Cotonou abrite un atelier régional sur la lutte contre la tuberculose, depuis ce lundi 26 mars 2018. Les participants sont venus des pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale pour cette rencontre sur le partage des meilleures pratiques pour la recherche et le traitement des cas de tuberculose. Cet atelier fait suite à la journée mondiale contre la tuberculose, célébrée le samedi 24 mars dernier sur le thème « Des leaders pour un monde sans tuberculose ».
Santé
Lassa au Bénin : Alassane Séidou appelle au maintien des mesures sanitaires
Le ministre de la santé Dr Alassane Séidou, a déclaré la fin de l’épidémie de fièvre à virus Lassa survenue dans la région septentrionale du Bénin. C’était au cours d’un point de presse ce vendredi 16 mars 2018 à son cabinet.Les régions du Bénin touchées par l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Lassa, ont bouclé le cycle de 21 jours x 2 sans enregistrement de cas, conformément au règlement sanitaire international.
Cancer du sein et col de l’utérus : Dépistage et prise en charge gratuits
La Fondation « Assistance and human rights » (AHR), sous l’égide de son président Nathanaël Koty, est en campagne depuis vendredi dernier dans 7 communes du Bénin,contre le cancer du sein et celui du col de l’utérus, à travers un vaste programme dénommé «Femmes en bonne santé, gage d’un développement durable».
Bénin - Santé : L’Hôpital de zone d’Allada mis en service dans deux mois
La zone sanitaire Allada-Toffo-Zê aura bientôt son hôpital. Sur financement du Japon, cet hôpital de référence en cours de construction à Allada par les Japonais aura plusieurs spécialités. Encore deux mois et l’hôpital de zone Allada-Toffo-Zê sera mis en service. C’est la nouvelle apportée par le ministre de la santé après une descente sur le site qui abrite les travaux de construction de l’hôpital ce jeudi 15 mars 2018.
Bénin - Santé : Fin de l’épidémie de fièvre Lassa
Le ministre de la santé Dr Alassane Séidou a déclaré la fin de l’épidémie Lassa survenue dans la région septentrionale du Bénin. C’est au cours d’un point de presse ce vendredi 16 mars 2018 à son cabinet.Les régions du Bénin touchées par l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Lassa ont bouclé le cycle de 21 jours x 2 sans enregistrement de cas, conformément au règlement sanitaire international.
Bénin : Le site de Bénin télécom Sa retenu pour abriter l’hôpital de référence d’Abomey-Calavi
L’hôpital de référence d’Abomey Calavi sera construit sur le site abritant actuellement les équipements de Bénin télécom Sa dans la ville. C’est ce qu’a décidé le dernier conseil des ministres. Cet hôpital annoncé pour être le plus grand du Bénin, « disposera de services cliniques et d’un plateau technique de haut niveau dans plusieurs spécialités médicales et chirurgicales ».Il offrira des « commodités pour les explorations diagnostiques, avec des unités de biologie et d’imagerie » renseigne le communiqué du dernier conseil des ministres.
Invasion de faux médicaments au Bénin : Joseph Djogbénou accuse l’ordre des pharmaciens
Les pharmaciens ont laissé pourrir la situation selon le ministre de la justice, de la législation, garde des sceaux Joseph Djogbénou. Dans sa réponse aux questions des hommes des médias après son point de presse ce mercredi, il leur a imputé la responsabilité de l’invasion des faux médicaments sur le marché béninois. « L’ordre des pharmaciens qui est délégataire de la mission de contrôle professionnelle des acteurs dans ce secteur n’a pas pu assurer sa mission », fait savoir le ministre de la justice, garde des sceaux, Joseph Fifamin Djogbénou au sujet de l’affaire des faux médicaments qui fait grand bruit au Bénin.
Awep Bénin vole au secours de 14 centres de santé de Porto-Novo et environs
Les quatorze (14) centres de santé de la ville de Porto-Novo et ceux des communes environnantes telles que Adjarra, Akpro-Missérété et Adjohoun, ont bénéficié de plusieurs matériels et équipements sanitaires. C’est l’œuvre de Awep Bénin qui est venu au secours des usagers de ces centres de santé. La cérémonie officielle de remise de ces dons s’est déroulée le vendredi dernier, à la maison des jeunes de Djègan-Kpèvi, en présence des autorités diverses, aussi bien du ministère de la santé que de la municipalité de Porto-Novo.
Verdict dans l'Affaire Atao Hinnouho : « Il doit avoir encore des poches de résistance », selon Dr Aïnadou
Le président du Conseil national de l’ordre des pharmaciens du Bénin Dr Henry Charles Aïnadou est intervenu sur Frisson radio au lendemain du verdict du tribunal au sujet des faux médicaments. Dans ses propos, il a fait savoir que le secteur regorge encore des poches de résistance. Selon les explications du président du Conseil national de l’ordre des pharmaciens du Bénin, Dr Henry Charles Aïnadou, la lutte menée pour assainir le secteur de la pharmacie est une bonne chose.
Bénin : Dépistage du cancer du sein avec le collectif des associations et clubs services féminins
En Lieu et place des réjouissances populaires, le Collectif des associations et clubs services féminins, a préféré s’occuper de la santé des femmes en ce jeudi 8 mars 2018, journée mondiale de la femme.C’est à travers une campagne de dépistage gratuit du cancer du col de l’utérus et des seins, sur plusieurs sites dont le centre de santé Missesin à Akpakpa et le marché Dantokpa.
Bénin - Traitement de la prostate : Fin du différend entre Valentin Agon et Antoine Houndagnon
Le ministère de la santé vient de régler le différend entre Valentin Agon et Antoine Houndagnon, tous spécialistes du traitement de la prostate. A la faveur d’une conférence de presse sur le traitement des maladies de la prostate et plantes médicinales au Bénin, ce vendredi 9 mars 2018, les deux protagonistes qui se disputent la propriété des produits de traitement de la prostate au Bénin ont fumé le calumet de la paix.
Bénin - Nikki : la mairie se lance aux trousses des centres de soins illégaux
Dans la commune de Nikki, les cabinets de soins illégaux sont persona non grata. Le conseil communal a déclenché depuis ce 06 mars 2018 une opération qui vise à fermer tous les centres de soins illégaux installés sur le territoire de la commune. Selon le maire Oumarou Lafia Boubakari, la prolifération de ces structures illégales installe un climat d’insécurité sanitaire.
Bénin : vers la professionnalisation de la chaîne d’approvisionnement en produits de santé
Au Bénin et dans la sous-région ouest-africaine en général, le corps de métier des logisticiens sera bientôt une réalité, surtout au service de la santé.C’est l’un des centres d’intérêts de la réunion du Conseil d’administration de l’initiative mondiale «People that Deliver», qui se tient depuis mardi 6 mars 2018 à Cotonou.
Réseau ouest africain de recherche en santé : La 3e conférence ouverte à Cotonou
La 3e conférence du Réseau ouest-africain de recherche en santé (Roares/Wahrnet/Roaps), s’est ouverte hier lundi 5 mars 2018 à Cotonou, pour trois jours autour de la contribution de larecherche en santé pour l’atteinte des Objectifs du développement durable (Odd). Des acteurs du secteur sanitaire dont les chercheurs en santé de l’espace Cedeao mais aussi d’autres pays africains et européens, tels le Kenya, la République démocratique du Congo (Rdc) et la Suisse, sont en réunion depuis ce lundi 5 mars 2018 à Cotonou. C’est la 3e conférence du Réseau ouest-africain de recherche en santé (Roares/Wahrnet/Roaps), qui se tient comme les précédentes, dans la vision d’être « un forum du donner et du recevoir entre les acteurs de la santé et de créer une communauté scientifique, consciente des problèmes de santé qui freinent le développement dans l’espace Cedeao ».
Futur.e.s in Africa 2018 : La « carte d’identité médicale » d’Arielle Ahouansou parmi les attractions
KEA Medicals, la startup de la jeune béninoise Arielle Ahouansou participe dès ce jour à la rencontre FUTUR. E.S in Africa qui se tient au Maroc.
La société de la jeune médecin de 25 ans est connue pour son invention phare : « la carte d’identité médicale universelle ». Elle a été mise au point pour assurer la traçabilité du circuit médical des patients. En réalité, cette carte d’identité médicale est un Qr code collé généralement sur un bracelet porté par le patient.
Bénin : Les académiciens se penchent sur l’utilité des huiles essentielles pour la santé
L’Académie nationale des sciences, arts et lettres du Bénin (Ansalb), a organisé vendredi 23 février 2018 à la salle des professeurs de la faculté des sciences de la santé, son 8e vendredi.Occasion pour les académiciens de se pencher sur les huiles essentielles. Cinq universitaires ont été invités à présenter des communications afin d’éclairer les académiciens et le public sur les nombreux aspects de l’utilité des huiles essentielles pour le bien être de tous. « Les huiles essentielles du Bénin, un patrimoine naturel pour la santé et le bien être au service du vivant », tel est le thème du 8e vendredi de l’Ansalb.
Bénin : Pour une meilleure prise en charge des anémies
Les spécialistes de la santé ont suivi une formation sur les pathologies hématologiques courantes. Cette initiative qui en est à sa quatrième édition, tient sa source des difficultés liées à la prise en charge des anémies dans les formations sanitaires.La salle des fêtes du Majestic de Cadjèhoun, a abrité cette formation du mercredi 21 au vendredi 24 février 2018, en présence de participants locaux, et d’autres venus de la sous-région. La quatrième édition de la formation en pathologies hématologiques courantes, a eu pour thème ‘’l’hémogramme’’. Elle vise à renforcer la capacité des participants pour la réalisation et l’utilisation des hémogrammes, les amener à s’approprier la conduite à tenir devant des anomalies des lignées érythrocytaires, leucocytaires, plaquettaires.
Affaires Atao Hinnouho : Le procureur Gilbert Togbonon présente les faits
Le Procureur de la République, Gilbert Ulrich Togbonon a donné des clarifications au sujet de l’affaire dite faux médicaments qui défraye la chronique. Les grossistes s’approvisionnent consciemment en produits pharmaceutiques auprès du couple Atao.La sortie du procureur de la République, Gilbert Ulrich Togbonon sur l’affaire des faux médicaments ce vendredi a permis de situer les citoyens. Pour cette affaire qui oppose l’honorable Atao Hinnouho et sa femme à la justice, plusieurs grossistes répartiteurs ont été déposés en prison.
Bénin - Santé : Le nombre d'hôpitaux illégaux continue de croître, selon Alassane Séidou
Les centres de santé illégaux ont profité des situations de grèves pour s’installer et opèrent de façon illégale. Tel est le constat du ministre de la santé dans une déclaration à la sortie d’une audience au Conseil économique et social.La loi n°97-020 du 17 Juin 1997 fixant les conditions en exercice en clientèle privée des professions médicales et paramédicales organise le secteur de la santé. Mais son existence n’influence pas les créations tous azimuts des centres de santé qui travaillent dans les villes, et les villages du Bénin.
Vaccination : De nouveaux antigènes annoncés d’ici 2019
De nouveaux antigènes sont annoncés dans le système de vaccination au cours des années à venir selon les propos du Directeur adjoint de cabinet du ministre de la santé. Dans une intervention à la faveur de l’assemblée générale de la Fondation pour le programme élargi de vaccination et des soins de santé primaire, Dr Landry Yansunnu a fait savoir qu’avec l’introduction de nouveaux vaccins dans le système de vaccination, le défi sera grand. « Il sera introduit onze à seize antigènes d’ici 2019 dans le système de vaccination », a-t-il indiqué.
Santé : L’ibuprofène pourrait favoriser l’infertilité chez les jeunes hommes
Selon une récente étude publiée dans le journal Proceedings de la National Academy of Sciences, l’ibuprofène aurait un impact négatif sur le système de reproduction mâle. L’échantillon de jeunes hommes sur lequel a porté l’étude a révélé que la prise de l’ibuprofène développe une condition hormonale anormale chez ces derniers. Une autre étude réalisée par une équipe de chercheurs français et danois (Jégou) a montré également les revers de l’ibuprofène (et d’autres médicaments l’aspirine, l’acétaminophène connu sous le nom de paracétamol et vendu sous le nom de marque déposée Tylenol) sur la santé du bébé. Les études ont révélé que la plupart des médicaments ne sont pas évalués pour leurs effets sur la fertilité masculine humaine avant la commercialisation.
Bénin : polémique autour du retrait des produits laitiers lactalis du marché
Initié sur l’émission hebdomadaire ‘’Le Grand Format de la chaîne de télévision privée Canal3 Bénin, le directeur général du Groupement d’achat des pharmaciens d’officine du Bénin (Gapob) Falilou Adébo s’est prononcé sur la réaction du gouvernement en ce qui concerne le retrait des Farines Célia du groupe Lactalis. A en croire ses propos, ce retrait demandé par la direction des pharmacies, en dehors du Bénin concerne également tous les autres pays importateurs de ces produits laitiers. D’un autre côté, l’invité du ‘’Grand format’’ estime que « la procédure qui a été utilisée n’est pas très bien ».
Bénin : Un homme meurt du virus Lassa à Ségbana
La fièvre Lassa continue sa virée mortelle dans le septentrion. Après avoir endeuillé, les départements de l’Atacora et du Borgou, elle vient de prendre une vie à Ségbana, une commune du département de l’Alibori.C’est le Directeur départemental de la santé de l’Alibori qui a apporté l’information hier mercredi. Selon le Docteur Mama Bouraïma, la victime a quitté le Nigéria. Elle s’est ensuite rendue chez un tradi-thérapeute à Ségbana avant d’échouer dans un centre de santé de la même commune. A en croire le Dds Alibori, son recours tardif au centre de santé lui a certainement coûté la vie.
Epidémie de fièvre à virus Lassa : Un deuxième foyer détecté à Parakou
Après le département de l’Atacora, le Borgou est aussi touché par la fièvre hémorragique à virus Lassa. Un cas a été enregistré dans cette commune. Ce dernier cas fait augmenter le nombre total de cas de fièvre hémorragique à virus Lassa au Bénin.L’épidémie de fièvre Lassa est devenue préoccupante au Bénin. Après les communes de Toucountouna et Boukoumbé, Parakou est également touché. Un cas a été enregistré dans cette commune du département du Borgou.
Sepsis maternel « C’est une infection très grave qui conduit à la mort »
Face à la recrudescence de décès de femmes enceintes, ou celles étant dans les 45 jours suivant l’accouchement, dus au sepsis maternel, votre journal s’est intéressé à cette maladie qui tue silencieusement. A la faveur d’une interview accordée à notre rédaction, Guy Bio Yérima, médecin gynécologue en service à l’hôpital de zone d’Abomey-Calavi, en parle et déplore un fait -l’automédication-, qui selon lui inhibe la lutte contre cette maladie.
Epidémie à Virus Lassa au Bénin : le ministre Alassane Seidou fait le point de la situation sanitaire
Le ministre Alassane Séidou fait le point de la situation sanitaire après la réapparition de cas suspect de fièvre hémorragique à virus Lassa.A en croire Alassane Seidou, le premier cas suspect de fièvre hémorragique à virus Lassa a été enregistré à l’hôpital de zone Saint Jean de Dieu de Tanguiéta, le lundi 08 janvier 2018.Le patient présentait des symptômes comme le mal de tête, le saignement des gencives, des difficultés respiratoires et une fatigue générale entre autres.
Bénin : Les produits de marque CELIA (Lactalis) interdits de consommation
11.228 boîtes des poudres laits et farines infantiles de marque CELIA sont retirées du marché de consommation suite à la suspicion de contamination à la salmonelle des produits du groupe Lactalis, une structure de fabrique de laits et farines infantiles.Les autorités béninoises ont pris une mesure conservatoire par rapport aux produits de marque CELIA fabriqués par le groupe Lactalis. Dans une déclaration du ministre de la santé Alassane Séidou ce jeudi 18 janvier 2018, il a été question des dispositions prises pour épargner les consommateurs des problèmes sanitaires.
Epidémie de fièvre à virus Lassa à Boukoumbé : Un patient décédé et un autre dans un état critique
La fièvre à virus Lassa est de retour dans le nord Bénin. Selon l’ABP le virus a été diagnostiqué chez deux personnes à Boukoumbé (commune du département de l’Atacora). Le premier patient a déjà rendu l’âme tandis que le second est dans un état critique.A en croire la Direction départementale de la santé de l’Atacora, le patient décédé venait de Nadoba, une commune située à la frontière du Togo. Il a été hospitalisé le 08 janvier 2018 dans un état critique. Les prélèvements effectués après sa mort ont montré qu’il était effectivement atteint du virus Lassa.
Levée des barrières concernant le Planning familial au Bénin
La Plateforme nationale des structures religieuses (Pnsr) engagées pour les questions de santé de la reproduction, créée au Bénin en début d’année 2017, entre dès 2018 dans une phase où elle aura besoin plus de moyens pour mieux travailler à lever les barrières religieuses, dans le but de repositionner la Planification familiale (Pf) au Bénin. Il est mis sur les fonts baptismaux depuis le 31 janvier 2017 au Bénin, une Plateforme nationale des structures religieuses (Pnsr) engagées pour les questions de santé de la reproduction. Elle réunit une quinzaine d’entités dont les célestes, les méthodistes, les évangéliques, les catholiques, les musulmans et les religions endogènes.
Planification familiale : Le gouvernement passe encore à côté de ses engagements
L’objectif d’inscrire au budget national 250 millions de francs cfa pour l’achat des produits contraceptifs au Bénin d’ici 2018, selon les engagements pris par l’Etat béninois il y a quatre ans à Addis Abeba, ne sera pas une réalité l’année prochaine. Pendant ce temps, au Burkina-Faso le budget 2018 prévoit une dotation de 1 milliard 300 millions de francs cfa pour la Planification Familiale (Pf). Une triste nouvelle pour les acteurs associatifs, et qui plombe d’ailleurs les objectifs de prévalence contraceptive retenus au dernier sommet de Londres sur la Pf par le Bénin.
L’Oms aguerrit les acteurs béninois dans la sécurité sanitaire
Il a lieu depuis mercredi 6 décembre 2017 à Grand-Popo, sous l’égide de l’Oms, un atelier de formation de trois jours sur l’évaluation du risque, l’utilisation de la plateforme Ems et l’élaboration des résumés épidémiologiques dans le cadre de la gestion basée sur les événements.Des cadres et techniciens des ministères de la santé, de l’intérieur et de la sécurité publique puis du cadre de vie, en fonction dans divers départements du pays, sont en formation depuis mercredi à l’hôtel Bel Azur de Grand-Popo, avec des membres du personnel du Bureau de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) au Bénin.
Bénin-Non prise en charge des hémodialysés du centre « Longue vie »: La Dnsp apporte des clarifications
La direction nationale de la santé publique (Dnsp) a réagi après la sortie médiatique des hémodialysés du centre « Longue vie » de Cotonou. Une sortie au cours de laquelle ces patients ont dénoncé les dysfonctionnements liés à leur prise en charge par le centre.Pour le docteur Armande Gandjèto qui dirige cette direction (la Dnsp), les dirigeants de l’unité de dialyse du centre « longue vie » n’ont pas joué franc-jeu avec le ministère de la santé.
Lutte contre le diabète: Une séance de dépistage à l’intention des élèves
La zone 352 du Lions club international, a organisé le samedi 25 novembre 2017 à Akpakpa, une séance de dépistage du diabète, à l’intention des élèves du collège ‘’Bon Berger’’ de Cotonou. Une activité qui s’inscrit dans le cadre de la célébration du mois du diabète. Selon Antoine Oké, président du Lions club Cotonou ‘’Nokoué’’, l’un des clubs de la zone 352, le choix a été porté sur des élèves parce qu’il est de plus en plus constaté que le diabète autrefois considéré comme la maladie des riches, des vieux, fait à présent des ravages dans le rang des plus jeunes.
Médecine traditionnelle au Bénin: Des praticiens engagés pour le rayonnement du secteur
Sous la coupole du ministère de la santé, les praticiens de la médecine traditionnelle ont commémoré la 15e journée africaine de la médecine traditionnelle. L’événement célébré ce vendredi 17 novembre 2017 a mobilisé un parterre de praticiens.« Intégration de la médecine traditionnelle dans les systèmes de santé dans la région africaine : le progrès réalisé ». C’est le thème de la 15e journée de la médecine traditionnelle qui a mobilisé un parterre de spécialistes dans les locaux du ministère de la santé.
Stromae a failli se suicider à cause du Lariam, un médicament antipaludique
Il en fait un combat symbolique. Stromae, le chanteur belge d’origine rwandaise a décidé de se lancer dans une campagne contre un médicament qui a failli lui coûter la vie. Pas à cause de la toxicité dudit médicament, mais des possibles effets secondaires sur certaines personnes le consommant.
Poliomyélite au Bénin: Le ministère de la santé renforce l’état de veille
Le ministre de la santé a annoncé l’organisation des journées locales de vaccination contre la poliomyélite, dans sept départements du Bénin. Trois jours de vaccination auxquels le Dr Alassane Séidou invite les populations, pour favoriser une couverture à 100% des enfants.C’est à la faveur d’une conférence de presse qu’il a donnée ce mercredi 25 octobre 2017, à la salle de conférence du ministère. Les journées locales de vaccination débutent du 27 pour s’achever le 29 octobre 2017, dans sept départements du pays, à savoir l’Ouémé, le Plateau, le Borgou, le Zou, le Littoral, l’Atlantique et le Couffo.
Lutte contre Ebola et autre : L’Usaid dote le Bénin de plusieurs matériels de prévention
L’Usaid accompagne le Bénin dans son combat contre Ebola et d’autres fièvres hémorragiques virales. L’organisation a, dans ce cadre, fait un don de plusieurs équipements au Ministère de la santé, pour le renforcement des capacités des principaux points d’entrée du Bénin. La cérémonie de remise des dons a eu lieu mardi 24 octobre 2017 au siège de la Came, en présence de plusieurs autorités. Trois cent (300) thermomètres sans contact à infrarouge 5-15 cm, cent dix (110) équipements de protection individuelle, soixante (60) distributeurs automatiques de gel hydro alcoolique, trois mille six-cent (3600) boites de cent (100) pièces de gants d’examens divers, vingt-quatre (24) dispositifs de lavage de main à pédale, et d’importantes quantités d’eau de javel à 4%, d’alcool et de savon liquide, voilà le lot d’équipements et de matériels de prévention et de protection, reçu ce mardi 24 octobre 2017 par le ministère béninoise de la santé.
Bénin : «Arayaa pour apprendre à rester en bonne santé», dixit Dr Gbénagnon Adjigbé
Sur inspiration de deux jeunes médecins béninois Dr Hashim Hounkpatin et Dr Gbénagnon Adjigbé, puis d’un manager de projets/business Mauriac Ahouangansi, il est créé, en réponse au défaut d’informations sanitaire de qualité au Bénin et ailleurs, une plateforme internet.Il s’agit du www.arayaa.com, lancé le 1er mai 2017, et destiné à l’éducation de masse de la population sur les problèmes de santé et autres services, avec pour but « d’impacter le développement du Bénin en contribuant à avoir des citoyens en bonne santé et productifs pour la nation, et d’ouvrir large les horizons de l’e-santé en Afrique ».
Cataracte: «Mieux vaut consulter un ophtalmologiste au moins une fois par an»
Enseignant à la Faculté des sciences de la santé (Fss) de Cotonou et point focal de la cécité au ministère de la santé, Dr Soulé Alamou est à la tête d’une équipe d’ophtalmologistes qui séjournent depuis le lundi 9 octobre 2017 au centre de santé de l’arrondissement de Kétou-centre dans le département du plateau.C’est pour un camp de chirurgie gratuite de la cataracte. Rencontré sur le site, il nous parle de cette maladie des yeux et de son traitement.
5e mission de Mercy Ships au Bénin : 1957 chirurgies en 10 mois
Le rapport de fin de mission de l’Organisation internationale Mercy Ships au Bénin, remis aux autorités béninoises vendredi 06 octobre 2017 à Cotonou, fait état d’une mission fructueuse ayant permis non seulement à des centaines de Béninois de recouvrer leur santé, mais aussi de renforcer le système sanitaire au Bénin.Accosté au Bénin le 18 aout 2016, le navire hôpital «Mercy Ships» de l’Organisation internationale Mercy Ships, est reparti de notre pays après 10 mois pour séjourner désormais au Cameroun. Le point de son séjour a été officiellement présenté vendredi 06 octobre 2017, à la faveur d’une cérémonie de remise de rapport qui s’est déroulée au siège de la Fondation Claudine Talon à Cotonou.
Bénin : Annick Nonohou distinguée meilleure sage-femme de l’année
Cette initiative de « Espoir Plus Ong », qui depuis 9ans accorde des distinctions symboliques aux meilleurs agents de la santé du pays, a distingué cette année une femme de poigne, Annick Nonohou Agani Yaï. C’est une sage-femme, juriste publiciste, actuelle surveillante générale du Centre hospitalier universitaire de la mère et de l’enfant Lagune (Chu-Mel), et par ailleurs présidente du Réseau des soignants amis des patients. C’était ce dimanche 24 septembre 2017, à l’ISBA à Cotonou.
Bénin : Les députés adoptent la loi sur les hépatites B et C
Les députés ont examiné le jeudi écoulé la proposition de loi portant prévention, prise en charge et contrôle des hépatites B et C en République du Bénin. C’est la commission de l’éducation et des affaires sociales qui a planché en plénière sur ce dossier.Il faut préciser que les députés ont été suffisamment sensibilisés sur l’importance de cette loi. On se rappelle que c’est un groupe de députés, soucieux des conditions de vie, de prise en charge et de contrôle des malades de l’hépatite B et C, qui a introduit en 2015 ce texte de loi sur la table du président de l’Assemblée nationale.
Disparité des prix dans les pharmacies au Bénin : Un obstacle à la lutte contre les faux médicaments
Au moment où la vente des faux médicaments est combattue par le Gouvernement, cette situation jette le discrédit sur le secteur formel de vente de médicaments, vers lequel les populations se tournent vaille que vaille.A chaque officine sa grille de prix pour les produits pharmaceutiques. C’est ainsi que fonctionne au Bénin le sous-secteur pharmaceutique. Au Bénin, le prix des médicaments varie d’une pharmacie à une autre.
Supposée attaque contre « Prostapi » d’Api-Bénin : Valentin Agon veut traduire l’auteur en justice
Le docteur Valentin Agon, promotteur d’Api-Bénin, ne veut pas laissé impunie l’attaque à sa personne et le discrédit qui a été jeté le mois dernier par un monsieur X, par le biais des médias béninois, sur son produit « Prostapi », qui guérit l’hipertrophie de la prostate. Après avoir appris le mois dernier l’attaque d’un monsieur X au travers des médias béninois, contre sa personne et son produit «Prostapi», destiné à guérir efficacement « l’hypertrophie de la prostate », le docteur Valentin Agon, promoteur d’Api-Bénin, a organisé ce samedi 9 septembre 2017 au Champ d’oiseau de Cotonou, une conférence publique de presse. Il y est revenu amplement sur les vertus de son produit, et a déclaré vouloir traduire l’auteur du forfait en justice.
Sécurité alimentaire au Bénin : L’importation de Tilapias interdite
Suite à l’alerte lancée par l’Organisation des nations unies pour l’Alimentation et l’agriculture (Fao), relative à un virus dénommé « Tilapia Lake Virus » qui attaque les poissons tilapia, le gouvernement de la rupture a décidé de protéger les citoyens de ce virus.Il a décidé à travers un communiqué en date du lundi 28 août 2017, pris conjointement par le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, et celui du commerce et l’artisanat, d’interdire l’importation de poisson tilapia sur toute l’étendue du territoire national. Lire ci-dessous l’intégralité du communiqué.
Adoption du régime végétarien ou végétalien : Entre bonne santé et spiritualité
En dépit de ses avantages, le régime végétarien ou végétalien est de moins en moins adopté par les béninois. Si certains y adhèrent par simple suivisme, d’autres le font pour une question de santé ou de religion. C’est le constat fait à Cotonou et environs par une équipe de notre rédaction.Les vertus des produits d’origine végétale ne sont plus à démontrer. D’aucuns estiment même que leur consommation entretient le corps et permet d’avoir une longue vie. Interrogés sur la question, végétariens, végétaliens et ceux qui ne le sont pas, sont tous unanimes sur le fait que ces régimes alimentaires présentent des avantages.
Lutte contre la dépigmentation : le Ghana interdit les produits éclaircissants
Longtemps condamnées, mais désormais bannies. Au Ghana, les crèmes éclaircissantes ont été interdites par les autorités qui veulent désormais en finir avec les drames issus de cette pratique peu recommandable. Cette idéologie directement héritée de complexes de personnes en mal de reconnaissance, sera bientôt plus difficile d’accès.
Bénin : Simon Houndagnon dénonce les faux produits contre la prostate
Simon Houndagnon dénonce la vente de faux médicaments contre la prostate. C’était le samedi 19 août 2017 au Chant d’Oiseau de Cotonou, devant un parterre de professionnels des médias. En dehors des cas de contrefaçon de ses produits, le Dg de PJMP a aussi évoqué les prouesses de son centre dans le traitement des maladies de la prostate.
Hépatites virales: L’alliance Abosch-vi lance 15 jours de sensibilisation pour enrayer le mal
L’Alliance béninoise des organisations de la société civile contre les hépatites (Aboschvi), a procédé le vendredi 04 Août dernier au lancement officiel d’une campagne de quinze (15) jours contre les hépatites virales. La cérémonie de lancement qui s’est déroulée au palais des congrès de Cotonou a connue la présence du ministre de la santé et du représentant résident au Bénin de l’Oms.
Bénin: Des agents de santé en poste à la frontière d’Hillacondji révoqués pour rançonnement
Le ministère de la santé vient de limoger plusieurs agents coupables de rançonnement à la frontière d’Hilla-Condji dans le département du mono. Ces agents étaient précédemment chargés de la surveillance sanitaire au niveau de ce poste frontière.A en croire le Dr Etienne Etienne Hounkonnou interrogé par l’ABP – directeur départemental de la santé qui a appliqué ces sanctions- ces agents indélicats sont passés maître dans l’art de réaliser de faux carnets de vaccination aux usagers de la frontière, leur administrant des soins parallèles à ceux exigés par le ministère de la santé. L’argent des soins allait donc directement dans leur poche.
Bénin : L’urgence du vote de la loi contre le tabac et les hépatites B et C
L’Assemblée nationale 7è législature vient de prendre le taureau par les cornes en s’investissant dans l’examen de la proposition de loi portant prévention, prise en charge et contrôle des hépatites B et C. Mais également sur celui du projet de loi relative à la production, au conditionnement, à l’étiquetage, à la vente et à l’usage du tabac, de ses dérivés et assimilés en République du Bénin. C’est pour cette raison que l’institution parlementaire s’est investi dans la facilitation des travaux en commission, afin d’accélérer le processus de vote de ces textes de lois en instance.
Santé : « 1 béninois sur 4 a une pression artérielle élevée » selon Didier Agossadou
Réduire la prévalence des maladies non transmissibles au Bénin est un impératif pour les acteurs du système sanitaire. Raison pour laquelle les autorités déconcentrées, les cadres du ministère et les partenaires techniques se sont donnés rendez-vous à Cotonou ce jour.Ceci dans le cadre des assises techniques sur le sujet. Selon le représentant du ministre de la santé présent à ces assises, Didier Agossadou, les résultats issus de l’enquête nationale « Steps » de 2015 sur les maladies non transmissibles inquiètent.
L’hygiène, une solution efficace contre le virus Lassa
Les fièvres hémorragiques virales, telle le Lassa, peuvent être évitées. Le secret, c’est l’hygiène à en croire Delphine Kponou Alagbé, la responsable de l’hygiène et de l’assainissement dans la zone sanitaire de Tchaourou.Une des régions au nord-est du Bénin qui a enregistré de nombreux cas lors des épidémies de fièvres hémorragiques à virus Lassa survenues au Bénin de 2014 à 2017, mais heureusement terminées depuis avril dernier.
Virus Lassa au Bénin: témoignage du chef service des urgences de l’hôpital de Papané
«Il y avait un médecin, un homme de Dieu, le docteur Kotchoffa. Il nous traitait, et je peux dire que c’est à cause du docteur Kochoffa que Vito –un infirmier également rescapé du lassa Ndlr- et moi, sommes vivants». Ce témoignage du jeune aide-soignant Francis Dossoumon de l’hôpital Saint-Martin de Papané, qui a survécu à la fièvre hémorragique à virus Lassa en 2016, est revenu chez d’autres rescapés et acteurs de la riposte à cette épidémie, dont la fin a été déclarée le 14 avril 2017 par le ministre de la santé, Dr Alassane Seidou. Dr Jacques Emalin Idjakotan Balogoun Kotchoffa, de son nom complet, ce «médecin et homme de Dieu» dont il s’agit, est en réalité le Chef service des urgences médico-chirurgicales de l’hôpital Saint-Martin de Papané (l’hôpital de zone de Tchaourou).
Aspects sexuels et socio-familiaux de l’épilepsie en Afrique subsaharienne (Partie 2)
En Afrique, l’épilepsie est perçue comme une maladie irrationnelle, un mal surnaturel et sacré. Cette perception de la maladie exerce des conséquences considérables sur sa prise en charge dans les sociétés Africaines.
Elle est assimilée à la possession, à l’impureté, à la contagiosité, à l’hérédité, à la folie, au signe de la divinité. Ces croyances font que l’épilepsie reste un tabou jusqu’à ce jour dans l’opinion courante, une maladie dont il ne faut pas approcher le sujet et dont il ne faille pas aller chercher ni la cause ni la guérison chez un médecin.
Bénin : Les mémoires d’un infirmier rescapé du Lassa à Tchaourou
Au contact des malades de la fièvre hémorragique à virus Lassa lors des épidémies survenues au Bénin de 2014 à 2017, certains agents de santé ont été contaminés et en ont perdu la vie.
Mais Vito François Coffi, infirmier diplômé d’Etat à l’hôpital Saint Martin de Papané, l’hôpital de zone de Tchaourou dans le département du Borgou, est l’un des ‘’revenants’’. Retour sur un vainqueur du Lassa.
Sur les traces du triste épisode des épidémies de la fièvre hémorragique à virus Lassa au Bénin de 2014 à 2017, nous arrivons ce lundi 19 juin 2017, à l’hôpital Saint Martin de Papané dans la commune de Tchaourou. C’est dans le département du Borgou, à 380 kilomètres environs de Cotonou ou 60 kilomètres au sud de Parakou. En cette première matinée de semaine dans ce célèbre centre de l’histoire desdites épidémies au Bénin, nous rencontrons entre autres, Vito François Coffi. 45 ans révolus, l’infirmier diplômé d’Etat en service ici depuis près d’une quinzaine d’années, nous reçoit l’air très heureux. Heureux pas seulement de sa blouse blanche qu’il lui sied, mais surtout, comprend-t-on très tôt, de vivre encore après avoir souffert du Lassa. «Je suis totalement heureux parce que ceux qui sont morts ne sont pas plus pécheurs que moi ; mes enfants et ma famille aujourd’hui me voient» déclare-t-il. Mais derrière son sourire, se cache dans sa mémoire, le souvenir d’une période noire de sa carrière professionnelle. Il l’a connue avec le Lassa, un nom qui sonne toujours mal dans ses oreilles. «Lassa me rappelle un passé amer. Amer dans ce sens que je serais aussi parti de ce monde comme mes collègues et beaucoup d’autres patients. Mais je suis encore avec les miens. C’est la volonté divine.» confie-t-il la tête baissée.
Le 3 janvier 2016 à Papané
«Nous avions eu un contact avec une patiente en son temps, un 3 janvier précisément. Quelques jours plus tard, je me suis senti vraiment mal : une hyperthermie et une asthénie très intenses» se souvient-t-il encore.
C’est le début de l’épisode dans lequel il nous replonge ce matin. Le Directeur actuel de l’hôpital, Dr Emile Kouton Cossi qui était à l’époque médecin en chef et Président du comité de lutte contre les infections nosocomiales, s’en souvient aussi très bien. Il relate : «Je me rappelle bien de ce lundi 3 janvier 2016 à l’hôpital St Martin de Papané. J’étais de garde quand l’infirmier de kassouala –village frontalier avec le Nigéria-, nous a appelés vers 10h. Elle a dit ‘’docteur, j’ai une femme enceinte qui fait la fièvre depuis 15 jours ; je vais vous l’envoyer. Vers 15h la femme est venue et je l’ai examinée personnellement. On l’a ensuite hospitalisée. Le lendemain, la gynécologue qui a fait la garde du mardi au mercredi m’a dit : ‘’Dr Kouton, la dame s’est mise à saigner d’un peu partout dans la nuit, elle est aux urgences’’. Le mercredi, la dame est décédée. Une à deux semaines après, on a constaté que toute une série du personnel de l’hôpital a commencé à avoir la fièvre, précisément ceux qui étaient de garde du mardi au mercredi. Les infirmiers, la technicienne de laboratoire, l’aide soignant. Tout ce monde avait un signe en commun : la douleur de la gorge. Le 21 janvier, l’infirmier de la pédiatrie, qui théoriquement n’a pas eu contact avec la dame est décédé. C’est de là qu’on a alerté les autorités, et que la direction départementale de la santé (Dds) a dépêché une équipe.».
Jusque-là, aucune certitude sur la cause de la mort des deux agents. C’est cette équipe de la Dds qui 5 jours après les investigations et l’analyse des prélèvements, a révélé qu’il s’agissait d’un cas de fièvre hémorragique à virus Lassa. Le jour de l’annonce fut une journée noire à l’hôpital. «C’est comme si le ciel nous était tombé sur la tête, c’était la désolation» raconte le Dr Kouton.
L’instinct et le fameux stylo rouge qui rachetèrent François
Entre-temps, François qui s’était rendu dans son village est rentré à Papanè, et ceci contre la volonté de ses parents qui ont voulu l’envoyer à l’hôpital de Comè dans le département du Mono. Ce fut sa première chance.
«C’est au moment où j’ai effectué un voyage sur Grand-Popo, mon village natal, que la crise a gagné en envergure. Les parents ont décidé de m’envoyer à l’hôpital de zone de Comé, mais comme j’avais sur moi les analyses des collègues avec qui je constitue normalement une équipe de garde, et que j’avais déjà commencé à prendre en consultation avant mon voyage, j’ai refusé. J’ai me suis obligé à revenir ici.»
Revenu effectivement à Papané, François n’est pas resté inactif. Il a trouvé la formule pour signaler l’urgence. C’était le début de sa résurrection. «De retour ici, j’ai fait appel au médecin de garde et actuel directeur. Il a lancé les bilans. J’avais déjà les bilans lancés par le Dr Kotchoffa sur moi, mais que je n’avais pas faits. Je me suis donc saisi du stylo rouge et ai écrit urgent, urgent, urgent, puis je l’ai fait transmettre au labo. Je dirai en résumé que c’est l’instinct qui m’a guidé.» confie le rescapé.
21 jours de traitement comme des années de prison
Les résultats d’analyse de François ont été positifs. Du coup, il fut isolé. «Quand la situation est arrivée, nous avons choisi un endroit que nous avons séparé du reste du personnel et des malades.» informe Gervais Nassouhouèdé, surveillant général de l’hôpital, chargé de la sécurité des agents entre autres. C’était précisément dans le service de chirurgie du Dr Cyrille Agoli-Agbo. Cet isolement a été pour François une prison d’après son récit qu’il livre en ces termes : « A l’hôpital ici, je fais déjà parti des plus anciens. Je suis familiarisé avec beaucoup de gens. Je suis souvent demandé pour des consultations services ou conseils. Mais pendant cette période, je me suis vu éloigner de tout le monde, même ceux qui me semblaient les plus chers ; tout le monde a pris peur, paniqués. C’est un souvenir amer». Il soupire.
C’était en réalité un scandale au sein du personnel, d’après Dr Jacques Emalin Idjakotan Balogoun Kotchoffa, Chef service des urgences médico-chirurgicales.
«Certains ont cessé de travailler, d’autres rendaient plus visite à leurs collègues, or en période de maladie on a plus que jamais besoin de ses proches».
Le Dr Kotchoffa est celui qui a vraiment été au chevet des malades du Lassa, et grâce à qui, avec l’aide de Dieu, l’infirmier François a été déclaré guéri 21 jours après. Il retrouva son sourire. «C’était une joie, une consolation de regagner ma famille, ma maison et mes enfants.» Le reste du personnel aussi retrouve dès lors la quiétude et une fierté. «Quand nous les voyons aujourd’hui, nous sommes fiers d’avoir un personnel qui a été au front, qui a fait la maladie et qui s’en est sorti », déclare le Directeur. «C’est comme des revenants. Les mots nous manquent pour qualifier cela. On se dit simplement que Dieu est grand, et on s’en réjouit», renchérit le Dr Jean Paul Leno, médecin chef du service de médecine général de l’hôpital.
L’irrécupérable
La victime de son côté, ne s’en réjouit pas totalement car, elle a perdu à jamais son physique d’avant le Lassa.
«Je ne suis plus solide et endurant parce que depuis ce moment, j’ai eu un problème de lombalgie, je traîne encore ce mal» regrette-t-il.
La cause à l’en croire, c’est qu’il
Zoom sur l'épilepsie en Afrique subsaharienne (partie 1)
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Dressant les statistiques d’une récente étude menée par des experts Sud africains sur la prise en charge en neurochirurgie en Afrique, le directeur du service de santé de l’armée béninoise a évoqué des chiffres qui donnent matière à réfléchir.A la faveur de la troisième conférence de la session militaire de la fédération mondiale des sociétés neurochirurgicales, qui a pour thème la neurochirurgie en situation d’exception, le colonel Félix Atadokpèdé a fait une révélation.
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Les méfaits du tabac sont nombreux sur ses consommateurs, encore plus, quand il s’agit des apprenants. Car, le tabagisme compromet également le rendement scolaire. Le gouvernement du Bénin inscrit en priorité la lutte contre le tabagisme en milieu scolaire. Une vaste campagne de sensibilisation est lancée dans les collèges et lycées, sur toute l’étendue du territoire national.
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