe Houssou coordonnateur de l’intersyndicale des ressources humaines en santé (Irhs), Soulé Salako secrétaire général du syndicat national des travailleurs des services de la santé humaine (Syntrasesh), Joseph Lanwasonou du syndicat des praticiens hospitaliers et les autres, sont venus échanger avec Patrice Talon sur les sujets qui fâchent.
Trois (03) points de revendication ont été abordés au cours de cette rencontre. Le premier concerne le payement de la prime de risque et la prime exceptionnelle de motivation aux agents de santé. Sur ce point, les échanges n’ont pas duré. Il a été retenu que le tiers sera immédiatement payé, soit plus de 2,4 milliards. Les deux autres tiers seront payés en deux semaines.
En clair, les engagements pris par le gouvernement seront tenus. Mais les responsables syndicaux ont tenu à préciser au Chef de l’Etat que les revendications d’ordre financier ne sont pas les mobiles fondamentaux des mouvements de débrayage.
Les réformes, le principal point de divergence
Le deuxième et plus important sujet abordé lors de cette rencontre, est relatif aux réformes initiées par l’actuel régime dans le secteur de la santé. Et c’est à ce niveau que de longues discussions ont eu lieu. Le chef de l’Etat a saisi cette occasion pour rappeler aux responsables syndicaux ce pour quoi les réformes sont nécessaires au secteur de la santé. Manque de plateaux techniques dans les hôpitaux, insuffisance de personnel qualifié, corruption et autres, sont autant de choses qu’il urge de corriger. Patrice Talon explique que c’est au regard de ces problèmes qu’il a initié les réformes. En faisant allusion à la revendication des syndicalistes qui exigent le report de la décision de création d’un comité technique de mise en œuvre des réformes, le président de la République a précisé qu’il appartient aux gouvernants d’opérer des changements dans les secteurs dans lesquels ça va mal. Certes les travailleurs des secteurs concernés doivent être associés, mais cela ne peut constituer un motif de déclenchement de grèves qui sont préjudiciables pour le peuple.
En réponse à ces explications, les partenaires ont fait savoir au chef de l’Etat qu’ils ont appris que les réformes ont commencé à être mises en œuvre, sans leur avis. C’est ce qui justifie la persistance des mouvements de grève.
A ce niveau, le président de la République a voulu faire taire les suspicions en déclarant que le rapport de la commission est en relecture et que leurs amendements seront jugés pertinents et intégrés.
La carrière des agents de santé
Au cours des échanges, les doléances d’ordre administratif n’ont pas été occultées. En effet depuis 2014, certains agents de la santé sont sans salaire. Une situation qui dérange les autres agents qui estiment que c’est une injustice à corriger dans l’immédiat. Un accord de principe a été donné pour la résolution des préoccupations relatives à la carrière des agents du secteur. Des comités sont formés pour se pencher sur la question. Les travaux sont en cours et d’ici peu, ce problème sera conjugué au passé.
Le dossier de la trentaine de médecins spécialistes qui jusque-là perçoivent le même salaire que les généralistes, a été également soulevé au cours de la séance. Des instructions ont été données au ministre de la fonction publique et à celui de l’Economie et des Finances pour corriger le tir. D’autres questions surtout celle de la gratuité de la césarienne, étaient au menu des échanges. Les syndicalistes ont pour finir souhaiter un changement de la méthode de dialogue de la part des ministres du gouvernement.
Globalement, les échanges ont eu lieu dans une ambiance détendue et conviviale. Les responsables syndicaux n’ont pas caché leur satisfaction à la fin de cette rencontre. Ils promettent rendre compte à leur base avant de décider du comportement à adopter. C’est donc possible que les disciples de Saint Luc reprennent normalement service cette semaine, pour le bonheur des usagers des hôpitaux… Mais Ce n’est pas pour autant que le dialogue sera rompu.
La communication, l’éternel défaut du régime Talon
Il a fallu que la grève dans le secteur de la santé persiste ces dernières semaines, pour que le chef de l’Etat et certains de ses ministres prennent la mesure de la situation et
Enquête au Burundi : l'Ouganda et la Tanzanie critiquent la CPI
La récente annonce de la prochaine ouverture d’une enquête de la CPI sur les crimes commis au Burundi n’est pas du goût de tout le monde. Deux pays voisins qui participent activement à la résolution de la crise ont décidé de faire entendre leur voix.La Tanzanie et l’Ouganda sont totalement opposés à une enquête de la Cour pénale internationale au Burundi. L’instance judiciaire avait fait cette annonce quelque temps après le retrait effectif du Burundi.
Gambie : les coulisses du limogeage du ministre de l'intérieur Mai Ahmad Fatty
Ce vendredi, en Gambie, on apprenait le limogeage surprise du ministre de l’intérieur Mai Ahmad Fatty. Il est important de préciser qu’il s’agit là du premier limogeage sous l’ère du président Adama Barrow, et que le concerné était l’un des plus fidèles lieutenants du président gambien.
Tension avec la Corée du Nord : La nouvelle provocation de Donald Trump
Le Président américain Donald Trump a lancé une offensive diplomatique en Asie depuis quelques jours. Durant son périple, le Président Trump veut essayer de convaincre les Chefs d’Etats de faire pression sur la Corée du Nord.La crise nord coréenne s’amplifie au fil du temps. Bien que le régime nord coréen n’a pas effectué de test nucléaire depuis plus d’un mois, le Président Trump vient une nouvelle fois de donner du grain à moudre à son homologue nord coréen.
Afrique du sud : polémique autour des centrales nucléaires voulues par Zuma
En Afrique du sud, le président Jacob Zuma est à nouveau au centre de l’attention. Alors qu’il avait déjà traversé des périodes troubles avec les scandales autour de la rénovation de sa maison, puis les affaires de corruption, le voilà une fois encore la cible des critiques.
Togo : le clin d’œil de Faure Gnassingbé à l'armée crée la polémique
En déplacement au nord du pays, le président togolais Faure Gnassingbé a rencontré les Forces Armées Togolaises (FAT) à Témédja. S’il a profité de l’occasion qui lui était offerte pour tacler l’opposition en affirmant qu’elle était responsable des décès, il a également fait la cour aux militaires.
Victimes des violences au Togo : Faure Gnassingbé accuse les opposants
Qui est responsable du dernier cycle de violence au Togo? Le président togolais Faure Gnassingbé a sa petite idée sur le sujet. Lors d’un déplacement dans des casernes il a clairement accusé l’opposition d’être responsable des décès lors des dernières manifestations.Une nouvelle déclaration du président togolais qui ne va pas apaiser les tensions dans le pays. Lors d’un déplacement dans une caserne, le président togolais a clairement accusé les membres de l’opposition d’être à la base du cycle de violence observé dans le pays depuis plusieurs semaines.
France : la Charge de Macron contre Donald Trump
Utliiser les réseaux sociaux en l’occurence Twitter n’est pas adapté lorsqu’on est Président. C’est tout cas ce que pense le président Macron qui a critiqué de façon voilé son homologue américain qui en abuse.Cette semaine au cours d’une interview, le Président français Emmanuel Macron s’est prononcé sur les relations qu’il entretient avec son homologue américain Donald Trump. C’était aussi l’occasion d’aborder les sujets sur lesquels ils ont des avis divergents.
Report des inscriptions payantes : les recteurs font part de leurs préoccupations à Talon
Le plaidoyer des étudiants pour un report des inscriptions payantes à l’année prochaine pourrait trouver grâce aux yeux de Patrice Talon. Et c’est justement ce qui inquiète les recteurs des universités du Bénin qui ont adressé une lettre ouverte au chef de l’Etat.Dans cette correspondance, les recteurs font remarquer qu’un report des inscriptions payantes relancerait la « problématique du financement des universités publiques au Bénin ». Selon ces éminences grises, il est important que le président ne perde pas de vue les difficultés financières auxquelles sont confrontées les universités publiques.
Crise entre Ouattara et Soro : Henri Konan Bedié se pose en réconciliateur
En Côte d’Ivoire, les politiciens s’activent pour faire baisser la tension entre le président Alassane Ouattara et son allié depuis la crise, Guillaume Soro. Celui qui tente de se démarquer des autres, malgré les pressions, c’est Henri Konan Bédié.Il fut l’un des protagonistes les plus importants de la crise ivoirienne depuis le début, après la mort du président Félix Houphouet Boigny. Henri Konan Bédié n’est pas n’importe qui dans le sérail politique ivoirien.
Bénin: Le plaidoyer des organisations du secteur privé aux députés
Les organisations du secteur privé du Bénin étaient hier au palais des gouverneurs, face aux députés membres de la commission budgétaire. Ceci, dans le cadre des audiences publiques ouvertes en commission.
USA : la volte-face de Donald Trump sur la Chine
On l’avait vu changer d’avis sur de nombreux sujets. Le président américain Donald Trump a une fois encore fait une volte-face, et ce sur l’avis qu’il porte sur la Chine.
Port Autonome de Cotonou : Bénin Control veut accaparer le guichet unique
Telle une mer débordant de son lit, Benin Control -la société de droit béninois propriété de l’homme d’affaires Patrice Talon-, avale tout sur son passage au port.
Après s’être vu confier la gestion du Programme de vérification des importations (Pvi) dans des conditions très obscures, Benin Control s’apprête à prendre la gestion de la Société d’exploitation du guichet unique. Un véritable hold-up économique, qui ne dit pas son nom…
Lentement mais surement, Bénin control asseoit sa suprématie sur le port de Cotonou. Selon des sources concordantes, Benin control s’apprête à prendre en main la gestion du guichet unique. Le guichet unique est un point focal qui permet aux entreprises de payer une seule fois et en un seul endroit tous les frais liés aux différentes opérations sur le terrain. Sous Yayi, cette activité avait été confiée à Segub, une succursale du Bureau Véritas, société de droit francais, dont le contrat qui court jusqu’en 2021.
Mais depuis quelques jours, les responsables de Bénin control s’activent dans les coulisses à récupérer cette affaire. Pour embrouiller un peu les choses et se mettre à l’abri des critiques intempestives, Bénin Control entend sous-traiter ce marché avec l’un de ses associés du Pvi, il s’agit de Webb Fontaine basée à Dubai et également présente en Côte-d’Ivoire. Or, cette société a bénéficié d’une exonération sur l’importation de tous les intrants entrant dans le cadre de la mise en œuvre du Pvi. Si elle arrivait à prendre ce marché, ce qui ne serait qu’une formalité, Bénin control aura réussi
Assemblée nationale: Le nouveau bâtiment en cours d’équipement
Un bâtiment de type R+2 a été construit et achevé dans l’enceinte du palais des gouverneurs.Soucieuse des conditions de travail des honorables députés de la 7è législature qui se plaignent régulièrement de manque de bureaux pouvant leur servir de travailler convenablement, les responsables de l’Assemblée nationale, notamment le président Adrien Houngbédji, le premier questeur Valentin Houdé et les autres membres du bureau de l’Assemblée nationale, ont mis les bouchers doubles pour satisfaire quelque peu leurs collègues.
Procès de la Renaissance du Bénin : Les vraies raisons de la disparition des juges
Le trio de juges formé pour le procès du parti la Renaissance du Bénin (Rb), avait convié les avocats des deux parties pour ce mercredi 08 novembre 2017 à 15h au tribunal de Cotonou.Curieusement, jusqu’à 17h30 avant que les avocats de Léhady Soglo ne quittent la salle d’audience, on n’a vu ni président ni juge ni greffiers du tribunal. Un comportement que n’a pas du tout apprécié le bâtonnier Robert Dossou, l’un des avocats des demandeurs qui s’est indigné de ce qui s’est passé et a souhaité que les juges tiennent bon.
Bénin : Patrice Talon caporalise la classe politique
Le chef de l’Etat travaille à mettre sous ses talons la classe politique. Alors qu’il a rencontré les députés du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp), dans la soirée du mercredi 08 novembre 2017 pour s’expliquer sur le dernier remaniement, il a affiché sa volonté d’avoir une main mise sur les politiques.
Patrice Talon se sent bien à l’aise avec les députés du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp). Répondant à leur appel pour couper la poire en deux dans ce qu’il convient d’appeler brouille au sein des députés favorables à ses actions après le remaniement ministériel intervenu vers la fin du mois d’octobre, le chef de l’Etat a usé de tact pour ‘’dompter’’ ces derniers.
Au cours de la rencontre à l’allure d’explications sur le dernier remaniement du gouvernement, Patrice Talon a exposé sa vision dans la perspective des élections législatives de 2019. La bonne nouvelle qui a réjoui les députés du Bmp, est l’engagement pris par le locataire de la Marina, de financer la campagne des députés de la mouvance, pour éviter d’avoir maille à partir avec un groupe de députés très remontés pour n’avoir pas été appelés au gouvernement 2. C’est-à-dire que les dépenses financières entrant dans le cadre des élections législatives de 2019 sont à la charge du président Talon. C’est alors que les députés ont changé de posture avec l’assurance d’être réélus grâce au soutien financier du président de la République.
Patrice Talon, plus conciliant
Les explications du chef de l’Etat aux députés du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) sur le remaniement du gouvernement, ont permis d’apaiser les esprits. C’était à travers un moment de convivialité qu’il a eu avec ses députés dans une ambiance très amicale selon nos sources. Au menu de cette rencontre tenue à Cotonou, on peut noter les débats sur le remaniement ministériel qui a fâché certains. Il était de bon ton que le chef apaise ses poulains, ce qui est apparemment fait… Les principes sur lesquels il s’est basé pour écarter les députés du Bmp, sont
Adhésion de Guy Mitokpè à « La voix du peuple » : nouvelle déclaration de constitution attendue
A travers une correspondance en date du 06 novembre 2017 adressée au président de l’Assemblée nationale, le député Guy Dossou Mitokpè a adhéré au groupe parlementaire de l’honorable Issa Salifou, dénommé : « La voix du peuple ». Ceci fait suite à la démission brutale et étonnante du député Ahmed Tidjani Affo Obo, faisant disparaitre en réalité le groupe parlementaire de Issa Salifou. Heureusement, le député Guy Mitokpè, autrefois « Non inscrit » pour avoir démissionné auparavant, c’est-à-dire le 31 octobre 2017 dernier, du groupe parlementaire de l’Union fait la Nation », vient sauver ce groupe « La Voix du peuple ».
Déclaration du ministre Séidou : Des propos incendiaires qui ravivent la colère des syndicats
La déclaration de presse faite le mardi 7 novembre 2017 par le ministre de la santé, Allasane Seydou à propos du prolongement de la grève dans le secteur de la santé, est certainement l’élément qui hypothèquera durablement le retour au calme dans ce secteur. En déclarant l’intention du gouvernement de défalquer les salaires des agents qui vont poursuivre la grève, le ministre vient d’aggraver le mal. Puisque ses propos du ministre de la santé ont plutôt déclenché auprès des responsables syndicaux et du personnel de la santé en général, un sentiment de révolte.
Bénin : La décision qui consacre la vassalisation de la cour à l’Exécutif
Cette décision rendue par la Cour constitutionnelle a valeur de piqure de réveil pour le chef de l’Etat et son gouvernement. En effet, les plus grands constitutionnalistes ont souvent enseigné que la violation des décisions de la Cour constitutionnelle par le gouvernement est une fatalité. Pourtant, la non-exécution par le pouvoir exécutif des décisions de la Cour constitutionnelle, comporte de redoutables risques pour le chef de l’Etat. C’est le message important que véhicule le recours introduit le 21 avril 2017 par Monsieur Amédée Vignon Serge WEINSOU.
Affaire CNSS : Le Syntracef conforté après les clarifications de Laurent Mètongnon
Depuis la publication du communiqué du conseil des ministres qui accuse l’ancien président du Conseil d’administration de la Cnss de perception de commissions occultes, des inquiétudes habitent les membres du Syndicat national des travailleurs de l’administration centrale des finances (Syntracef)Interpellé par le bureau dudit syndicat pour avoir des explications, Laurent Mètognon a apporté des clarifications qui ont dissipé les inquiétudes des uns et des autres. C’était hier mercredi 08 novembre 2017 au Ministère de l’économie et des finances à Cotonou, à la faveur d’une assemblée générale extraordinaire.
Bénin : Le secteur privé devant la commission budgétaire ce jour
Les audiences publiques en commission ouverte se poursuivent ce jour au palais des gouverneurs à Porto-Novo, dans le cadre de l’étude du projet de loi de finances gestion 2018. A la suite des syndicats, des centrales syndicales, du CES, la journée d’aujourd’hui sera consacrée à la rencontre des députés de la commission budgétaire avec le secteur privé, composé des responsables du Conseil des investisseurs privés du Bénin (Cnpb), des représentants de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), et ceux de la Chambre d’agriculture.
Secteur de la santé au Bénin : « En cas de défalcation, nous irons en grève sans service minimum »
SI en faisant sa déclaration mardi sur la crise dans le secteur de la santé, le ministre Alassane Séidou a voulu émousser l’ardeur des agents en grève depuis le mois d’août, en les menaçant de défalcations, il a raté son coup et aggravé la situation pour les populations qui souffrent déjà depuis des semaines. Face à la menace de défalcations, les agents brandissent celle de grève sans service minimum. C’est ce que nous a fait savoir à travers une interview accordée à notre rédaction, Adophe Houssou, le porte-parole du collectif des syndicats de la santé.
Procès de la Renaissance du Bénin : Les juges et les avocats des frondeurs se sont volatilisés
(L’indignation du bâtonnier Robert Dossou) Pour une énième fois, l’audience sur le procès Rb qui dure depuis juillet 2017 a été reportée. Beaucoup pensaient dans l’opinion publique que le verdict allait tomber hier mercredi 08 novembre, à l’issue des observations du ministère public comme souhaité lors de l’audience du lundi 06 novembre dernier, par Gilbert Togbonon le nouveau procureur de la République. Mais hélas ! L’audience a été reportée après une longue attente des avocats de Léhady Soglo et des personnes venues assister au procès.
Le suspense continue et il faudra peut être attendre des jours encore pour connaître l’issue de la scission qui a fait naitre deux camps à la Renaissance du Bénin depuis juin.
Hier matin à l’ouverture de l’audience, les avocats de la défense c’est-à-dire du camp dit des ‘’frondeurs’’, notamment Me Filibert Béhanzin, ont rappelé la jonction des trois (03) autres procédures à celle qui est en cours, pour que le juge en tienne compte. Me Alfred Bocovo des demandeurs réplique automatiquement et précise qu’il a offert son désistement dans le principal dossier en cas de jonction, et donc que la procédure accessoire subira le sort de la principale.
Après ces interventions, la formation collégiale s’est retirée pour apprécier. Elle reviendra plus d’une demi-heure après pour déclarer éteintes deux (02) des trois (03) autres procédures pour lesquelles les avocats de Léhady Soglo ont offert leur désistement. Eudoxie Ackapo, ses accesseurs et le premier substitut du procureur de la République, ont une fois encore renvoyé l’audience, à 15h cette fois-ci, en attendant les observations du ministère public.
Effectivement, à quelques minutes de l’heure indiquée, la salle d’audience était déjà pleine. Me Robert Dossou, Alfred Bocovo, Nadine Dossou et autres, étaient visiblement prêts et n’attendaient que le juge pour l’ouverture et la suite du procès. Du côté de la défense, on ne voyait que Me Filibert Béhanzin qui quittera la salle quelques minutes plus tard. Les allers-retours et quelques échanges à tue-tête entre les avocats des demandeurs, faisaient croire à l’assistance que bientôt la formation collégiale va apparaître pour rendre sa décision. Mais en vain, ils ne viendront pas jusqu’à ce qu’à 17h20, Robert Dossou et les siens très déçus décident de quitter la salle. A sa suite, la salle d’audience s’est automatiquement vidée.
Une heure plus tard, c’est-à-dire autour de 18h30, on apprend que le juge serait venu et qu’il aurait reporté l’audience pour un autre jour. Une situation qui entraine davantage de flou autour de ce procès dont le verdict n’est peut-être pas pour demain. Il faut rappeler qu’à la sortie, Me Robert Dossou n’a pas manqué de faire part de son étonnement et son indignation face à ce qui se passe. Aux dernières nouvelles, on apprend que les avocats de la défense auraient écrit au président par intérim du tribunal, pour récuser le trio de juges qui est sur le dossier.
Il faut rappeler que le lundi dernier, les différents protagonistes de la crise étaient à nouveau devant le juge Eudoxie Ackapo et ses accesseurs, au tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Bien sûr, après la suspension jusqu’à fin décembre de la grève des greffiers.
Tout était prêt pour qu’elle donne la sentence ce jour-là sur la procédure en délibéré. Mais à la surprise générale des avocats des demandeurs, le ministère public représenté par le procureur de la République près le tribunal de Cotonou, Ulrich Gilbert Togbonon, a souhaité le rabat du délibéré. Mieux, il a ordonné la jonction de la procédure en référé à la procédure en délibéré, afin de lui permettre de faire ses observations. Les parties impliquées dans ce dossier sont invitées à se présenter à nouveau devant le juge le mercredi 08 novembre 2017 à 10h pour la suite.
La colère et l’indignation du bâtonnier Robert Dossou
« … Nous sommes dans le vague, que se passe-t-il ? Nous ne